43 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
40 buts et une moyenne de 7.67 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.20 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympique de Marseille peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
40 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
33 buts et une moyenne de 7.57 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
75 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Olympique de Marseille ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
2 buts en vingt minutes avec Warren Zaïre-Emery au milieu, et Monaco incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
8.34. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursQuatre-vingt-dix minutes de Endrick à son sommet
38 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Stade de Reims voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Olympique de Marseille a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympique de Marseille s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.47 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
34 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
L'offre est arrivée chez Manchester United cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Olympique de Marseille on a commencé à prononcer son nom au passé.
Olympique de Marseille a demandé et Crvena Zvezda a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
8 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
L’offre de Wolverhampton pour Jesús Rodríguez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Une moyenne de 7.38 sur la saison, adossée à 20 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
L'indemnité est de $2.9M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Monaco a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
31 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Stade Brestois voudra vite oublier celui-là : 4‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Olympique de Marseille a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
18 buts et une moyenne de 7.38 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympique de Marseille des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
17 matchs sans défaite, et puis OGC Nice. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Position 2, 31 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Warren Zaïre-Emery était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Eric Bile, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Pierre Mounguengue était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Endrick y figure.
L'histoire de l'ambition à l'envers, celle que personne ne raconte : un footballeur qui veut un stade plus petit, moins de caméras et un public qui ne se retourne pas contre lui. Ce n'est pas de la faiblesse, et on en parle rarement autrement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Loic Essomba sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympique de Marseille les adieux ont discrètement commencé.
Warren Zaïre-Emery et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Warren Zaïre-Emery y figure.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Warren Zaïre-Emery. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre OGC Nice avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
27 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
13 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
29 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Olympique de Marseille perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Hugo Novoa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
10 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Effectif24/09/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Dunne
57 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympique de Marseille perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Warren Zaïre-Emery et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Nicolas Dupont a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Francesco Paradela vit cette version au Olympique de Marseille, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Jesús Rodríguez : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Olympique de Marseille.
En bref
Notes des joueursJesús Rodríguez n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Les derbys fabriquent des noms, et Jesús Rodríguez s’est fait le sien contre Paris Saint-Germain. 3‑0, la fierté est sauve — et l’autre moitié de la ville sera fatiguée d’entendre son nom dès mardi.
Effectif27/08/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Dunne
85 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympique de Marseille perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Hamza Igamane ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Le Havre AC qui attend avec un maillot. Personne à Olympique de Marseille ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
7 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
L’offre de Valenciennes pour Anthony Rouault a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Olympique de Marseille a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Olympique de Marseille ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Anthony Rouault était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
24 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Effectif20/08/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Dunne
92 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympique de Marseille perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Antwerp qui attend avec un maillot. Personne à Olympique de Marseille ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
6 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympique de Marseille, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympique de Marseille s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Une blessure au genou de la pire espèce pour David Dunne
99 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Olympique de Marseille perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympique de Marseille l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Olympique de Marseille, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de PWD Bamenda pour Loic Essomba a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Olympique de Marseille a demandé et FC Lorient a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Warren Zaïre-Emery et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
David Dunne touché aux ligaments du genou — 120 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 120 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » FC Copenhagen avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AJ Auxerre qui attend avec un maillot. Personne à Olympique de Marseille ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Position 2, 81 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Villarreal paie $20.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $3.3M de ce que Olympique de Marseille a payé pour Santiago Hidalgo ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Loic Essomba sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Olympique de Marseille les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Olympique de Marseille des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
Le bancBahmed Deuff se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancHamza Igamane est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Une moyenne de 7.35 sur la saison, adossée à 26 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.07 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Warren Zaïre-Emery et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Stade Rennais, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Le but qui avait mis Stade Rennais devant repassait encore sur les écrans du couloir quand le Olympique de Marseille a égalisé, 2 minutes plus tard. Une avance ne vaut que ce qu'on en fait.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » LB Chateauroux avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Olympique de Marseille l'a perdu, à la paperasse près.
L'affaire la plus gênante qu'un club puisse conclure, c'est de signer la réponse de demain alors que celle d'aujourd'hui est encore dans les murs. Thomás De Martis arrive d'Racing Club exactement pour cela, et personne n'évoquera publiquement la passation.
Le maillot lui va toujours. Ferran Torres est de retour à Olympique de Marseille, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $106.2K de ce que Olympique de Marseille a payé pour Montassar Talbi ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympique de Marseille s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'indemnité est de $12.6M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. RC Lens a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
Monaco a accepté l'argent. Ce que Olympique de Marseille n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympique de Marseille peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Pierre Mounguengue l'a eue, à Olympique de Marseille, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Sochaux garde son homme, et Olympique de Marseille retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Stanislav Agkatsev et Olympique de Marseille s’accordent pour 4 années de plus.
Dmytro Riznyk était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif31/07/2034
Santiago Hidalgo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Loic Essomba, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancDmytro Riznyk est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Lazio a accepté l'argent. Ce que Olympique de Marseille n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Olympique de Marseille peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre était très loin du compte et Olympique de Marseille n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Olympique de Marseille s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Angers SCO garde son homme, et Olympique de Marseille retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est pas de la profondeur d'effectif et personne ne fait semblant. $2.9M ont été payés parce que Ethan Degny est tout simplement meilleur que ce qui était déjà là, et le club a décidé d'arrêter d'attendre.
Effectif12/06/2034
Ethan Degny obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ethan Degny vient de signer au Olympique de Marseille, et pour une fois la réponse comptait.
Dmytro Riznyk et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Pladi Nzinga-Pambani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.