Joe Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fenerbahce garde son homme, et Samsunspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Samsunspor et me battre pour ma place. » 0 matches sur 5 à Basaksehir disent le reste.
Le banc24/07/2028
Carlo Holse est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Samsunspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Samsunspor devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arbnor Muja s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Samsunspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Samsunspor, et elle ne sera pas retirée.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $83.4K : un club qui veut Muharrem Cinan au point de demander deux fois.
Chérif N'Diaye et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Samsunspor est allé voir Basaksehir avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
$76.0K sur la table chez Kocaelispor. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Inter garde son homme, et Samsunspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Samsunspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
5 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
DirectionLe Samsunspor intègre 6 garçons à son centre de formation
Chérif N'Diaye était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rick van Drongelen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mercato29/05/2028
Une saison au-dehors bien employée par Elayis Tavşan
35 matchs, 15 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Samsunspor n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cristóbal Escobar et Samsunspor s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif29/05/2028
6 nouveaux visages, et le Samsunspor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc29/05/2028
Carlo Holse est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Samsunspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Samsunspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Samsunspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Ahmet Sinik touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
23 buts en 37 matchs à Hatayspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Samsunspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Samsunspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joe Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Suivi des prêts22/05/2028
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Elayis Tavşan
15 buts en 35 matchs à Serikspor — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Samsunspor, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Carlo Holse n’aura rien signé — un contrat à Samsunspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
Le bancMamadou Mendy frappe à la porte de l'entraîneur
Suivi des prêtsL’heure du choix approche pour Elayis Tavşan
Rang 9, 46 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Chérif N'Diaye était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joe Mendes était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
5 matchs sans défaite, et puis Sivasspor. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Samsunspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Des mots à l'entraînement du Samsunspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Chérif N'Diaye en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Necip Uysal et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Samsunspor d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Genclerbirligi suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Le banc27/03/2028
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Salih Malkoçoğlu
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Carlo Holse n’aura rien signé — un contrat à Samsunspor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Besiktas avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Samsunspor n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
0‑2 contre Rizespor, et une soirée qui a mesuré l'écart plutôt que les quatre-vingt-dix minutes. Rien n'y fut honteux et rien n'y fut serré.
Notes des joueurs20/03/2028
Doublé, et l'après-midi appartient à Afonso Sousa — 8.32
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Afonso Sousa l'a provoqué, et le 8.32 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Samsunspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif20/03/2028
Chérif N'Diaye s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Eyupspor fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Salih Malkoçoğlu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Eyupspor a fait suer Samsunspor, mais le tableau d'affichage indiquait 2‑1 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs20/03/2028
İsmail Yüksek a fait le travail que personne ne compte — 6.84
12 actions cumulées et 6.84. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
0‑5. Rizespor joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
Match27/02/2028
Une soirée européenne dont le Samsunspor se souviendra
1‑1 face à Rizespor, sous les projecteurs, contre des gens qui ne parlent pas la même langue que le public. C'est à ces soirées qu'un club mesure sa décennie, et il n'y en a jamais autant qu'on l'espère.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif28/02/2028
Chérif N'Diaye s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Arbnor Muja était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Notes des joueurs28/02/2028
Quatre-vingt-dix minutes de Carlo Holse à son sommet
Noté 8.10. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Samsunspor.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Arbnor Muja, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Samsunspor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Samsunspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif21/02/2028
Des mots à l'entraînement du Samsunspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Chérif N'Diaye en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Samsunspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc21/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Erkan Erkin a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Alanyaspor voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Samsunspor a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Samsunspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Chérif N'Diaye était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 19 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs20/12/2027
Carlo Holse n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.15. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Samsunspor a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Erkan Erkin sur un 3‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Effectif22/11/2027
Des mots à l'entraînement du Samsunspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Chérif N'Diaye en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Iago Santos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Erkan Erkin après 0‑1, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ahmet Sivri a sa réponse de Samsunspor ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Le banc22/11/2027
Carlo Holse est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Samsunspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Deux buts et un 8.98 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Effectif18/10/2027
Des mots à l'entraînement du Samsunspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Chérif N'Diaye en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Salih Malkoçoğlu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
50 pour le club désormais, chacun rangé dans la mémoire de quelqu'un avec une date et un score. Ce sont ces chiffres-là dont les supporters débattront dans vingt ans.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Samsunspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Joe Mendes y figure.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Onurcan Piri un exemple
4‑0 contre Gornik Zabrze, une soirée qu'on rejouera dans ce club pendant une génération. Les réputations continentales se bâtissent en une seule soirée, et c'était celle-là.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Chérif N'Diaye était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 2‑1 contre Kayserispor, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 36 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Noté 8.03 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Les tribunesUn long déplacement à Kayserispor qui valait le coup
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
L'accord avec Goztepe est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Toni Borevković et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/08/2027
Des mots à l'entraînement du Samsunspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Chérif N'Diaye en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Erkan Erkin après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Eray Korkmaz en ce moment
Notes des joueursRien n'est passé devant Logi Tómasson
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Samsunspor, et elle ne sera pas retirée.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Effectif28/06/2027
Olivier Ntcham s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Samsunspor a demandé et CFR Cluj a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un nom de plus sur la liste : Kocaelispor a posé la question que tout le football se pose au sujet de Yunus Emre Çift. La réponse de Samsunspor n’a pas changé — pour l’instant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Iago Santos était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
L’offre de Boluspor pour Olivier Ntcham a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Samsunspor, et elle ne sera pas retirée.
Joe Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Celil Yüksel était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Samsunspor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Muhammet Özbaskıcı sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Samsunspor les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Samsunspor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 21 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
36 apparitions et 1 buts loin d'ici, et un joueur que l'entraîneur n'avait pas en août. C'est exactement ce qu'on espère d'un prêt, et la plupart ne le donnent pas.
Effectif31/05/2027
Des mots à l'entraînement du Samsunspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Celil Yüksel en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Samsunspor a dit à Olivier Ntcham que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Celil Yüksel peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Mercato31/05/2027
Les rumeurs autour de Afonso Sousa ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Samsunspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Samsunspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Olivier Ntcham était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Fatih Karagumruk, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 9 actions cumulées et une note de 6.90, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Samsunspor le sait.
Noté 7.85 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Samsunspor, le meilleur homme du terrain était le leur.
Il a 20 ans, et personne à Samsunspor ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Cristóbal Escobar et Samsunspor s’accordent pour 4 années de plus.
Le banc19/04/2027
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Erkan Erkin a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.