51 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Khaleej perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Fawaz Al-Hamad ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
À 35 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.07 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Khaleej ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Khaleej des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Khaleej a offert $43.0K ; Al-Taawoun a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Effectif25/08/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Khaleej sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Barnawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Un point pris à la 90e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Diriyah qui attend avec un maillot. Personne à Al-Khaleej ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Khaleej peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif18/08/2036
Ali Al-Sultan obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ali Al-Sultan vient de signer au Al-Khaleej, et pour une fois la réponse comptait.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Khaleej des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/08/2036
Mohammed Barnawi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Falah Al-Shamri, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Khaleej peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Riyadh qui attend avec un maillot. Personne à Al-Khaleej ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 16 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Thamer Al-Khaibri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Khaleej a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Effectif04/08/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Khaleej sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Barnawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Khaleej, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Mohammed Al-Absi touché aux ligaments du genou — 92 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 92 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Al-Nassr pour Amjad Haraj a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Omer Abuhav sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Taawoun les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/07/2036
Marin Petkov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Al-Khaleej paie $400.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le banc28/07/2036
Nawaf Al-Huwiri retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Al-Taawoun n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nawaf Al-Huwiri moins que tout le monde.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Orobah garde son homme, et Al-Taawoun retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Khalid Al-Mansour est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifLe dispositif a laissé Rakan Kaabi sur le bord
Indemnité réglée, salaire réglé, et Damac qui attend avec un maillot. Personne à Al-Khaleej ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Khaleej peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Al-Taawoun ne voulait pas vendre et le chiffre explique pourquoi il l'a fait. $400.0K pour Mohammed Barnawi, et l'attente qui l'accompagne, aucune période d'adaptation ne l'adoucit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Khaleej des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Qadisiyah garde son homme, et Al-Khaleej retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et André Cardoso était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Hassan Aboul-Maati y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Michael Weber un exemple
Mohammed Al-Absi touché aux ligaments du genou — 99 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 99 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L'offre était très loin du compte et Al-Taawoun n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif21/07/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marin Petkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc21/07/2036
Nawaf Al-Huwiri retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Al-Taawoun n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nawaf Al-Huwiri moins que tout le monde.
Jathob Al-Dhafieri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Taawoun ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Abdulrahman Hindi touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Taawoun peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Al-Taawoun est allé voir Al-Ahli avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
L'offre est arrivée chez Al-Ahli cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
$290.0K était le maximum que le club paierait et Al-Ittihad demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Saeed Al-Shammari et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Al-Taawoun ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Le banc23/06/2036
Nawaf Al-Huwiri retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Al-Taawoun n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nawaf Al-Huwiri moins que tout le monde.
En bref
EffectifRiquelme s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Riquelme sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Taawoun les adieux ont discrètement commencé.
Al-Taawoun a offert $2.7M ; Al-Ahli a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marin Petkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc16/06/2036
Nawaf Al-Huwiri retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
Ils ont déjà travaillé ensemble et cela s'est mal terminé. Personne à Al-Taawoun n'imagine que le nouvel entraîneur ait oublié, Nawaf Al-Huwiri moins que tout le monde.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Faisaly garde son homme, et Al-Taawoun retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Taawoun l'a perdu, à la paperasse près.
$2.7M sur la table chez Al-Ahli. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mohammed Saeed sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Taawoun les adieux ont discrètement commencé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Faris Salem et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif09/06/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marin Petkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Al-Hilal continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Meshari Sunyur a préaccepté un transfert au Al-Taawoun, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Fayha le sait.
Mohammed Al-Rashdi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les comptes sont d'une lecture désagréable. Les salaires d'abord, l'ambition ensuite : tel est désormais l'ordre du jour à Al-Fayha.
Effectif26/05/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Barnawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eli David sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Fayha les adieux ont discrètement commencé.
Nazareno López et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif05/05/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Barnawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Fayha ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Personne au Al-Fayha ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Taawoun ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Riquelme était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marin Petkov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Al-Taawoun, une semaine de plus sans la signature de Abdullah Al-Rashidi.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Oscar y figure.
« Je jouerai tant que le corps me le permettra et j'arrêterai le jour où il ne le permettra plus. » Il a 37 ans, 442 matchs derrière lui, et le club doit planifier autour d'une décision qui n'est pas encore prise.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Fayha ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Fayha des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif14/04/2036
Mohammed Barnawi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Al-Kadi, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Al-Fayha, une semaine de plus sans la signature de Thamer Al-Dhafeeri.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Thamer Al-Dhafeeri s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Al-Fayha sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Personne au Al-Fayha ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Fayha ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Fayha le sait.
Mohammed Al-Rashdi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammed Barnawi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rashid Al-Sultan, et l’entraîneur a laissé faire.
35 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Waleed Al-Juhani y figure.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Taawoun ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
23 matchs loin de chez lui et 17 buts au bout. Chacun d'eux rend la discussion de l'été prochain un peu plus chère.
