Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Colombe du Dja et Lobo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ce n'est pas de la rotation. Jude Enow Enow n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Colombe du Dja et Lobo ne prétend le contraire.
Yvan Mvondo Olama et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/05/2029
Fon Boris Kache s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Arthur Yene y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Édouard Sombang. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Colombe du Dja et Lobo. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Colombe du Dja et Lobo a fait savoir au marché que Adam Musah était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Colombe du Dja et Lobo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Colombe du Dja et Lobo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Colombe du Dja et Lobo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Randy Ntume en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Luc Bide Ndohoungar s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Henry Tchikeu. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Colombe du Dja et Lobo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Colombe du Dja et Lobo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Colombe du Dja et Lobo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yvan Mvondo Olama et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Khalid Muhammed était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑0 contre PWD Bamenda, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adam Musah, et l’entraîneur a laissé faire.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Colombe du Dja et Lobo a marqué à la 111e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jude Enow Enow sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Colombe du Dja et Lobo les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs09/10/2028
Aucune trace de nervosité chez Bebeto Tsafack à 21 ans — 7.81
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Bebeto Tsafack n'en avait pas besoin : 7.81, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Colombe du Dja et Lobo peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Yvan Mvondo Olama et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Calistus Akoh et Colombe du Dja et Lobo s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
53 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Colombe du Dja et Lobo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Colombe du Dja et Lobo, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Casimis Fokou sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Colombe du Dja et Lobo les adieux ont discrètement commencé.
Yvan Mvondo Olama et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Victoria United garde son homme, et Colombe du Dja et Lobo retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
25 matchs et 6 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Effectif03/07/2028
Khalid Muhammed s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fortuna Mfou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fortuna Mfou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Cotonsport Garoua garde son homme, et Fortuna Mfou retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Effectif26/06/2028
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est pas de la rotation. Aliou Souleyman Hendji n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
On a demandé à Victoria United s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fortuna Mfou, une semaine de plus sans la signature de Crespo.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fortuna Mfou l'a perdu, à la paperasse près.
L'accord avec PWD Bamenda est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif12/06/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marc Tsala Ndi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 74 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Colombe du Dja et Lobo l'a perdu, à la paperasse près.
Yvan Mvondo Olama et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khalid Muhammed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jean Hugues Eyango, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Fergani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fortuna Mfou, une semaine de plus sans la signature de Michael Fokou.
Le banc05/06/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Joseph Zene Zobo
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Ce n'est pas de la rotation. Aliou Souleyman Hendji n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
Effectif29/05/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Serge Eloundou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Idriss Ashiru un exemple
Terence Ambe Ngufor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Léon Dilane Balomog n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Junior Patrick Akongo Evouna et Fortuna Mfou s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Fortuna Mfou, une semaine de plus sans la signature de Ari Tiente.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
96 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Colombe du Dja et Lobo perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 3, 44 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Colombe du Dja et Lobo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yvan Mvondo Olama était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khalid Muhammed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Edmond Sindjo y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Henry Tchikeu n’aura rien signé — un contrat à Colombe du Dja et Lobo ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Colombe du Dja et Lobo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
EffectifDavid Mbazo'o : « Je ne suis pas un remplaçant »
Terence Ambe Ngufor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif15/05/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gislain Abianda, et l’entraîneur a laissé faire.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Fortuna Mfou n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 103 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Yvan Mvondo Olama et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » James Tendoh et Colombe du Dja et Lobo s’accordent pour 5 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arthur Yene était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/05/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est pas de la rotation. Aliou Souleyman Hendji n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michael Fokou, et l’entraîneur a laissé faire.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Fortuna Mfou n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
En bref
Le bancKazobar Kasongo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Ce n'est pas de la rotation. Léon Dilane Balomog n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Fergani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Marc Tsala Ndi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Aliou Souleyman Hendji y figure.
En bref
EffectifDes interrogations sur Frédérick Ntsama à l'entraînement
DirectionLe centre de formation de Fortuna Mfou continue de produire
MatchUne saison qui s'éteint doucement à Fortuna Mfou
Uchechi Okoye : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fortuna Mfou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Patrick Fergani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/04/2028
Serge Eloundou s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Alex Mani Onguene, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Frédérick Ntsama s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 133 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Colombe du Dja et Lobo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Yvan Mvondo Olama et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Khalid Muhammed en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Personne au Colombe du Dja et Lobo ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kazobar Kasongo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fortuna Mfou les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Fergani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Joseph Mbock et Fortuna Mfou s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Aboubacar-Sama Coulibaly était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Frédérick Ntsama s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Effectif03/04/2028
Michael Fokou est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Fortuna Mfou s'efforcera de ne pas trop en faire.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Michael Fokou ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Fortuna Mfou a profité de chacun de ces après-midi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Terence Ambe Ngufor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Léon Dilane Balomog n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Serge Eloundou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelque chose a été dit à Marc Tsala Ndi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Aliou Souleyman Hendji peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
La langue est venue, le haussement d'épaules est parti, et il râle à l'entraînement comme un homme qui compte être là l'an prochain. Rien de tout cela n'apparaît sur une indemnité, et tout se voit sur le terrain.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 29 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Terence Ambe Ngufor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/03/2028
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.39 sur la feuille, et le public du Fortuna Mfou est rentré avec un seul nom en tête.
