Eyupspor voudra vite oublier celui-là : 6‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Galatasaray a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
65 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Notes des joueurs26/03/2035
Doublé, et l'après-midi appartient à Curtis Jones — 8.45
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Curtis Jones l'a provoqué, et le 8.45 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mustafa Hekimoğlu l'a provoqué, et le 8.37 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
7.94, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Curtis Jones et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Galatasaray et d'Eyupspor à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Galatasaray
5 victoires de rang loin de ses bases. Le public qui se déplace est le plus vrai, et cette saison il est payé dans la seule monnaie qui compte.
Effectif19/02/2035
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alan Matturro en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Hakan Demiral et Galatasaray s’accordent pour 3 années de plus.
La course derrière Poyraz Yıldırım s’est conclue par $5.6M changeant de mains et Basaksehir à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
10 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif15/01/2035
Un transfert que Emre Gökay aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Emre Gökay vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Matheus Gonçalves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Position 2, 39 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Galatasaray en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galatasaray s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodriguinho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Matheus Gonçalves et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le Galatasaray rend son terrain difficile à visiter
23 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Bandirmaspor est éliminé et Galatasaray passe, 4‑3 pour dernier mot. Le tableau s'ouvre un peu, et chacun s'autorise à y jeter un œil.
Match20/12/2034
Le Galatasaray l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 107e minute. Bandirmaspor rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
7.59, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Mustafa Hekimoğlu et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Cuiabano veut du football continental ; savoir si le Galatasaray peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Une victoire 2‑1 contre Manisa FK, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
1‑0 contre Besiktas, et les chants ont continué bien après le coup de sifflet. Les classements passent ; des journées comme celle-là se racontent aux repas de famille pendant des années.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alan Matturro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Le banc18/12/2034
Mario Núñez : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Galatasaray n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il y a les buts, et il y a les buts contre cet adversaire-là. Le public du Galatasaray a de quoi parler pendant un an et sait parfaitement quel nom y est attaché.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Alan Matturro a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc18/12/2034
Luca Marianucci est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Galatasaray ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le banc18/12/2034
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Alper Aktorkoglu, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Galatasaray, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cuiabano en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Effectif20/11/2034
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Galatasaray
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Mustafa Hekimoğlu était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jankat Yılmaz : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Galatasaray qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matheus Gonçalves l'a provoqué, et le 8.43 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ravil Tagir sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Matheus Gonçalves était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Basaksehir a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
19 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Hakan Yeşil s’en est chargé contre Serikspor. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Galatasaray.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodriguinho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
Mustafa Hekimoğlu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 12 actions, 7.39, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
0‑1 pour Rizespor, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.
Notes des joueurs06/11/2034
Yunus Azrak n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.29. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mustafa Hekimoğlu l'a provoqué, et le 9.00 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.10 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
3 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Jahkeele Marshall-Rutty et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2 buts avant que le stade ait fini d'arriver. Adana Demirspor a passé le reste de l'après-midi à jouer un match déjà décidé, et tout le monde dans l'enceinte le savait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodriguinho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Curtis Jones et Galatasaray s’accordent pour 2 années de plus.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Notes des joueurs09/10/2034
Quatre-vingt-dix minutes de Ilhan Fakili à son sommet
Noté 8.39. Il existe des carrières entières sans un seul après-midi pareil, et il vient d'en vivre un devant tout le Galatasaray.
Rodriguinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Galatasaray n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Galatasaray ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Curtis Jones et Galatasaray s’accordent pour 2 années de plus.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Matheus Gonçalves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Galatasaray ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Noté 7.01 sur 11 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Direction02/10/2034
Les salaires engloutissent 102% des recettes de Galatasaray
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ravil Tagir s'est entendu avec Sivasspor pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Galatasaray des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.04, et pas une objection dans le stade.
