39 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Independiente Medellin perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Independiente Medellin, et elle ne sera pas retirée.
Daniel Londoño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yony González était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 82 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. OFI l'a perdu, à la paperasse près.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le OFI en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
$1.8M sur la table chez Olympiacos. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à OFI ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Flamengo ne le dit, et personne à OFI n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au OFI des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Fer Pina touché aux ligaments du genou — 74 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. OFI l'a perdu, à la paperasse près.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le OFI en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Giannis Apostolakis était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $2.6M ne remplace pas cela tout seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de OFI, et elle ne sera pas retirée.
Thiago Nuss était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Thiago Romano a 20 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
AEK a payé $660.0K et OFI a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.