Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Defensor Sporting en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Platense qui attend avec un maillot. Personne à Defensor Sporting ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Defensor Sporting, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Defensor Sporting ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Facundo Álvez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc04/08/2036
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Être mené de 2 buts fait quelque chose à une équipe, et le plus souvent cela l'achève. Pas ici. Le Defensor Sporting a reconstruit l'après-midi but après but, et Miramar Misiones n'a eu de réponse à rien.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 9.65 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Defensor Sporting, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Defensor Sporting des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Score final 4‑2, et l’après-midi fut celui de Nicolás Ferreira : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Defensor Sporting.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Interim Coach sur un 4‑2 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
En bref
Le bancBrandon Ríos se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancLe plan n'avait pas de place pour Daniel Rios
Nicolás Ferreira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L’opération qui devait emmener Jonathan Aguirre à Central Espanol a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Defensor Sporting avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Defensor Sporting a demandé et Penarol a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Facundo Álvez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brandon Ríos, et l’entraîneur a laissé faire.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Daniel Rios peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Le banc14/01/2036
Lucas Cardozo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Defensor Sporting ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Guillermo Oroño s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
35 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Defensor Sporting perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Nicolás Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Defensor Sporting, et 0 apparitions en 17 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Defensor Sporting, une semaine de plus sans la signature de Bruno Hernández.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Bruno Hernández s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Defensor Sporting devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Brandon Ríos a noté la date.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Bruno Hernández est de nouveau un joueur de Defensor Sporting, et la ville tient son histoire de l’été.
Jose Nunez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Andrés Kinsler et Defensor Sporting s’accordent pour 2 années de plus.
Effectif24/09/2035
5 nouveaux visages, et le Defensor Sporting apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Defensor Sporting, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Defensor Sporting ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.29 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Gaston Araujo a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Nicolás Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Tiziano Correa. 3‑2 contre Progreso, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Progreso a tenu l'avantage 2 minutes, ce qui n'est pas assez pour en profiter. Le Defensor Sporting a répondu avant la fin de la célébration, et la physionomie de l'après-midi a changé avec.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Defensor Sporting, on parle déjà de lui au passé.
Effectif06/08/2035
Lucas Abreu a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
8 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Plaza Colonia fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Guillermo Oroño, et l’entraîneur a laissé faire.
Jose Nunez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.93 sur la feuille, et le public du Defensor Sporting est rentré avec un seul nom en tête.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gabriel De Arrascaeta et Defensor Sporting s’accordent pour 4 années de plus.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 41 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Defensor Sporting on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Defensor Sporting, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : Cerrito a posé la question que tout le football se pose au sujet de Alvaro Suarez. La réponse de Defensor Sporting n’a pas changé — pour l’instant.
Nicolás Ferreira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Anderson Leguizamón : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Defensor Sporting.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 48 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Defensor Sporting va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Nicolás Ferreira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Bautista Canabal touché aux ligaments du genou — 17 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 17 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Defensor Sporting en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Nicolás Ferreira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc21/05/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
38 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Defensor Sporting perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif30/04/2035
83 jours d'absence pour Liberson Soto après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Defensor Sporting annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Defensor Sporting ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Juventud repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif30/04/2035
Guillermo Oroño s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le banc30/04/2035
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
EffectifHamed Konaté en conflit avec un coéquipier
Une blessure au genou de la pire espèce pour Aisar Ahmed
62 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Defensor Sporting perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
0‑3 pour Miramar Misiones, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Defensor Sporting en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Defensor Sporting s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Nicolás Ferreira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ramiro Castiñeira vient de signer au Defensor Sporting, et pour une fois la réponse comptait.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Florencio Ortíz, et l’entraîneur a laissé faire.
Aisar Ahmed touché aux ligaments du genou — 69 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 69 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Boston River voudra vite oublier celui-là : 5‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Defensor Sporting a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Defensor Sporting en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le banc19/02/2035
Brian Pereira : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Defensor Sporting n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Defensor Sporting et d'Boston River à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Guillermo Oroño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Alvaro Suarez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
En bref
Notes des joueursLucas Agazzi n'a pas vécu le même après-midi que les autres
Une blessure au genou de la pire espèce pour Aisar Ahmed
118 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Defensor Sporting perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Defensor Sporting l'a perdu, à la paperasse près.
Defensor Sporting a demandé et Argentinos Juniors a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Guillermo Oroño et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Mathias Olivera, et cette fois c’est Salto au bout du fil. Defensor Sporting écoute poliment et ne promet rien.
Effectif01/01/2035
Des mots à l'entraînement du Defensor Sporting sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Rios en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Une demande de prêt adressée à River Plate : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
Aisar Ahmed touché aux ligaments du genou — 125 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 125 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Defensor Sporting ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Boston River est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Nicolás Ferreira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Guillermo Oroño et Defensor Sporting s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Rodrigo Arias s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Defensor Sporting a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.