Effectif18/09/2034
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Cuiabano en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Égalisation à la 87e minute, au terme d'un après-midi que Galatasaray avait quasiment plié. Trabzonspor parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Galatasaray on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $607.1K de ce que Galatasaray a payé pour Dorgéles Néné ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Galatasaray peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galatasaray s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Galatasaray entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gyano Vanderdonck sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
7.68, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Direction04/09/2034
Mercato clos à Galatasaray : 25 en plus, 25 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 25, départs : 25, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Gyano Vanderdonck a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Tiago Çukur touché aux ligaments du genou — 30 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 30 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Cibles du mercato31/07/2034
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Cuiabano
Galatasaray et Trabzonspor se sont mis d'accord sur $4.3M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'offre est arrivée chez Adana Demirspor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.5M : un club qui veut Samet Karakoç au point de demander deux fois.
Mustafa Hekimoğlu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Galatasaray ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Galatasaray s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $192.2K de ce que Galatasaray a payé pour Dilhan Demir ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
L’offre de Trabzonspor pour Enis Destan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
L'indemnité est de $1.2M, le contrat est signé, et le débat sur ce qu'il vaut vraiment peut commencer. Basaksehir a négocié âprement ; le temps dira qui l'a emporté.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Mario Núñez l'a eue, à Galatasaray, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Fran García était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hamza Güreler, et l’entraîneur a laissé faire.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Rizespor garde son homme, et Galatasaray retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L’offre de Trabzonspor pour Rodriguinho a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La course derrière Emirhan Acar s’est conclue par $730.0K changeant de mains et Basaksehir à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $4.1M : un club qui veut Ekrem Terzi au point de demander deux fois.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Taha Altıkardeş vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Mustafa Hekimoğlu était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Galatasaray
DirectionJour d'intégration au centre de formation du Galatasaray
Indemnité réglée, salaire réglé, et Antalyaspor qui attend avec un maillot. Personne à Galatasaray ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La course derrière Mustafa Hekimoğlu s’est conclue par $7.1M changeant de mains et Kayserispor à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
L’offre de Hatayspor pour Ravil Tagir a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Mustafa Hekimoğlu vit cette version au Galatasaray, et cela se voit généralement dès le premier mois.
La course derrière Utku Kurtal s’est conclue par $1.1M changeant de mains et Fatih Karagumruk à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $660.0K : un club qui veut Joelson Fernandes au point de demander deux fois.
Galatasaray a offert $820.0K ; Samsunspor a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif12/06/2034
Des mots à l'entraînement du Galatasaray sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Gonçalves en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Erzurumspor qui attend avec un maillot. Personne à Kayserispor ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Cibles du mercato12/06/2034
$2.1M règle la question entre les clubs pour Haluk Tan
Adana Demirspor a accepté l'argent. Ce que Kayserispor n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les tribunes12/06/2034
Les supporters s'insurgent contre la vente de Mustafa Hekimoğlu pour $7.1M
Il rejoint Galatasaray, le club dispose de $7.1M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Muhammet Özkan s'est entendu avec Bodrum FK pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kayserispor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'offre est arrivée chez Goztepe cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Gaziantep voulait plus que $300.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
En bref
Les tribunesLa ville a demandé, et Kayserispor a payé $4.4M
EffectifDes mots à l'entraînement du Kayserispor sur qui travaille vraiment
Galatasaray et Kayserispor se sont mis d'accord sur $7.1M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Galatasaray a demandé et Basaksehir a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodriguinho sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Galatasaray les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Galatasaray ne l’a entendue autrement.
L'offre est arrivée chez Adana Demirspor cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Galatasaray est allé voir Samsunspor avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Yiğit Efe Demir et Galatasaray s’accordent pour 4 années de plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Galatasaray a été clair sur la situation de Luca Marianucci, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
En bref
EffectifMatheus Gonçalves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Les clubs se sont serré la main avec Kocaelispor ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
L’offre de Trabzonspor pour Mustafa Hekimoğlu a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Hasan Ege Akdoğan, et cette fois c’est Erzurumspor au bout du fil. Kayserispor écoute poliment et ne promet rien.
L'accord avec Goztepe est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Gautier Ott et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
L'offre est arrivée chez Gaziantep cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kayserispor ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gautier Ott était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/05/2034
Des mots à l'entraînement du Kayserispor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rody Junior Effaghe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yunus Bahadir, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Kayserispor le sait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mustafa Hekimoğlu y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Anıl Yaşar s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc08/05/2034
Ahmet Tasci : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Kayserispor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gautier Ott et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rody Junior Effaghe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rody Junior Effaghe y figure.
