Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Liverpool Montevideo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Kevin Amaro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 buts et une moyenne de 7.29 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Martín Campaña s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Dribbles réussis : 12. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.
Mercato23/09/2030
Les rumeurs autour de Kevin Amaro ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Liverpool Montevideo sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Notes des joueursLautaro Vázquez n'est jamais entré dans le match
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Liverpool Montevideo ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Diego Zabala était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Liverpool Montevideo, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
En bref
Notes des joueursLautaro Vázquez n'est jamais entré dans le match
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Julen Ansó : 3 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Liverpool Montevideo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Actions défensives : 21, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Francisco Silva. 1‑0 contre Progreso, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
En bref
Notes des joueursUn après-midi de défenseur pour Germán Peralta
Kevin Amaro était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une discussion est prévue cette semaine. Liverpool Montevideo annonceront un chiffre, et à partir de là ce n'est plus du football mais de l'arithmétique.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Mosqueira, et l’entraîneur a laissé faire.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Liverpool Montevideo a été clair sur la situation de Jeremías Silveira, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Juventud n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lautaro Vázquez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Juventud les adieux ont discrètement commencé.
Jorge Juárez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une moyenne de 7.44 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 8 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Juventud s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Rodrigo Chagas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Heiz, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Juventud peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Juventud n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Juventud ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juventud des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emanuel Cecchini, et l’entraîneur a laissé faire.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Colon passera l’appel pour Gastón Rodríguez cette semaine. Juventud a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Nicolás Rossi et Juventud s’accordent pour 3 années de plus.
Alejo Cruz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Axel Prado, et l’entraîneur a laissé faire.
Jorge Juárez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Emiliano Aires, et l’entraîneur a laissé faire.
Noté 8.52 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
L'erreur d'un défenseur, quelqu'un la nettoie ; celle d'un gardien finit au fond. Il l'a su avant que le ballon franchisse la ligne, et tout le stade aussi.
Il est parti célébrer comme un homme qui portait ça depuis des mois, parce que c'était le cas. Juventud tiennent leur recrue lancée et une question de moins en conférence de presse.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mateo Izaguirre. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Juventud des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Mateo Izaguirre. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.