Samuel Bednár

Milieu central - Púchov
14 Avr 2027
Mercredi
Processus

Marqué pour Samuel Bednár

37 Édition

La Chronique de Púchov

12/04/2027
De notre correspondant football Stable

Mercato

Oskar Jelínek s'entend avec Inter Turku

Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Púchov on a commencé à prononcer son nom au passé.

Effectif

Nicolas Martinek se casse un os — 58 jours d'absence

Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 58 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.

Effectif

Le palier est réel pour Martin Hlavatý

À 20 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.

Effectif

Des mots échangés à Púchov

Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

Aucune cachette pour Róbert Mazáň

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Róbert Mazáň, et l’entraîneur a laissé faire.

Mercato

L’histoire Samuel Gladiš refuse de mourir

Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Samuel Gladiš n’aura rien signé — un contrat à Púchov ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.

En bref

Anciens numéros
30 Édition

La Chronique de Púchov

22/02/2027
De notre correspondant football Stable

Notes des joueurs

Samuel Bossiwa les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 44. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Filip Lesniak touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence

Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.

Effectif

26 jours d'absence pour Samuel Gyomber après une fracture

Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Púchov annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.

Effectif

František Kóša, 20 ans, ne fait pas de la figuration

Une moyenne de 7.16 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Púchov sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.

Effectif

Une brouille à Púchov

Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Direction

Les salaires engloutissent 107% des recettes de Púchov

Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.

Le banc

Aucune cachette pour Samuel Bednár

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Samuel Bednár, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Viktor Rusnak : « On doit faire mieux »

« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.

Le banc

Jozef Dolný ne colle pas à celui-là

Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.

En bref

24 Édition

La Chronique de Púchov

11/01/2027
De notre correspondant football Crise

Effectif

Une blessure au genou de la pire espèce pour Filip Lesniak

94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Púchov perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.

Le banc

Samuel Bednár garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Púchov s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Effectif

Vraie progression de Victor Udoh au Púchov

La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Victor Udoh a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.

Notes des joueurs

Samuel Bossiwa les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 24. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Les nerfs lâchent au Púchov

Róbert Mazáň était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Match

Púchov s'incline devant Slávia TU Košice

Slávia TU Košice repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.

Le banc

Tomáš Vantruba se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Effectif

Kristo Hussar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Viktor Rusnak en répond

« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.

En bref

17 Édition

La Chronique de Púchov

23/11/2026
De notre correspondant football Inquiétude

Effectif

Nicolas Martinek se casse un os — 32 jours d'absence

Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.

Notes des joueurs

Samuel Bossiwa les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 23. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Effectif

Des mots échangés à Púchov

Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Filip Lesniak s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Le banc

Aucune cachette pour Oskar Jelínek

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oskar Jelínek, et l’entraîneur a laissé faire.

Match

Púchov refuse de perdre contre Pohronie

Un point pris à la 85e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.

Match

Un point chacun pour Púchov et Pohronie

Cela s'est terminé 2‑2, et cela a d'ailleurs toujours ressemblé à ça. Un de ces après-midi où le classement bouge moins que les nerfs.

Le banc

Viktor Rusnak sur le point pris

« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Viktor Rusnak après le nul 2‑2, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.

Le banc

Le dispositif se passe de Jozef Dolný

Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.

En bref

9 Édition

La Chronique de Púchov

28/09/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Des mots échangés à Púchov

Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Les tribunes

Un enfant du club : František Kóša

Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.

Match

Púchov vient à bout de Stará Ľubovňa

Trois points pour Púchov : un 1‑0 face à Stará Ľubovňa dans une rencontre décidée par des détails.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kristo Hussar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Notes des joueurs

Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Victor Udoh

7.55, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Púchov avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Samuel Gladiš

Dribbles réussis : 15. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Effectif

Victor Udoh en a assez du banc

« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Púchov devra lui donner une raison de rester ou une porte.

Le banc

Viktor Rusnak donne son avis

« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Viktor Rusnak sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.

Le banc

L'entraîneur fait de Samuel Bednár un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

En bref