Oscar Naasei et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Real Madrid Castilla entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Real Madrid Castilla a été clair sur la situation de Sergio Mestre, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
Le bancDaniel Yáñez frappe à la porte de l’entraîneur
Oscar Naasei et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Oscar Naasei a sa réponse de Real Madrid Castilla ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Hugo De Llanos est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Madrid Castilla devra répondre par des minutes ou par un transfert.
En bref
Le bancOscar Naasei frappe à la porte de l’entraîneur
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Enrique Núñez a 18 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Daniel Yáñez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
14 matchs et 0 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Madrid Castilla, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Diego Aguado. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Position 18 et 29 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Madrid Castilla, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sergio Parra sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Madrid Castilla les adieux ont discrètement commencé.
Effectif22/05/2028
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Loren Zúñiga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Madrid Castilla les adieux ont discrètement commencé.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Fernando Vargas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
0‑3 pour Ponferradina, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Daniel Yáñez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Martí Garrido après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Real Madrid Castilla a dit à Loren Zúñiga que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Daniel Yáñez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le banc01/05/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Martí Garrido a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Madrid Castilla devra répondre par des minutes ou par un transfert.
L'équipe en tête du classement au programme, et la mesure honnête de là où en est vraiment cette équipe. N'importe qui peut battre le club juste en dessous ; la question, c'est ce qui se passe contre Ponferradina.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
18e place, 29 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Madrid Castilla peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 7.36 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Real Madrid Castilla, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc24/04/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Martí Garrido ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Real Madrid Castilla non plus.
21 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Osasuna Promesas au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Loren Zúñiga a sa réponse de Real Madrid Castilla ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Noté 7.24 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Real Madrid Castilla, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Diego Aguado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
20 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif03/04/2028
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Manu Serrano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Madrid Castilla, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Martí Garrido après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Real Madrid Castilla peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Fernando Vargas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Real Madrid Castilla c'est la question la plus difficile.
Rang 3 pour l'équipe locale, un long trajet pour le parcage visiteur, et un match qui paraîtra ordinaire sur le papier jusqu'au moment où il ne le sera plus.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Jeremy de León
5 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Loren Zúñiga sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Madrid Castilla les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hugo De Llanos et Real Madrid Castilla s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Manu Serrano et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Martí Garrido après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Notes des joueursJeremy de León les a provoqués tout le match
Le bancDaniel Yáñez demande à parler à l'entraîneur
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Manu Serrano et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.36. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Zamora a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Jesús Fortea ne s'éteignent pas
17 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Real Madrid Castilla a dit à Jesús Fortea que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc06/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Martí Garrido a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Jesús Fortea ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Real Madrid Castilla a profité de chacun de ces après-midi.
0 apparitions et 0 matchs sans encaisser. Un gardien apprend son métier en l'exerçant, et une saison qui ne lui a donné ni les matchs ni les clean sheets est une année retirée du début d'une carrière.
En bref
MercatoEnrique Núñez revient d'un prêt qui ne lui a rien apporté
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
18e place, 22 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.26 sur la feuille, et le public du Real Madrid Castilla est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc28/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Martí Garrido ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Real Madrid Castilla non plus.
Effectif28/02/2028
Jesús Fortea, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Real Madrid Castilla espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
15 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc21/02/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑3, livrées par Martí Garrido à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cristian David. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Real Madrid Castilla n'était plus le même ensuite.
14 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L’offre de Ceuta pour Sergio Parra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Cristian David et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs14/02/2028
Hugo De Llanos n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.22. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Noté 8.13 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Un point pris à la 88e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
13 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Hugo De Llanos l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le nom de Sergio Parra est apparu dans des conversations dont Real Madrid Castilla ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif07/02/2028
Daniel Yáñez est le meilleur jeune du mois dans la division
À 20 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Real Madrid Castilla s'efforcera de ne pas trop en faire.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Madrid Castilla devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Notes des joueurs07/02/2028
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jeremy de León
7.16, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Real Madrid Castilla avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
11 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Position 17 et 18 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Notes des joueurs31/01/2028
Daniel Yáñez, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.20
Une note de 8.20 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Real Madrid Castilla ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Cristian David était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Dribbles réussis : 42. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
2‑5 pour Arenas Club, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Cristian David et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Real Madrid Castilla et Arenas Club, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Jeremy de León l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc24/01/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑5, livrées par Martí Garrido à une salle qui les avait déjà entendues.
