Juan Cruz Meza touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Betis n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La 87e minute, la moitié du stade déjà vers la sortie, et Tani Oluwaseyi a décidé que personne n'irait nulle part. Real Madrid n'avait plus le temps de répondre.
7.75, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Thiago Ojeda rentre à Betis avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Betis entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Betis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Giuliano Simeone et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robin Le Normand était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Betis, une semaine de plus sans la signature de Mouctar Diakhaby.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Betis sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Giuliano Simeone : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Betis qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Betis peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Betis ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Robin Le Normand était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Aitor Ruibal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Panagiotis Andreou vient de signer au Betis, et pour une fois la réponse comptait.
La série d'invincibilité atteint 6. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
100 matchs sans encaisser en 603 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
Une victoire 2‑0 contre Leganés, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
28 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
14 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
95 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Omonoia perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Omonoia, et elle ne sera pas retirée.
Thanasis Papadoudis et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.