Une blessure au genou de la pire espèce pour Santiago Tamayo
68 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Millonarios perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Match11/08/2036
Chaque point se dispute désormais pour Millonarios
Position 18 et 15 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Julián Ortiz sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millonarios les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Millonarios peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Millonarios n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Facundo Lucero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 2‑0 contre Patriotas, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
28 matchs sans victoire, et puis celle-ci, contre Fortaleza CEIF. Le soulagement est un drôle de bruit dans un stade, et ce fut le seul à la fin.
Effectif04/08/2036
Santiago Tamayo touché aux ligaments du genou — 75 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 75 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Millonarios est presque à sec.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Fortaleza CEIF voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Millonarios a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Millonarios, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Gui Siqueira sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millonarios les adieux ont discrètement commencé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.04 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Nicolás Ortiz a marqué, a été noté 7.97, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
En bref
EffectifJoaquín Pimentel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
EffectifGui Siqueira en conflit avec un coéquipier
Le bancSantiago Rey se fait reprendre par l'entraîneur
27 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif21/07/2036
Une blessure au genou de la pire espèce pour Santiago Tamayo
89 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Millonarios perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — Manuel Sousa a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Millonarios on a commencé à prononcer son nom au passé.
Mercato21/07/2036
Si près : le transfert de Nicolás Ortiz meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Santa Fe est passé à autre chose, Nicolás Ortiz se représente à Millonarios, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Millonarios peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Direction21/07/2036
Mercato clos à Millonarios : 0 en plus, 4 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 0, départs : 4, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à La Equidad ne le dit, et personne à Millonarios n'apprécie de devoir deviner.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Millonarios des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série atteint 24 rencontres et les questions posées autour de Millonarios ne sont plus polies.
Effectif30/06/2036
Une blessure au genou de la pire espèce pour Santiago Tamayo
110 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Millonarios perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Bogota qui attend avec un maillot. Personne à Millonarios ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Millonarios ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le banc30/06/2036
Javier Romero : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Millonarios n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Junior ne le dit, et personne à Millonarios n'apprécie de devoir deviner.
Joaquín Pimentel était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
22 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif16/06/2036
Une blessure au genou de la pire espèce pour Santiago Tamayo
124 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Millonarios perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Facundo Lucero veut du football continental ; savoir si le Millonarios peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
L'accord avec Santa Fe est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Joaquín Pimentel et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 14 actions cumulées et une note de 7.01, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
La demande est sur le bureau de Perth Glory et la réponse appartient à d'autres. Ces choses-là se règlent en privé et se racontent en public, généralement dans cet ordre.
21 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Effectif09/06/2036
Santiago Tamayo touché aux ligaments du genou — 131 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 131 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Millonarios on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Gabriel Rangel ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Damián Fernández, et cette fois c’est Santa Fe au bout du fil. Millonarios écoute poliment et ne promet rien.
Damián Fernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'approche est faite et la réponse appartient à Slávia TU Košice. Ces affaires se traitent discrètement et se racontent bruyamment, rarement dans cet ordre.
18 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Damián Fernández et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Once Caldas repart avec les points après un 1‑2 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif19/05/2036
Nicolás Ortiz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 1‑2, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
17 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Millonarios va devoir aller chercher un résultat quelque part.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Damián Fernández et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif12/05/2036
Joaquín Pimentel s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Millonarios est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Johan Balanta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millonarios les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Millonarios des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Millonarios, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sebastian Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Joel Canchimbo. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Millonarios ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Damián Fernández était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
La demande est sur le bureau de Slávia TU Košice et la réponse appartient à d'autres. Ces choses-là se règlent en privé et se racontent en public, généralement dans cet ordre.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Miguel Rangel, et cette fois c’est Jaguares au bout du fil. Millonarios écoute poliment et ne promet rien.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Santiago Rey a sa réponse de Millonarios ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Santiago Rey en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
En bref
Le bancJenluis Pérez se fait reprendre par l'entraîneur
Le bancNicolás Ortiz frappe à la porte de l'entraîneur
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Darwin Torres veut du football continental ; savoir si le Millonarios peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Millonarios des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Hugo Caicedo est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. David Falcao a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Effectif12/11/2035
Nicolás Ortiz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Direction12/11/2035
Les salaires absorbent 114% des recettes de Millonarios
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Edwin Sinisterra et Millonarios s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J’ai observé ce groupe. Il y a plus en lui que ne le dit le classement. » Première conférence de presse, première promesse — Hans Schumacher a fait celle que fait chaque nouvel entraîneur, et vient maintenant la partie où on la vérifie.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Millonarios, et elle ne sera pas retirée.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jenluis Pérez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millonarios les adieux ont discrètement commencé.
