Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
MSK Zilina B repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Le banc26/10/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Viktor Rusnak a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Une touche qu'il ne voulait pas et un but inscrit dans le registre avec son nom en face. Púchov ne lui en tiendra pas rigueur ce soir, et il n'aura pas besoin d'eux pour cela.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Samuel Gladiš n’aura rien signé — un contrat à Púchov ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Miloš Kapur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Púchov s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif12/10/2026
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Lesniak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adrián Knurovský, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/10/2026
24 nouveaux visages, et le Púchov apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Quelque chose a été dit à František Kóša, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Filip Lesniak était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une note de 7.41, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Viktor Rusnak ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Púchov non plus.
En bref
MatchUn point de pris ou deux de perdus pour Púchov ?
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Matej Obšivan