Le banc20/03/2028
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jacques Bassogog a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Frédéric Yenang sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Colombe du Dja et Lobo les adieux ont discrètement commencé.
Yvan Mvondo Olama et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif20/03/2028
Khalid Muhammed s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
23 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Le banc20/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Franck Etame a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Yvan Mvondo Olama y figure.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Fortuna Mfou, on parle déjà de lui au passé.
Effectif13/03/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marc Tsala Ndi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc13/03/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Jacques Bassogog a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fortuna Mfou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
23 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Sebastian Arnaud était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela durait depuis 6 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Patrick Fergani l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Patrick Fergani : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Fortuna Mfou.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Effectif06/03/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Serge Eloundou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Fortuna Mfou va devoir aller chercher un résultat quelque part.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marc Tsala Ndi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fortuna Mfou les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est pas de la rotation. Léon Dilane Balomog n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
Effectif28/02/2028
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 2‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Uchechi Okoye un exemple
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif21/02/2028
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.59 sur 12 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Frédérick Ntsama emploiera un autre mot en privé.
Le banc21/02/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Jacques Bassogog à une salle qui les avait déjà entendues.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Junior Patrick Akongo Evouna y figure.
En bref
Notes des joueursChristian Bella les a provoqués tout le match
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Fortuna Mfou s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kazobar Kasongo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fortuna Mfou les adieux ont discrètement commencé.
Patrick Fergani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Fortuna Mfou a manqué de temps avec Aigle Royal de Moungo. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Ari Tiente s'engage avec Fortuna Mfou pour 3 années de plus.
Le banc14/02/2028
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Jacques Bassogog à une salle qui les avait déjà entendues.
En bref
Le bancIdriss Ashiru se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifDes mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
À venirFortuna Mfou défie l'équipe que tout le monde poursuit
Fortuna Mfou clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
0 à l'entrée et 0 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Panthere du Nde est passé à autre chose, Léon Dilane Balomog se représente à Fortuna Mfou, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Patrick Fergani l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Fortuna Mfou a manqué de temps avec Stade Renard de Melong. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Aigle Royal de la Menoua a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Fortuna Mfou a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fortuna Mfou, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Fortuna Mfou et Stade Renard de Melong se sont mis d'accord sur $92.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fortuna Mfou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Fortuna Mfou a fait le plus dur avec Victoria United, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Terence Ambe Ngufor était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est pas de la rotation. Léon Dilane Balomog n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
Effectif31/01/2028
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fortuna Mfou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Gazelle Garoua pour Marc Tsala Ndi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nom de Kazobar Kasongo est apparu dans des conversations dont Fortuna Mfou ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Une demande de prêt adressée à Cotonsport Garoua : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Fortuna Mfou on a commencé à prononcer son nom au passé.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Cela durait depuis 9 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fortuna Mfou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Fortuna Mfou a offert $84.0K ; Aigle Royal de Moungo a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Une victoire 3‑2 contre Fauve Azur Elite, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif17/01/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Junior Patrick Akongo Evouna l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
0‑5 pour PWD Bamenda, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fortuna Mfou l'a perdu, à la paperasse près.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Fortuna Mfou ne peut dire quelle semaine.
L'offre est arrivée chez Aigle Royal de Moungo cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Effectif10/01/2028
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Fortuna Mfou ne peut dire quelle semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est pas de la rotation. Léon Dilane Balomog n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Fortuna Mfou ne prétend le contraire.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Serge Eloundou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Idriss Ashiru, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 7.81. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Terence Ambe Ngufor et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Effectif27/12/2027
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Kazobar Kasongo et Fortuna Mfou s’accordent pour 2 années de plus.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Jacques Bassogog après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Le banc27/12/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Idriss Ashiru en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Quelque chose a été dit à Alex Mani Onguene, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Fortuna Mfou va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Patrick Fergani et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
18 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fortuna Mfou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La série atteint 4 rencontres et les questions posées autour de Fortuna Mfou ne sont plus polies.
Effectif06/12/2027
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Frédérick Ntsama, et l’entraîneur a laissé faire.
23 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Noté 7.56. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Le banc06/12/2027
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Patrick Fergani
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fortuna Mfou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Battu 1‑3, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Patrick Fergani l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Marc Tsala Ndi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc29/11/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Jacques Bassogog a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
On a compté 6 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fortuna Mfou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kazobar Kasongo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fortuna Mfou les adieux ont discrètement commencé.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Serge Eloundou en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc22/11/2027
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Jacques Bassogog a choisi la version du verre à moitié plein de ce 0‑0 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Effectif15/11/2027
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Michael Fokou, et l’entraîneur a laissé faire.
