Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Artem Poluyanov a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Laçi ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif04/06/2035
Kevin Dodaj s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jad Koembo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc04/06/2035
Klidman Lilo retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Klidman Lilo, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Effectif04/06/2035
Une blessure musculaire éloigne Daniel Agara pendant 15 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Laçi sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Il fait le samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne peut répondre : flatteur pendant une saison environ, problème ensuite. Le Laçi ne le gardera pas en prétendant le contraire.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Laçi, on parle déjà de lui au passé.
Effectif14/05/2035
Sam Mather s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jad Koembo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc14/05/2035
Klidman Lilo retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Klidman Lilo, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ben Engdahl y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Kevin Dodaj. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Amadou Traoré était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jad Koembo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc07/05/2035
Klidman Lilo retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Klidman Lilo, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Effectif07/05/2035
Une blessure musculaire et 15 jours d'absence pour Kaid Becker
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. Laçi annoncera 15 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Laçi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sam Mather était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Laçi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le banc23/04/2035
Klidman Lilo retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Klidman Lilo, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Laçi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Laçi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Laçi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif02/04/2035
Sam Mather s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jad Koembo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le banc02/04/2035
Klidman Lilo retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Klidman Lilo, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Laçi, une semaine de plus sans la signature de Kevin Dodaj.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Chidiebere Nwobodo y figure.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Laçi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Laçi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sam Mather était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jad Koembo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc19/03/2035
Klidman Lilo retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Klidman Lilo, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Laçi a été clair sur la situation de Jamie Odegah, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Amadou Traoré n’aura rien signé — un contrat à Laçi ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Laçi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Amadou Traoré rentre à Laçi avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
L’offre de Partizani Tirana pour Martin Tsankov a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif19/02/2035
Un transfert que Kelechi Ogbodo aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Kelechi Ogbodo vit cette version au Laçi, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif19/02/2035
Des mots à l'entraînement du Laçi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sam Mather en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jad Koembo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le banc19/02/2035
Klidman Lilo retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Klidman Lilo, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filip Špatenka, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Laçi on a commencé à prononcer son nom au passé.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 72 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Mercato12/02/2035
Si près : le transfert de Ben Engdahl meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Kastrioti Krujë est passé à autre chose, Ben Engdahl se représente à Laçi, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Daniel Agara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Laçi les adieux ont discrètement commencé.
Effectif12/02/2035
Des mots à l'entraînement du Laçi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sam Mather en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jad Koembo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc12/02/2035
Klidman Lilo retrouve un entraîneur qui le connaît
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Klidman Lilo, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Il fait chaque samedi des choses auxquelles personne autour de lui ne sait répondre. C'est flatteur pendant une saison et un problème ensuite, et Laçi sait à quel stade il en est.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Laçi, une semaine de plus sans la signature de Filip Špatenka.
En bref
Le bancAmadou Traoré est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Laçi en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Olsi Myrta s’en est chargé contre Egnatia Rrogozhinë. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Laçi.
46 points, et le reste de la division qui lève les yeux. Toute équipe qui finit première passe la saison à faire semblant de ne pas y penser, et celle-ci a commencé à faire semblant.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kukësi qui attend avec un maillot. Personne à Laçi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
9 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Effectif29/01/2035
Sam Mather s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Laçi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 121 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Joel Sula sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Laçi les adieux ont discrètement commencé.
Amadou Traoré et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Dodaj était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Burreli a fait suer Laçi, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs25/12/2034
Sam Mather n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.50. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
51 matchs sans encaisser en 135 apparitions. La carrière d'un gardien se compte en matchs où il ne s'est rien passé, et rien de tout cela n'est arrivé par hasard.
2‑3 face à Grasshopper. Le football continental ne pardonne rien de ce qu'un championnat domestique laisse passer, et cette soirée a servi à découvrir lesquelles de ces choses le club traîne encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Olawale Doyeni l'a eue, à Laçi, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Impliqué sur 2 buts, par un joueur qui a passé quatre-vingt-dix minutes à faire ce qu'un entraîneur veut vraiment : être là où le ballon allait finir. 7.93 à côté de son nom.
Korabi Peshkopi a fait suer Laçi, mais le tableau d'affichage indiquait 3‑2 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Effectif18/12/2034
Des mots à l'entraînement du Laçi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Dodaj en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jad Koembo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Laçi ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Giovanni Hessels sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Laçi les adieux ont discrètement commencé.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sam Mather était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jad Koembo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Tirana, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Charlie Caton, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Laçi, une semaine de plus sans la signature de Filip Špatenka.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Edison Skuka pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc11/12/2034
James Dornelly est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Laçi ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs23/10/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Obama Appiah — 9.30
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Obama Appiah l'a provoqué, et le 9.30 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
4 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Effectif23/10/2034
Des mots à l'entraînement du Laçi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kevin Dodaj en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jad Koembo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2 buts en vingt minutes avec Obama Appiah au milieu, et Kastrioti Krujë incapable d'approcher le ballon assez longtemps pour changer quoi que ce soit. Certains matchs se gagnent avant la première consommation.