Effectif17/03/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marin Petkov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
39 points depuis la 5e place. Le titre est l'affaire de quelqu'un d'autre et la relégation le problème de quelqu'un d'autre ; ce qui reste, c'est la bataille pour les passeports.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mohammed Suhluli. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Nir Weissman : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Fayha n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Mohammed Al-Rashdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif10/03/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Barnawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Al-Fayha a dit à Eli David que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Personne au Al-Fayha ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Nazareno López n’aura rien signé — un contrat à Al-Fayha ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
On consulte le classement avant même que les résultats soient tombés, ce qui est toujours le signe. Personne à Al-Fayha ne dit le mot, et chaque cadre du bâtiment le pense.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Oihan Rojas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Fayha les adieux ont discrètement commencé.
Mohammed Al-Rashdi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Effectif03/03/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Barnawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Fayha ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 5 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Mohammed Al-Rashdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Al-Fayha a demandé et Al-Ittihad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif11/02/2036
Mohammed Barnawi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dieudonne Alex Essono Omgba, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.07 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Al-Fayha n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
17 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Fayha perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Fayha ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Fayha ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Fayha des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Fayha a demandé et Al-Ittihad a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif21/01/2036
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Barnawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
25 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Al-Fayha perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Fayha n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hamad Al-Shammari sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Fayha les adieux ont discrètement commencé.
Mohammed Al-Rashdi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/12/2035
Mohammed Barnawi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
32 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
15 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
Position 12 et 17 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Fayha des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 12 actions cumulées et une note de 6.64, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Thamer Al-Dhafeeri. 1‑0 contre Al-Qadisiyah, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.35 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Al-Fayha, le meilleur homme du terrain était le leur.
Nazareno López et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/12/2035
Mohammed Barnawi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Abdelrahman Ramadan, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc10/12/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdelrahman Ramadan y figure.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
DirectionPersonne n'arrive à Al-Fayha avant que quelqu'un parte
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Fayha ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Mohammed Al-Rashdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Al-Fayha sait désormais que la pensée est arrivée.
Effectif19/11/2035
Mohammed Barnawi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Al-Fayha, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Al-Hilal au programme, et un homme du vestiaire de Al-Fayha connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Al-Fayha va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Mohammed Al-Rashdi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif12/11/2035
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mansour Al-Nakhli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Salman Al-Ghamdi, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Quelque chose a été dit à Mohammed Barnawi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Direction12/11/2035
Les salaires engloutissent 85% des recettes de Al-Fayha
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Al-Fayha est presque à sec.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Fayha ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Rashid Al-Sultan et Al-Fayha s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Mohammed Al-Rashdi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nazareno López était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Barnawi, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Fayha, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Fayha ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Al-Fayha n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Fayha des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammed Barnawi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hamad Al-Shammari sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Fayha les adieux ont discrètement commencé.
Mohammed Al-Rashdi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammed Barnawi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Jean-Baptiste Richard l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohammed Barnawi, et l’entraîneur a laissé faire.
50 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 6.92, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Les clubs de football empruntent ; ce n'est pas une nouvelle. Emprunter au-delà de la ligne accordée en est une, car à partir d'ici c'est l'argent du propriétaire ou la décision de quelqu'un d'autre, et aucun des deux n'appartient à la direction.
Mohammed Al-Rashdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif24/09/2035
Un transfert que Eli David aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Eli David vit cette version au Al-Fayha, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mohammed Barnawi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Júnior Batista l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Le nouvel entraîneur de Al-Fayha a déjà travaillé avec Thamer Al-Dhafeeri, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque système a ses postes et celui-ci n'a pas le sien. Al-Fayha changera de système, changera son rôle ou changera son club, et il attend de savoir lequel.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.29 sur la feuille, et le public du Al-Fayha est rentré avec un seul nom en tête.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Al-Fayha a dit à Júnior Batista que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Interim Coach après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Une victoire 2‑0 contre Al-Riyadh, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
101e minute. Abdulrahman Al-Hamyani a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Al-Riyadh est passé du point à rien en un seul mouvement.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Al-Fayha a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Abdelrahman Ramadan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hajer garde son homme, et Al-Fayha retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif17/09/2035
Des mots à l'entraînement du Al-Fayha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Barnawi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Le nouvel entraîneur de Al-Fayha a déjà travaillé avec Thamer Al-Dhafeeri, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Abdelrahman Ramadan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dieudonne Alex Essono Omgba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Al-Fayha a été clair sur la situation de Bander Al-Qahtani, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Al-Fayha ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mohammed Al-Nuqaydan n’aura rien signé — un contrat à Al-Fayha ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le nom de Mohammed Barnawi est apparu dans des conversations dont Al-Taawoun ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Al-Ahli voulait plus que $320.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Mohammed Al-Mahasnah était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif16/07/2035
Des mots à l'entraînement du Al-Taawoun sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mohammed Suhluli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Abdullah Al-Otaibi a sa réponse de Al-Taawoun ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jean-Baptiste Richard sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Fayha les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Fayha, et elle ne sera pas retirée.
