« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Vasco da Gama, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Zira qui attend avec un maillot. Personne à Vasco da Gama ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Une victoire 1‑0 contre Palmeiras, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Notes des joueurs31/08/2026
Quatre-vingt-dix minutes de Nuno Moreira à son sommet
Noté 8.10. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Vasco da Gama.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Cauan Barros, et l’entraîneur a laissé faire.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Igor Rangel pouvait se permettre d'être généreux.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Léo Jardim ne s'éteignent pas
Egor Bogomolskiy touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
L’offre de Suduva pour Egor Bogomolskiy a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Zira a fait le plus dur avec Vasco da Gama, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Zira a demandé et Sigma Olomouc a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Le banc31/08/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Renat Ramazanov a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Stéphane Acka un exemple
Notes des joueursRien n'est passé devant Ange Mutsinzi
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Claudio Spinelli l'a provoqué, et le 8.68 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Santiago Sosa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrés Gómez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Claudio Spinelli. 2‑1 contre Atlético Mineiro, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Un nom de plus sur la liste : Dinamo Batumi a posé la question que tout le football se pose au sujet de Phillipe Gabriel. La réponse de Vasco da Gama n’a pas changé — pour l’instant.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Vasco da Gama ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Léo Jardim et Vasco da Gama s’accordent pour 4 années de plus.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Pablo s'est entendu avec Paysandu pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Santiago Sosa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Vasco da Gama ne l’a entendue autrement.
Le nom de Cauan Barros est apparu dans des conversations dont Vasco da Gama ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Santiago Sosa et Vasco da Gama s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Vasco da Gama a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Cuiabano était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Score final 3‑1, et l’après-midi fut celui de José Luis Rodríguez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Vasco da Gama.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Cuiabano l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tchê Tchê était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.