Un changement sur le banc n'est pas une histoire, c'en est vingt-cinq. Voici celle de Gautier Ott : il était le joueur de quelqu'un, il doit désormais devenir celui d'un autre, en repartant de zéro.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Kayserispor est presque à sec.
6 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Gautier Ott et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 4 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Match22/04/2034
Le Kayserispor rend son terrain difficile à visiter
10 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif24/04/2034
Yunus Bahadir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kayserispor ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gautier Ott était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Match01/04/2034
Le Kayserispor rend son terrain difficile à visiter
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif03/04/2034
Des mots à l'entraînement du Kayserispor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yunus Bahadir en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Kayserispor, une semaine de plus sans la signature de Aksel Potur.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kayserispor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gautier Ott et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rody Junior Effaghe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Kayserispor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Personne au Kayserispor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Suivi des prêtsLes buts continuent d’arriver de l’exil de Hasan Ege Akdoğan
Suivi des prêts7 clean sheets en prêt pour Şamil Öztürk
Le bancEnes Alıç frappe à la porte de l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Ayala sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kayserispor les adieux ont discrètement commencé.
Gautier Ott et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rody Junior Effaghe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tout le monde au Kayserispor l'a vu avant que quiconque le dise ; c'est toujours ainsi. À 34 ans, le déclin est réel et mesurable — 3 points — et il ne reste qu'à savoir comment le club traite quelqu'un à qui il doit énormément.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anıl Yaşar, et l’entraîneur a laissé faire.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Gautier Ott et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif27/02/2034
7 nouveaux visages, et le Kayserispor apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Ayala sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kayserispor les adieux ont discrètement commencé.
Gautier Ott et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Kayserispor a demandé et Basaksehir a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anıl Yaşar, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yunus Bahadir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kayserispor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif13/02/2034
Des mots à l'entraînement du Kayserispor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rody Junior Effaghe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
8.32. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 9 actions, 7.31, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
En bref
Le bancMustafa Hekimoğlu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
24 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kayserispor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rody Junior Effaghe l'a provoqué, et le 8.82 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Sivasspor qui attend avec un maillot. Personne à Kayserispor ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kayserispor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Manuel Ayala a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rody Junior Effaghe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Enes Alıç était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Cengiz Unal
31 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kayserispor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kayserispor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Besiktas garde son homme, et Kayserispor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Harun Genç était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kayserispor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Mustafa Hekimoğlu l'a provoqué, et le 8.53 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Alanyaspor avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fenerbahce garde son homme, et Kayserispor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Cengiz Unal touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Kayserispor en a profité.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rody Junior Effaghe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Kayserispor a demandé et Basaksehir a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Furkan Doğan un exemple
59 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kayserispor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Kayserispor va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kayserispor ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 13 actions cumulées et une note de 6.59, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
Enes Alıç et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Aksel Potur, et l’entraîneur a laissé faire.
Erzurumspor repart avec les points après un 0‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif19/12/2033
Yunus Bahadir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
En bref
Le bancMustafa Hekimoğlu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
73 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Kayserispor perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Kayserispor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Kayserispor ne l’a entendue autrement.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Burak Kapacak et Kayserispor s’accordent pour 2 années de plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rody Junior Effaghe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Cengiz Unal touché aux ligaments du genou — 80 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 80 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 24 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kayserispor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑2, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Mohammed Tahiri touché aux ligaments du genou — 52 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 52 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif21/11/2033
Yunus Bahadir s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vadim Pigas, et l’entraîneur a laissé faire.
Mohammed Tahiri et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.53 sur la feuille, et le public du Kayserispor est rentré avec un seul nom en tête.
Personne au Kayserispor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohammed Tahiri
59 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kayserispor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Ayala sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kayserispor les adieux ont discrètement commencé.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Yunus Bahadir et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Kayserispor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Quelque chose a été dit à Bariş Kalaycı, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Mustafa Hekimoğlu n’aura rien signé — un contrat à Kayserispor ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohammed Tahiri
66 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kayserispor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Effectif07/11/2033
Des mots à l'entraînement du Kayserispor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Rody Junior Effaghe en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kayserispor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Harun Genç. 2‑0 contre Gaziantep, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.41, et pas une objection dans le stade.