200 matchs sous ce maillot, à travers les entraîneurs, les relégations et tout le reste. Une telle fidélité disparaît du football, et le public sait ce qu'il regarde.
Deux équipes du haut du tableau, un après-midi, et un mois de discussions tranché en quatre-vingt-dix minutes. Laçi ne prononcera pas le mot titre cette semaine et ne cessera pas d'y penser.
En bref
Notes des joueursUn de ces jours pour Ilja Dyatlov
Le bancVu du banc
Le bancDaniel Agara se fait reprendre par l'entraîneur
Filip Špatenka touché aux ligaments du genou — 43 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 43 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Ben Engdahl ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Effectif11/09/2034
90 jours d'absence pour Chisom Ogbun après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Laçi annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Laçi l'a perdu, à la paperasse près.
Mercato11/09/2034
Si près : le transfert de Olsi Myrta meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Besa Kavajë est passé à autre chose, Olsi Myrta se représente à Laçi, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Cristian Licsandru s'est entendu avec Skënderbeu Korçë pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Amadou Traoré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Kevin Dodaj était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancFilip Špatenka retrouve un entraîneur qui le connaît
Le bancCharlie Caton se fait reprendre par l'entraîneur
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filip Špatenka
120 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Laçi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Kastrioti Krujë qui attend avec un maillot. Personne à Laçi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Laçi, et elle ne sera pas retirée.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 63 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Laçi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
L'offre était très loin du compte et Laçi n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif26/06/2034
Filip Špatenka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Laçi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Filip Špatenka, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Filip Špatenka
127 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Laçi perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 70 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Tirana qui attend avec un maillot. Personne à Laçi ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’offre de Rivers United pour Ismail Muhd a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Laçi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Laçi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Amadou Traoré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif19/06/2034
Des mots à l'entraînement du Laçi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Špatenka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nouvel entraîneur de Laçi a déjà travaillé avec Filip Špatenka, et cela s'était bien passé. Il arrive avec un avis déjà fait, ce qui vaut mieux qu'une préparation.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Laçi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif08/05/2034
Obama Appiah s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ilja Dyatlov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Laçi, une semaine de plus sans la signature de Ákos Markgráf.
6 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jad Koembo, et l’entraîneur a laissé faire.
Le banc08/05/2034
Obama Appiah est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Laçi ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Laçi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Obama Appiah était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ilja Dyatlov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jad Koembo, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Laçi, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Laçi peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Laçi s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Cristian Licsandru sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Laçi les adieux ont discrètement commencé.
Mateo Çipi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ondřej Pavlík était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Obama Appiah y figure.
3 buts en un après-midi, l'œuvre d'un seul homme. Les autres joueurs étaient également présents, confirme un témoin.
Notes des joueurs05/12/2033
Doublé, et l'après-midi appartient à Ismaïl Seydi — 8.21
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Ismaïl Seydi l'a provoqué, et le 8.21 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Deux buts portaient son nom quelque part, et c'est exactement l'après-midi qu'un entraîneur attend de quelqu'un à qui il demande de créer et de finir. 7.87 et 2 implications.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Laçi et d'Partizani Tirana à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
7 buts dans un match, Joel Sula sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Laçi et à Luftëtari.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Laçi sur qui travaille vraiment
1‑6 face à Dinamo Zagreb. La lecture honnête n'est pas que les joueurs ont été mauvais : c'est que la distance entre ce club et celui-là se mesure aujourd'hui en choses que l'argent met des années à acheter.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hédi Chekhab sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Laçi les adieux ont discrètement commencé.
7 buts dans un match, Filip Špatenka sur la feuille et un score qui ressemblera à une coquille. Les neutres ne pouvaient pas demander davantage au Laçi et à Dinamo Zagreb.
Effectif28/11/2033
Filip Špatenka s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Jad Koembo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
1‑0 face à Galatasaray, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Chidiebere Nwobodo est au centre de cette description.
Position 2, 12 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Effectif24/10/2033
Visar Bekaj a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
25 actions défensives et un clean sheet au bout. L'après-midi d'un défenseur ne peut se raconter que par ce qui n'est pas arrivé : voilà pourquoi personne n'en fait un résumé et pourquoi tous les entraîneurs de la division le prendraient.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Laçi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Noté 7.78. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
Effectif24/10/2033
Des mots à l'entraînement du Laçi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Filip Špatenka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Laçi des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Des mots à l'entraînement du Laçi sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Obama Appiah en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jad Koembo et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
30 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Sead Hakšabanović et Laçi s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Burreli se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Santiago Alegria s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
0‑3. Zurich joue ce football-là chaque année et cela s'est vu sur chaque zone du terrain. La leçon coûte cher et, pour un club à ce stade, est probablement nécessaire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Laçi ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« La signature la plus facile de ma carrière. » James Dornelly et Laçi s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif03/10/2033
Un transfert que Olaf Gohlike aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Olaf Gohlike vit cette version au Laçi, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Filip Špatenka était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Santiago Alegria était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 19 ans, et personne à Laçi ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Noté 7.27 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Laçi, le meilleur homme du terrain était le leur.