30 jours d'absence pour Patrik Žitný après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Sigma Olomouc annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sigma Olomouc, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Will Boyle sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sigma Olomouc les adieux ont discrètement commencé.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Slovan Bratislava ne le dit, et personne à Sigma Olomouc n'apprécie de devoir deviner.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Nikola Jadrníček s'est entendu avec Zbrojovka Brno pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Beran était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Manuel Peretti
32 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Sigma Olomouc perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif20/05/2030
Une fracture éloigne Patrik Žitný pendant 52 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sigma Olomouc en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Marko Soldo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/05/2030
Michal Beran s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filip Slavíček, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc20/05/2030
Michal Beran est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sigma Olomouc ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Michal Černák
Dribbles réussis : 34. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Battu 0‑4 par Slovan Liberec, et battu partout où cela compte. L'autopsie commence lundi matin sur le terrain d'entraînement.
Direction04/02/2030
Sigma Olomouc clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
7 à l'entrée et 8 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sigma Olomouc va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Marko Soldo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif04/02/2030
Des mots à l'entraînement du Sigma Olomouc sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michal Beran en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Chrysovalantis Manos et Sigma Olomouc s’accordent pour 3 années de plus.
Direction04/02/2030
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Sigma Olomouc
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Václav Sejk ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Dribbles réussis : 32. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Chrysovalantis Manos est de nouveau un joueur de Sigma Olomouc, et la ville tient son histoire de l’été.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Ghali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Slavia Prague garde son homme, et Sigma Olomouc retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jáchym Šíp sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sigma Olomouc les adieux ont discrètement commencé.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sigma Olomouc ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Marko Soldo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Ghali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anthony Pavlešić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Anthony Pavlešić n’aura rien signé — un contrat à Sigma Olomouc ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jáchym Šíp y figure.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Patrik Čavoš a noté la date.