Effectif07/11/2033
Ahmet Tasci est le meilleur jeune du mois dans la division
À 21 ans, il a passé un mois à être meilleur que tous ceux de son âge dans le championnat, ce qui est autre chose et plus dur qu'un bon après-midi. Le Kayserispor s'efforcera de ne pas trop en faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Kayserispor, une semaine de plus sans la signature de Aksel Potur.
Le banc07/11/2033
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Interim Coach, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Demir Mermerci, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mohammed Tahiri
80 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Kayserispor perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Muhammet Özkan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Lucas Pino l'a eue, à Kayserispor, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Mustafa Hekimoğlu y figure.
En bref
Le bancQuelqu'un d'autre est meilleur que Muhammet Özkan en ce moment
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Ayala sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kayserispor les adieux ont discrètement commencé.
Muhammet Özkan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rody Junior Effaghe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
8.16. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
0‑3 pour Fenerbahce, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kayserispor ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kayserispor des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/10/2033
Des mots à l'entraînement du Kayserispor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Karlo Letica en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Erzurumspor continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. İsmail Tarım a préaccepté un transfert au Kayserispor, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Rody Junior Effaghe avait fait sa part dans la construction d'un matelas de 2 buts. Ce qui a suivi fut collectif, et Genclerbirligi a été autorisé à revenir dans un match qui était plié.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Rody Junior Effaghe l'a provoqué, et le 8.47 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jimmar Leudo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne au Kayserispor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Muhammet Özkan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yunus Bahadir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Noté 8.23 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Vadim Pigas, et l’entraîneur a laissé faire.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Kayserispor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Felipe Ordoñez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kayserispor les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Kayserispor entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Muhammet Özkan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Rody Junior Effaghe était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Kayserispor le sait.
En bref
Notes des joueursPersonne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Mustafa Hekimoğlu
Le bancL'entraîneur fait de Jimmar Leudo un exemple
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 33 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $217.0K de ce que Kayserispor a payé pour Jesper Ceesay ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Kayserispor s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
$2.8M sur la table chez Trabzonspor. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jimmar Leudo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kayserispor les adieux ont discrètement commencé.
Direction05/09/2033
Kayserispor clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
21 à l'entrée et 20 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif05/09/2033
Muhammet Özkan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Ahmet Tasci un exemple
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Kayserispor a fait le plus dur avec Samsunspor, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Facundo Insfrán et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Harun Genç et Kayserispor s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif29/08/2033
Muhammet Özkan s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Anıl Yaşar, et l’entraîneur a laissé faire.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Kayserispor l'a perdu, à la paperasse près.
7 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Kayserispor ne peut dire quelle semaine.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Kayserispor n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Facundo Insfrán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/08/2033
Ahmet Tasci s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 54 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
0‑3 pour Adana Demirspor, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Kayserispor, et elle ne sera pas retirée.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 6 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Felipe Ordoñez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Kayserispor les adieux ont discrètement commencé.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Kayserispor on a commencé à prononcer son nom au passé.
$340.0K sur la table chez Antalyaspor. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Basaksehir voulait plus que $380.0K et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Facundo Insfrán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Un nom de plus sur la liste : Corum FK a posé la question que tout le football se pose au sujet de Kağan Moradaoğlu. La réponse de Kayserispor n’a pas changé — pour l’instant.
Effectif01/08/2033
Des mots à l'entraînement du Kayserispor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ahmet Tasci en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Kayserispor est presque à sec.
Facundo Insfrán et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le nom de Manuel Ayala est apparu dans des conversations dont Kayserispor ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yunus Bahadir était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Kayserispor ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc25/07/2033
Burak Kapacak est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Kayserispor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 96 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Tout le département sportif dans une seule pièce un matin de semaine. Rien n'a été annoncé ensuite, ce qu'un conseil annonce quand il n'a plus de patience.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vanspor qui attend avec un maillot. Personne à Kayserispor ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Kayserispor ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Facundo Insfrán et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Alanyaspor paie $500.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Fenerbahce garde son homme, et Kayserispor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
Le bancAnıl Yaşar se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifUne dispute sur l'engagement à Kayserispor