La série atteint 9 rencontres et les questions posées autour de Real Madrid Castilla ne sont plus polies.
Notes des joueurs17/01/2028
Aucune trace de nervosité chez Daniel Yáñez à 20 ans — 8.04
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Daniel Yáñez n'en avait pas besoin : 8.04, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
L'offre était très loin du compte et Real Madrid Castilla n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif17/01/2028
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
18 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Guadalajara a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Mérida a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 23. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le nom de Sergio Parra est apparu dans des conversations dont Real Madrid Castilla ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Madrid Castilla, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Position 17 et 15 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Dribbles réussis : 29. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Daniel Yáñez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cristian David, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
Cristian David et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif27/12/2027
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une note de 7.36, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc27/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Martí Garrido ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Real Madrid Castilla non plus.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
Cristian David et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/12/2027
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Mario Rivas l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.24. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc20/12/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Martí Garrido a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Cristian David a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 15 actions, 7.14, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Cristian David était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Jeremy de León l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.46 sur la feuille, et le public du Real Madrid Castilla est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc13/12/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Martí Garrido ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Real Madrid Castilla non plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif06/12/2027
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Le trophée du meilleur jeune du mois revient à un joueur de 15 ans du Real Madrid Castilla qui a eu l'air d'un produit fini quatre journées d'affilée. Les quatre suivantes diront s'il l'est.
Quelque chose a été dit à Daniel Yáñez, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc06/12/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Martí Garrido à une salle qui les avait déjà entendues.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif29/11/2027
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc29/11/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Martí Garrido à une salle qui les avait déjà entendues.
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Real Madrid Castilla devra y répondre en minutes ou en transfert.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 19. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Ourense CF repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc08/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Martí Garrido a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Madrid Castilla devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Cristian David et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
23 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Dribbles réussis : 40. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Cristian David était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Cacereño ? On en parlera encore jeudi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Real Madrid Castilla n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Être difficile à battre n'est pas gagner, mais 6 matches sans défaite constituent une base que Real Madrid Castilla n'avait pas à l'automne.
Effectif04/10/2027
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Cristian David l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.35 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Real Madrid Castilla, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc04/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Martí Garrido ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Real Madrid Castilla non plus.
21 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 31. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une note de 7.30, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc27/09/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Martí Garrido a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Effectif27/09/2027
Daniel Yáñez, 20 ans, est le meilleur jeune du week-end
Comparé à tous les gamins de la division et premier d'entre eux. Real Madrid Castilla espère que le chemin mène jusqu'au trophée des grands.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Celta Fortuna a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Cristian David. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
20 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Noté 7.80 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
David Jiménez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le panneau était levé, la victoire était acquise, et puis Arenas Club a marqué. Il n'existe pas de pire minute pour encaisser, et le stade s'est vidé dans le silence qui suit celle-là.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
En bref
Le bancDaniel Yáñez demande à parler à l'entraîneur
EffectifDaniel Yáñez est le meilleur jeune du week-end
19 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
17 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
L’offre de Arenas Club pour Sergio Parra a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
David Jiménez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif13/09/2027
Jeremy de León s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Jesús Fortea l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Real Madrid Castilla devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Jesús Fortea
Cristian David et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Jesús Fortea ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Real Madrid Castilla a profité de chacun de ces après-midi.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Víctor Valdepeñas. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
En bref
MercatoMario Rivas placé sur la liste des transferts
MercatoLe marché est fermé et Fernando Vargas est toujours là
L'offre était très loin du compte et Real Madrid Castilla n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Personne au Real Madrid Castilla ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Daniel Yáñez a fait le calcul et n'aime pas le résultat. Rien ne ronge un groupe plus vite, et aucun club n'a jamais réglé cela en expliquant la grille des salaires à un footballeur.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Lamini Fati. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
L’offre de Ceuta pour Mario Rivas a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Jeremy de León s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à David Jiménez
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Real Madrid Castilla, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Daniel Yáñez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Arenteiro a posé la question que tout le football se pose au sujet de Guillermo Súnico. La réponse de Real Madrid Castilla n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jeremy de León était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Algeciras passera l’appel pour Sergio Mestre cette semaine. Real Madrid Castilla a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Real Madrid Castilla devra lui donner une raison de rester ou une porte.
