« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AC Ajaccio, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AC Ajaccio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
AC Ajaccio a manqué de temps avec Paris FC. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Effectif10/02/2031
Des mots à l'entraînement du AC Ajaccio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moutanabi Bodiang en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. AC Ajaccio sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gonçalo Oliveira s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une moyenne de 7.42 sur la saison, adossée à 18 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Paolo Limon et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniil Frolkin était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre Stade Lavallois, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Victor Joseph, et l’entraîneur a laissé faire.
Une note de 7.86, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Direction11/11/2030
À AC Ajaccio, 95% des recettes partent en salaires
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Emmanuel Dupuis pouvait se permettre d'être généreux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancMehdi Chahiri frappe à la porte de l’entraîneur
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AC Ajaccio perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Paolo Limon était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/09/2030
Victor Joseph a progressé à 24 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs30/09/2030
Quatre-vingt-dix minutes de Paris Brunner à son sommet
Noté 8.56. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le AC Ajaccio.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 7.70, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
68 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. AC Ajaccio perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AC Ajaccio en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à AC Ajaccio ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
AC Ajaccio avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Olympique Lyonnais, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
131 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AC Ajaccio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le AC Ajaccio en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont serré la main avec Stade Brestois ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AC Ajaccio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Paris FC le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arron Davies sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à AC Ajaccio les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au AC Ajaccio des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 90 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Monaco ne le dit, et personne à AC Ajaccio n'apprécie de devoir deviner.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Paris Brunner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 24 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fouad El Maach était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Paris Brunner et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Moutanabi Bodiang était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pierre-François Moracchini, et l’entraîneur a laissé faire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Paris Brunner n’aura rien signé — un contrat à AC Ajaccio ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancEnzo Hoyau frappe à la porte de l'entraîneur
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Effectif25/02/2030
31 jours d'absence pour Mehdi Chahiri après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. AC Ajaccio annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de AC Ajaccio est presque à sec.
Paris Brunner et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/02/2030
Des mots à l'entraînement du AC Ajaccio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Moutanabi Bodiang en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Paris Brunner s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancYanis Gouider se fait reprendre par l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 83 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
18 buts et une moyenne de 7.51 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à AC Ajaccio ne l’a entendue autrement.
Paris Brunner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valenciennes garde son homme, et AC Ajaccio retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Enzo Hoyau touché aux ligaments du genou — 34 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 34 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Notes des joueurs30/07/2029
Doublé, et l'après-midi appartient à Paris Brunner — 8.82
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Paris Brunner l'a provoqué, et le 8.82 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
AC Ajaccio avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Olympique Lyonnais, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AC Ajaccio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Victor Joseph a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Paris Brunner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts dans un match, Paris Brunner sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au AC Ajaccio et à AS Nancy.
20 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AC Ajaccio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
AC Ajaccio avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Clermont Foot, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
À 23 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
AC Ajaccio a demandé et Olympique Lyonnais a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif23/07/2029
Une blessure musculaire éloigne Ferris N'Goma pendant 17 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le AC Ajaccio sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
AC Ajaccio a offert $910.0K ; Stade Lavallois a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Paris Brunner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Victor Joseph, et l’entraîneur a laissé faire.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 48 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jean-William Nyindong vient de signer au AC Ajaccio, et pour une fois la réponse comptait.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Paris Saint-Germain ne le dit, et personne à AC Ajaccio n'apprécie de devoir deviner.
Paris Brunner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
AC Ajaccio a demandé et Stade Lavallois a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
AC Ajaccio a offert $28.0K ; Red Star a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif25/06/2029
Fouad El Maach s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Lassine Diarra en préparation
87 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AC Ajaccio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Paris Brunner était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fouad El Maach était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc21/05/2029
Paris Brunner est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au AC Ajaccio ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancParis Brunner demande à parler à l'entraîneur
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AC Ajaccio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que AC Ajaccio peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Paris Brunner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fouad El Maach était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AC Ajaccio, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Ce qui n'était qu'une ligne en dernière page est devenu un chant, et le chant n'est pas amical. AC Ajaccio aurait préféré régler cela discrètement, et cela a cessé d'être discret.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire. Il ne demande pas plus qu'il ne vaut ; il demande pourquoi quelqu'un à côté de lui vaut davantage, et AC Ajaccio n'a pas de bonne réponse.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Fernando Bobadilla a noté la date.
Olympique Lyonnais a encore observé Paris Brunner ce week-end, et cette fois sans se cacher. Un club ne cesse de se cacher que lorsqu’il veut que le prix commence à bouger.
101 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le AC Ajaccio perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mehdi Chahiri et AC Ajaccio s’accordent pour 2 années de plus.
Samy Mahour était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Fouad El Maach s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de AC Ajaccio, et elle ne sera pas retirée.
Paris Brunner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Fouad El Maach était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Paris Brunner. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Fouad El Maach s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Direction16/04/2029
Le centre de formation de AC Ajaccio continue de produire
37 formés issus d'un centre aujourd'hui noté 7 sur 20. Les clubs de cette taille vivent de cela, et la ville connaît chaque nom.
« Jugez-moi sur lui. » Un entraîneur ne dit pas cela par accident — la pression passe des épaules de Michel Mboula aux siennes, et tous les deux le savent.
En bref
EffectifDes interrogations sur Ignacio Gómez à l'entraînement
EffectifOn ne parle que de Paris Brunner au centre d'entraînement
MatchUne saison qui s'éteint doucement à AC Ajaccio
Paris Brunner et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Des mots à l'entraînement du AC Ajaccio sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fouad El Maach en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à AC Ajaccio, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.