Personne au Fortuna Mfou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Fortuna Mfou n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fortuna Mfou, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emmanuel Chidubem Ogbu, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif08/11/2027
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Junior Patrick Akongo Evouna en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Jacques Bassogog après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Junior Patrick Akongo Evouna ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Fortuna Mfou a profité de chacun de ces après-midi.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Junior Patrick Akongo Evouna l'a provoqué, et le 8.51 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Patrick Fergani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Junior Patrick Akongo Evouna. 2‑1 contre Aigle Royal de la Menoua, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Victor Ntokon était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Terence Ambe Ngufor et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Christian Bella a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑3 pour Canon Yaounde, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif25/10/2027
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc25/10/2027
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑3 Jacques Bassogog a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Le banc25/10/2027
Quelqu'un d'autre est meilleur que Sebastian Arnaud en ce moment
La composition le répète en public chaque semaine, jusqu'à ce que cela change. Contre cette mise à l'écart-là, un footballeur n'a aucun recours, et c'est celle qu'il digère le moins bien.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Aigle Royal de la Menoua avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
0‑2 contre Colombe du Dja et Lobo, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Fortuna Mfou peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif18/10/2027
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.42 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Marc Tsala Ndi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
À venirUn test face aux meilleurs pour Fortuna Mfou
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 94 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Le banc11/10/2027
Conrad Njuma : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Colombe du Dja et Lobo n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Henry Tchikeu et Colombe du Dja et Lobo s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Colombe du Dja et Lobo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Arthur Yene en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je regarde tous les matchs de Colombe du Dja et Lobo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Fortuna Mfou suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Colombe du Dja et Lobo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Canon Yaounde se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
En bref
Le bancEdmond Sindjo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
MercatoLes rumeurs autour de Édouard Sombang ne s'éteignent pas
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Patrick Fergani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick Fergani, et l’entraîneur a laissé faire.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Fortuna Mfou n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Fortuna Mfou ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Fergani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
1‑1, et les deux vestiaires parleront de deux points perdus. Un nul qui a posé beaucoup de questions et n'en a résolu aucune.
Le banc27/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Jacques Bassogog ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Fortuna Mfou non plus.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Fortuna Mfou, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Marc Tsala Ndi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Fortuna Mfou les adieux ont discrètement commencé.
Patrick Fergani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nurudeen Araromi. 2‑0 contre Unisport Bafang, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
8.13. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Serge Eloundou était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc20/09/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Jacques Bassogog a fait court après la victoire 2‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 14 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
14 fois il s'est mis sur le chemin. On écrit sur les défenseurs centraux quand ils se trompent et on les ignore sinon, donc un tel après-midi doit être dit tout haut : c'est lui la raison du score.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Match11/09/2027
Le Fortuna Mfou rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif13/09/2027
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Fortuna Mfou des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un accord qui n'était plus qu'à un coup de fil à midi était mort à minuit. Fortuna Mfou réessaiera à l'ouverture du prochain mercato ; Canon Yaounde ne sera peut-être plus vendeur d'ici là.
124 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Colombe du Dja et Lobo perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Colombe du Dja et Lobo s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Colombe du Dja et Lobo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La demande que l'on espérait ne jamais voir au Colombe du Dja et Lobo est arrivée. Il n'a jamais caché son envie de rentrer, et il y a désormais une destination.
Noté 7.17 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Fortuna Mfou l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Fortuna Mfou, et elle ne sera pas retirée.
Direction06/09/2027
Mercato clos à Fortuna Mfou : 15 en plus, 6 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 15, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Fortuna Mfou a agi avant que quiconque le puisse : un nouveau contrat pour Jacques Bassogog, convenu discrètement et annoncé bruyamment. Les conseils prolongent les entraîneurs pour bien des raisons ; la bonne est celle à laquelle ceci ressemble.
L'accord avec PWD Bamenda est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Patrick Fergani et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
5 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Olivier Anguissa a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Olivier Ntcham est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Fortuna Mfou sur qui travaille vraiment
$24.0K règle la question entre les clubs pour Joël Bakanda
Canon Yaounde a accepté l'argent. Ce que Fortuna Mfou n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Fortuna Mfou a fait le plus dur avec Dynamo Douala, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Effectif23/08/2027
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Ari Tiente et Fortuna Mfou s’accordent pour 3 années de plus.
Marc Tsala Ndi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jean Pierre Nguele Nkotto y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Joseph Mbock a noté la date.
En bref
Le bancFranck Bekono frappe à la porte de l’entraîneur
Patrick Fergani s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Fortuna Mfou sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Fortuna Mfou a passé le coup de fil à PWD Bamenda. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Personne au Fortuna Mfou ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rang 6, 35 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Gislain Abianda s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Fauve Azur Elite qui attend avec un maillot. Personne à Colombe du Dja et Lobo ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Colombe du Dja et Lobo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif16/08/2027
Randy Ntume s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je regarde tous les matchs de Colombe du Dja et Lobo d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Fortuna Mfou suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Édouard Sombang y figure.