« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Criciuma peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Criciuma ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kanu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Corinthians paie $840.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Orsini, et l’entraîneur a laissé faire.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Aírton le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
En bref
EffectifAndré Ramalho frappe à la porte de l’entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fellipe Mateus sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Criciuma les adieux ont discrètement commencé.
Samuel Xavier était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Marcinho, et l’entraîneur a laissé faire.
0‑3 contre Bahia, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
Actions défensives : 28, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une faute de main en défense n'est qu'un instant ; la même dans les buts est un but encaissé. Kauã le sait, le public l'a compris aussitôt, et il n'y avait personne derrière lui pour en faire autre chose.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.89 sur la feuille, et le public du Criciuma est rentré avec un seul nom en tête.
En bref
EffectifBruno Alves se fait reprendre par l'entraîneur
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Criciuma ?
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Criciuma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fellipe Mateus sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Criciuma les adieux ont discrètement commencé.
Kanu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 8.82 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luciano Castán s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 11 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 24 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Yuri Tanque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yuri Tanque, et l’entraîneur a laissé faire.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Sandry. 1‑0 contre Mirassol, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Al Wasl a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kauã. La réponse de Criciuma n’a pas changé — pour l’instant.
Tirs : 8. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
L’offre de Al Wasl pour Kauã a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers César Martins, et l’entraîneur a laissé faire.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Criciuma tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Tirs : 7. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Kanu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tirs : 13. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Godoy Cruz passera l’appel pour Kauã cette semaine. Criciuma a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
On a compté 11 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
18e place, 8 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yuri Tanque, et l’entraîneur a laissé faire.
Un nom de plus sur la liste : Godoy Cruz a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kauã. La réponse de Criciuma n’a pas changé — pour l’instant.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Criciuma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tirs : 12. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Ribera, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Criciuma
Notes des joueursRómulo Otero les a provoqués tout le match
Notes des joueursUn jour à oublier pour Steven Nufour
Yuri Tanque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Criciuma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Kanu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Criciuma s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Criciuma, et 1 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
En bref
EffectifRodrigo se fait reprendre par l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Criciuma ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Criciuma des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Vitória passera l’appel pour Cauê cette semaine. Criciuma a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Criciuma a été clair sur la situation de Heitor Roca, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Yuri Tanque était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction30/11/2026
Les salaires absorbent 281% des recettes de Criciuma
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.