Mohammed Al-Rashdi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est pas de la rotation. Turki Al-Sulami n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Fayha ne prétend le contraire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Ittihad garde son homme, et Al-Fayha retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Dieudonne Alex Essono Omgba était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
L'endettement dépasse ce que la banque avait accordé, et c'est précisément là qu'une dette cesse d'être la façon dont le football se finance pour devenir un problème. Toutes les émissions d'après-match de cette ville citeront le chiffre pendant cinq ans.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Al-Fayha le sait.
Une demande de prêt adressée à Al-Taawoun : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 82 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Al-Riyadh qui attend avec un maillot. Personne à Al-Taawoun ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Taawoun, et elle ne sera pas retirée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Abdulrazzaq Awaji, et cette fois c’est Al-Mojzel au bout du fil. Al-Taawoun écoute poliment et ne promet rien.
Al-Taawoun a demandé et Al-Khaleej a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Mohammed Al-Mahasnah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Mohammed Al-Mahwari a sa réponse de Al-Taawoun ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Direction02/07/2035
Le Al-Taawoun intègre 6 garçons à son centre de formation
Aucun d'eux ne sera vu par quiconque hors du centre pendant trois ans, la plupart ne joueront jamais un match professionnel, et l'un d'eux pourrait changer le club. C'est toute la promesse, et c'est pour cela que les centres existent.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Al-Taawoun en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Taawoun peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Taawoun a fait le plus dur avec Al-Hilal, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ce n'est pas de la rotation. Faisal Abdulrazaq n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Al-Taawoun ne prétend le contraire.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif25/06/2035
Mohammed Suhluli s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le banc25/06/2035
Mohammed Suhluli est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Al-Taawoun ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifPas de place pour Habeeb Al-Antaif dans le nouveau système
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Al-Taawoun l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Taawoun, et elle ne sera pas retirée.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Mahmoud Al-Burayh ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Al-Ittihad voulait plus que $590.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Al-Taawoun a passé le coup de fil à Al-Qadisiyah. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Al-Taawoun a passé le coup de fil à Al-Hilal. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Le bancMarin Petkov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Al-Taawoun ne l’a entendue autrement.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Mohammed Barnawi, et cette fois c’est Al-Ta'ee au bout du fil. Al-Taawoun écoute poliment et ne promet rien.
Al-Taawoun est allé voir Al-Ittihad avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Taawoun est allé voir Al-Ahli avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Al-Taawoun a offert $34.0K ; Hajer a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohammed Al-Mahasnah et Al-Taawoun s’accordent pour 2 années de plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al-Shabab garde son homme, et Al-Taawoun retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Mohammed Al-Mahasnah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Abdulrazzaq Awaji sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Taawoun les adieux ont discrètement commencé.
Abdulrahman Hindi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yuval Kfir, et l’entraîneur a laissé faire.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Al-Taawoun c'est la question la plus difficile.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Abdulrazzaq Awaji s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Mohammed Al-Mahasnah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Abdullah Al-Otaibi y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Faisal Abdulrazaq s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Al-Taawoun, une semaine de plus sans la signature de Amjad Haraj.
4e place, 47 points, et un sprint final qui décidera si la saison prochaine comporte des jeudis soir. Personne ne parle encore de course, ce qui est précisément ce qu'on dit pendant une course.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Al-Qadisiyah s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Al-Qadisiyah ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs19/02/2035
Aucune trace de nervosité chez Fahad Al-Rashid à 21 ans — 7.94
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Fahad Al-Rashid n'en avait pas besoin : 7.94, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Mohau Nkota et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Fahad Al-Rashid : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Al-Qadisiyah.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
7 buts et une moyenne de 7.34 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. Najran rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Notes des joueurs15/01/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Marin Petkov — 8.65
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Marin Petkov l'a provoqué, et le 8.65 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Taawoun, et elle ne sera pas retirée.
Match13/01/2035
Encore un ramené de l'extérieur
5 d'affilée sur la route pour le Al-Taawoun. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Al-Taawoun ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Mohammed Al-Mahasnah et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Hamdan Hussain l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mohammed Suhluli l'a provoqué, et le 8.52 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Al-Qadisiyah peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sultan Tanker sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Al-Qadisiyah les adieux ont discrètement commencé.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Al-Qadisiyah a fait le plus dur avec Al-Taawoun, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Mohau Nkota était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Paul Magit était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Hussain Al-Raqwani a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Abdulrahman Hindi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Al-Ra'ed avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Osama Al-Thumayri a noté la date.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mohammed Al-Mahasnah et Al-Taawoun s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Al-Taawoun, et 5 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Hamdan Hussain l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une prestation à 8.32 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.
Notes des joueurs06/11/2034
Hamdan Hussain n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Al-Taawoun, et elle ne sera pas retirée.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Al-Taawoun des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Notes des joueurs09/10/2034
Marin Petkov n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.47. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » John Masilitai Eliseus et Al-Taawoun s’accordent pour 3 années de plus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.