Une blessure au genou de la pire espèce pour Renzo Bacchia
121 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Penarol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
5‑1, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.86 pour le reste.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Penarol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Bautista Pereira et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Penarol et d'Cerro à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
En bref
EffectifCésar Pérez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Notes des joueursUn de ces jours pour Ivan Gimenez
Une blessure au genou de la pire espèce pour Renzo Bacchia
163 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Penarol perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 67 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Wanderers qui attend avec un maillot. Personne à Penarol ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Penarol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 7.86 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Kevin Rolón sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Penarol les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Alexander Hernández s'est entendu avec Progreso pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Bautista Pereira et Penarol s’accordent pour 4 années de plus.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Penarol s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Penarol ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Penarol des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Alexander Hernández vient de signer au Penarol, et pour une fois la réponse comptait.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Penarol puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Renzo Bacchia est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Penarol, une semaine de plus sans la signature de Fernando Bravo.
Quelque chose a été dit à Germán Barbas, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Martín Fernández était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Le bancAlan Lescano est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Le bancRomán Albornoz se fait reprendre par l'entraîneur