Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benja Cremaschi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Wayne Frederick et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La moitié du calendrier jouée, le rang 1, 35 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑1, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Wayne Frederick s’en est chargé contre Los Angeles Football Club. 2‑1 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de LA Galaxy.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Wayne Frederick l'a provoqué, et le 8.25 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 0 au tableau d'affichage, 7.35 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de LA Galaxy, on parle déjà de lui au passé.
Notes des joueurs11/06/2035
Un but de défenseur offre la victoire au LA Galaxy — 7.78
1 pour Ethan Kohler, noté 7.78, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Benja Cremaschi et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 17 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 2‑0 contre Colorado Rapids, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que LA Galaxy peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'accord avec San Diego Football Club est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Le nom de João Peglow est apparu dans des conversations dont LA Galaxy ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
LA Galaxy a demandé et San Diego Football Club a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif23/04/2035
Benja Cremaschi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au LA Galaxy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Noah Cobb s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le LA Galaxy a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
En bref
MatchLe LA Galaxy continue de gagner à l'extérieur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matt Edwards sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à LA Galaxy les adieux ont discrètement commencé.
22 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
Gavin Turner et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif29/01/2035
Des mots à l'entraînement du LA Galaxy sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Lucas Sanabria en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Damian Łaś y figure.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Christopher Cupps s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gavin Turner. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Seattle Sounders perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Position 13 et 28 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Seattle Sounders ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs25/09/2034
Dylan Ferreira, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.00
Une note de 8.00 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Mohamed Amoura et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Mohamed Amoura : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Seattle Sounders.
Effectif25/09/2034
Une blessure musculaire éloigne Adam Johnson pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Seattle Sounders sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
En bref
Effectif10 nouveaux visages, et le Seattle Sounders apprend encore à se connaître
Le bancVu du banc
Le bancMatt Freese frappe à la porte de l'entraîneur
22 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de LA Galaxy on a commencé à prononcer son nom au passé.
Minnesota United FC voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. LA Galaxy a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $850.0K de ce que LA Galaxy a payé pour Beau LeRoux ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Cibles du mercato17/07/2034
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Isaiah Teng
LA Galaxy et St. Louis CITY SC se sont mis d'accord sur $900.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
LA Galaxy a demandé et Philadelphia Union a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
La série d'invincibilité atteint 19. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
4‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 12, départs : 8, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au LA Galaxy des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Sanabria, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le LA Galaxy le sait.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Le banc06/03/2034
Ismael Flores : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » New England Revolution n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de New England Revolution, et elle ne sera pas retirée.
Wayne Frederick était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. LA Galaxy garde son homme, et New England Revolution retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ryan Bradley est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Daniel Brooks est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.