Issa Traoré était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Millonarios, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Fernando Ospina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millonarios les adieux ont discrètement commencé.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Millonarios s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Facundo Lucero et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Once Caldas repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif01/10/2035
Nicolás Ortiz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.85 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Mattia Ciancaglini sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millonarios les adieux ont discrètement commencé.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Millonarios des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Direction10/09/2035
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Millonarios
Jour 9 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Leonardo Mina est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Edwin Cuadrado a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolás Ortiz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Issa Traoré s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Millonarios peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Darwin Torres sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millonarios les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Darwin Torres a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Facundo Lucero et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Effectif20/08/2035
Des mots à l'entraînement du Millonarios sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolás Ortiz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Millonarios, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jenluis Pérez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Millonarios les adieux ont discrètement commencé.
L'accord avec Junior est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Román Agüero veut du football continental ; savoir si le Millonarios peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif16/07/2035
Des mots à l'entraînement du Millonarios sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Issa Traoré en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Junior garde son homme, et Millonarios retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Millonarios des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 35 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Ortiz, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Millonarios peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Millonarios n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Millonarios des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Millonarios le sait.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Tani Oluwaseyi : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Millonarios.
Effectif26/03/2035
Des mots à l'entraînement du Millonarios sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolás Ortiz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Notes des joueursL'après-midi fut celui de Joel Canchimbo
Millonarios a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Millonarios peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Millonarios ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Román Agüero veut du football continental ; savoir si le Millonarios peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Les comptes se lisent désormais de plus près que les résultats. Les salaires avant l'ambition, tel est l'ordre du jour, et on l'a fait savoir à l'entraîneur.
Effectif12/03/2035
Issa Traoré s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Santiago Tamayo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
0‑3 contre Atletico Nacional, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Millonarios va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Gui Siqueira était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Issa Traoré, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif12/02/2035
Nicolás Ortiz s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
DirectionPersonne n'est sorti vite du vestiaire de Millonarios
EffectifÀ Millonarios, on ne se connaît pas encore
Une fracture éloigne Luis Guillén pendant 79 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Millonarios en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Millonarios peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Issa Traoré et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Millonarios puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Lucas Duré a marqué, et presque rien d’autre n’a fonctionné : 1‑2 pour Union Magdalena, et un retour au vestiaire très silencieux.
Effectif05/02/2035
Des mots à l'entraînement du Millonarios sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nicolás Ortiz en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Millonarios, et elle ne sera pas retirée.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Lucas Duré veut du football continental ; savoir si le Millonarios peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Millonarios des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Lucas Justen était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Interim Coach vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Direction22/01/2035
Le Deportivo Cali n'a plus personne pour diriger l'entraînement
Pas une nomination intérimaire — une institution au bureau technique vide. Un inconnu dirigera les séances cette semaine, et la question de savoir comment un club en arrive là sera posée à la direction et restera sans réponse.
« Je ne pense pas plus loin que samedi, et je ne conseillerais à personne de le faire. » La première règle de l’intérimaire est de faire comme si la tâche était petite ; Interim Coach l’a récitée parfaitement.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Le banc22/01/2035
Matías Godoy : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Deportivo Cali n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.05 à 35 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Deportivo Cali ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Nicolas Mariotti veut du football continental ; savoir si le Deportivo Cali peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
En bref
Direction9 jeunes du centre passent chez les pros à Deportivo Cali
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Deportivo Cali on a commencé à prononcer son nom au passé.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Victor Cardona et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Deportivo Cali a demandé et Atletico Nacional a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Díaz était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
42 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Deportivo Cali, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sebastián Buitrago sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Deportivo Cali les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Deportivo Cali puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Matías Salerno était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Deportivo Cali a demandé et Atletico Nacional a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
41 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Ce n'est pas de la rotation. Alfredo Martinez n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Deportivo Cali ne prétend le contraire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Deportivo Cali des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif27/11/2034
Des mots à l'entraînement du Deportivo Cali sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Freddy Vargas en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Alexis Duarte et Deportivo Cali s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Victor Cardona n’aura rien signé — un contrat à Deportivo Cali ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Deportivo Cali, une semaine de plus sans la signature de Alexander Carabalí.
Le banc27/11/2034
Luther Rueda est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Deportivo Cali ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Howell Mena