Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Konyaspor a fait le plus dur avec Besiktas, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Riechedly Bazoer était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Konyaspor a demandé et Serikspor a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Jadel Katongo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Yhoan Andzouana peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Marius Ştefănescu y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Konyaspor, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Konyaspor sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Les tribunesLes supporters font savoir ce qu'ils pensent de Diogo Gonçalves
Indemnité réglée, salaire réglé, et Serikspor qui attend avec un maillot. Personne à Konyaspor ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Goztepe paie $5.7M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Les tribunes14/06/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Enis Destan pour $5.7M
Il rejoint Goztepe, le club dispose de $5.7M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Konyaspor sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Riechedly Bazoer en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc14/06/2027
Mostafa Mohamed est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Konyaspor ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Konyaspor, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
En bref
Le bancAdil Demirbağ frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifDeniz Ertaş veut savoir pourquoi il gagne moins
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Konyaspor, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sander Svendsen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Konyaspor les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Samsunspor est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Riechedly Bazoer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Basaksehir garde son homme, et Konyaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Yusuf Yazıcı était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Efe Alkaç a 19 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Kasimpasa a été clair sur la situation de Kubilay Kanatsızkuş, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Quelque chose a été dit à Pape Habib Guèye, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Le banc29/03/2027
Fousseni Diabaté est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Kasimpasa ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Kasimpasa, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Jo Jin-Ho : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Kasimpasa qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Jean-Luc Dompé et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
« Je regarde tous les matchs de Konyaspor d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Kasimpasa suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc14/12/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑2 Ufuk Ozcan a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Konyaspor a été clair sur la situation de Riechedly Bazoer, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Adem Arous était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Kasimpasa a dit à Yusuf Yazıcı que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kamil Ahmet Çörekçi, et l’entraîneur a laissé faire.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Adrian Benedyczak. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Konyaspor au programme, et un homme du vestiaire de Kasimpasa connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Kasimpasa des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Yusuf Yazıcı en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Rizespor avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Kasimpasa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 10 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
Kerem Demirbay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction02/11/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Kasimpasa
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Sinan Kabak après 0‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
Le brassard de capitaine a été retiré à Adrian Benedyczak. Kasimpasa parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Quelqu'un a regardé tous les matchs de la division ce week-end et a décidé qu'il était ce qu'il y avait de mieux dans n'importe lequel d'entre eux. Un petit honneur, et la plupart des carrières se terminent sans.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
En bref
Le bancJo Jin-Ho frappe à la porte de l'entraîneur
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Jim Allevinah
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Adem Arous a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Kasimpasa n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Kasimpasa. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Kasimpasa sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Konyaspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Konyaspor peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction07/09/2026
Konyaspor clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
12 à l'entrée et 4 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
L’opération qui devait emmener Jo Jin-Ho à Basaksehir a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Konyaspor avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Jean-Luc Dompé était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/09/2026
Diogo Gonçalves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Kasimpasa garde son homme, et Konyaspor retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
54 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Kasimpasa peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Adem Arous ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
L’opération qui devait emmener Fousseni Diabaté à Goztepe a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Kasimpasa avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 10, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Cláudio Winck et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cibles du mercato07/09/2026
Le mercato se referme sur le transfert de Ferhat Yazgan
Kasimpasa a manqué de temps avec Corum FK. Le dossier était encore ouvert quand la date limite est passée, et un transfert presque bouclé est devenu un transfert qui n'a jamais eu lieu.
Effectif07/09/2026
Pas de place pour Yusuf Yazıcı dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Kasimpasa, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Une demande de prêt adressée à Konyaspor : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.
En bref
EffectifUne place dans le onze du mois pour Elson Mendes
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Konyaspor en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Konyaspor, et elle ne sera pas retirée.
Les comptables appelleront cela une bonne affaire et ils auront raison, ce qui n'est pas le sujet pour qui que ce soit hors du conseil. Jackson Muleka était l'une des raisons pour lesquelles les gens venaient, et $13.8M ne remplace pas cela tout seul.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Konyaspor et Fenerbahce, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.