La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. İlkay Gündoğan ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Galatasaray n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
Match10/02/2027
Le Galatasaray l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 91e minute. Gaziantep rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs15/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à Mauro Icardi — 9.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mauro Icardi l'a provoqué, et le 9.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs15/02/2027
Doublé, et l'après-midi appartient à İlkay Gündoğan — 8.37
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. İlkay Gündoğan l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Position 3, 52 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 16 matches sans défaite constituent une base que Galatasaray n'avait pas à l'automne.
Cibles du mercato01/02/2027
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Jerome Opoku
Galatasaray et Basaksehir se sont mis d'accord sur $8.5M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Serikspor qui attend avec un maillot. Personne à Galatasaray ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Galatasaray a demandé et Konyaspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Direction01/02/2027
Mercato clos à Galatasaray : 1 en plus, 5 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 5, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
17 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $9.8M : un club qui veut Jerome Opoku au point de demander deux fois.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
$15.9M était le maximum que le club paierait et Trabzonspor demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
La course derrière Abbosbek Fayzullayev s’est conclue par $10.5M changeant de mains et Basaksehir à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
6 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Trabzonspor garde son homme, et Galatasaray retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 36 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.17 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Abbosbek Fayzullayev l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Yaser Asprilla s’en est chargé contre Amedspor. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Galatasaray.
4‑1, et Noa Lang s’est offert les gros titres un après-midi où tout a réussi à Galatasaray. Ces journées-là se racontent tout l’hiver.
Notes des joueurs28/12/2026
Doublé, et l'après-midi appartient à Yaser Asprilla — 8.64
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Yaser Asprilla l'a provoqué, et le 8.64 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Can Armando Güner n'en avait pas besoin : 8.14, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.27 à 36 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Lucas Torreira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Arda Ünyay a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
1‑1. Le football continental est l'endroit où un club découvre ce qu'il est réellement, et le Galatasaray est bien sorti de cette découverte face à Benfica.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galatasaray s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Arda Ünyay a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Uğurcan Çakır, et l’entraîneur a laissé faire.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 44 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 19 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Noa Lang et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 8.41 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Noté 8.15 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Erdem Gunok, sur une victoire 4‑1 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Roland Sallai y figure.
En bref
Notes des joueursDeniz Gül les a provoqués tout le match
1‑4 pour Trabzonspor, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
L'horloge a fait ce que Samsunspor refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Noté 7.65 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.