En bref
Le bancLamini Fati frappe à la porte de l'entraîneur
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Sergio Mestre ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Manu Serrano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Real Madrid Castilla a fait savoir au marché que Jesús Fortea était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
En bref
Le bancSergio Parra demande à parler à l'entraîneur
L'offre était très loin du compte et Real Madrid Castilla n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Real Madrid Castilla ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Jiménez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : Talavera a posé la question que tout le football se pose au sujet de Enrique Núñez. La réponse de Real Madrid Castilla n’a pas changé — pour l’instant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Real Madrid Castilla devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Cristian David était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jeremy de León en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Jesús Fortea n’aura rien signé — un contrat à Real Madrid Castilla ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
18 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 16 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 37 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Real Madrid Castilla ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Effectif17/05/2027
Passer Sergio Mestre est devenu le travail le plus dur de la division
8 matchs sans encaisser, et ce n’est pas fini. Avant, les attaquants y croyaient ici ; maintenant ils tirent trop tôt, tirent à côté, et cherchent un responsable.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Guadalajara a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Víctor Valdepeñas. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
16 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
14 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Real Madrid Castilla a dit à Jeremy de León que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Le banc03/05/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Martí Garrido a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Real Madrid Castilla devra y répondre en minutes ou en transfert.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Víctor Valdepeñas figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Diego Aguado
15 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
12 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 10 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Enrique Núñez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Madrid Castilla les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hugo De Llanos et Real Madrid Castilla s’accordent pour 4 années de plus.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Martí Garrido après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 20 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 8 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Manu Serrano et Real Madrid Castilla s’accordent pour 4 années de plus.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Martí Garrido après 0‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
9 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Enrique Núñez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Madrid Castilla les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Noté 7.47 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Real Madrid Castilla, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sergio Parra, et l’entraîneur a laissé faire.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Cristian David et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc08/03/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Martí Garrido à une salle qui les avait déjà entendues.
Quelque chose a été dit à Diego Aguado, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sergio Parra sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Real Madrid Castilla les adieux ont discrètement commencé.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Cristian David et Real Madrid Castilla s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Real Madrid Castilla ne peut dire quelle semaine.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc22/02/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Martí Garrido à une salle qui les avait déjà entendues.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Víctor Valdepeñas l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Diego Aguado et Real Madrid Castilla s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Noté 7.48 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Real Madrid Castilla, le meilleur homme du terrain était le leur.
Le banc15/02/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Martí Garrido a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Real Madrid Castilla devra y répondre en minutes ou en transfert.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Real Madrid Castilla on a commencé à prononcer son nom au passé.
9 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hugo De Llanos et Real Madrid Castilla s’accordent pour 5 années de plus.
Noté 7.54 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Real Madrid Castilla, le meilleur homme du terrain était le leur.
18 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
8 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un point pris à la 91e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Real Madrid Castilla devra y répondre en minutes ou en transfert.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Real Madrid Castilla a dit à Manu Serrano que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
La série d'invincibilité atteint 16. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Real Madrid Castilla on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs18/01/2027
Jesús Fortea, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.16
Une note de 8.16 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Real Madrid Castilla, et elle ne sera pas retirée.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Real Madrid Castilla ne l’a entendue autrement.
Cristian David était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Jeremy de León l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La série d'invincibilité atteint 12. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Real Madrid Castilla des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Loren Zúñiga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Notes des joueurs28/12/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Bruno Iglesias
7.58, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Real Madrid Castilla avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Noté 8.02 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Real Madrid Castilla va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Pol Fortuny et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Loren Zúñiga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc19/10/2026
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Martí Garrido a choisi la version du verre à moitié plein de ce 1‑1 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Pol Fortuny a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Bruno Iglesias était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et César Palacios était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Martí Garrido ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Real Madrid Castilla non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Sergio Mestre, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Real Madrid Castilla ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Hugo De Llanos a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 19 ans qu'il considère comme le sien. Jesús Fortea l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Bruno Iglesias et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.33 sur la feuille, et le public du Real Madrid Castilla est rentré avec un seul nom en tête.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Loren Zúñiga en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Racing Ferrol ? On en parlera encore jeudi.
L'offre était très loin du compte et Real Madrid Castilla n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Martí Garrido à une salle qui les avait déjà entendues.
Effectif14/09/2026
César Palacios s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tirs : 5, aucun au fond. Un avant-centre est payé pour une chose, et au vu de ceci il a oublié laquelle.
Effectif14/09/2026
Des débuts en équipe première à 14 ans pour Sergio Parra
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 14 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.
Personne au Real Madrid Castilla ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.