Doublé, et l'après-midi appartient à Matyáš Kozák — 8.88
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Matyáš Kozák l'a provoqué, et le 8.88 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Teplice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Slovacko fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Daniel Mareček était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jaromír Martinák et Teplice s’accordent pour 4 années de plus.
Le banc26/11/2029
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ondrej Provod, sur une victoire 2‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Michal Hošek
Le bancMarcel Čermák frappe à la porte de l’entraîneur
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Teplice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marcel Čermák était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers John Dembe, et l’entraîneur a laissé faire.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 14 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Actions défensives : 17. Il fut premier partout et en retard nulle part, et le gardien a passé une journée tranquille grâce à cela.
Le banc29/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Ondrej Provod ne le cachait pas après 0‑0, et personne dans le vestiaire de Teplice non plus.
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Jablonec ? On en parlera encore jeudi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Teplice peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Teplice des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif01/10/2029
Des mots à l'entraînement du Teplice sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Daniel Mareček en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif01/10/2029
Une blessure musculaire éloigne Ladislav Krejčí pendant 14 jours
Personne ne fait un documentaire sur un ischio-jambier et tout le monde dans ce métier le redoute. Le Teplice sera prudent sur la date de retour, car la seconde est toujours pire que la première.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Dukla Prague qui attend avec un maillot. Personne à Teplice ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 18, départs : 17, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Mercato03/09/2029
Si près : le transfert de Ondřej Mastný meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Viktoria Plzen est passé à autre chose, Ondřej Mastný se représente à Teplice, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Effectif03/09/2029
Daniel Mareček s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Teplice a demandé et Astra a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Tomáš Smejkal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Teplice n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Teplice on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Teplice ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
5 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Robert Jukl a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
L'offre est arrivée chez Sigma Olomouc cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Matyáš Kozák était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifUn club de son pays s'intéresse à Luděk Němeček
EffectifPatrik Hrošovský s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionToujours aucun nom au-dessus de la porte à Teplice
La fin est arrivée un mardi, comme d’habitude : une réunion courte, un communiqué plus court, et Daniel Brabec vidant son bureau avant midi. Le rituel le plus cruel du football, exécuté à l’heure.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 7 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
« Il faut bien que quelqu'un fasse la compo samedi, et cette semaine c'est moi. » Un intérim sans la moindre promesse : c'est ainsi que commencent la plupart d'entre eux.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Teplice peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Teplice va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Matyáš Kozák et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Matěj Strnad a 23 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Effectif23/07/2029
Jakub Martinec a progressé à 31 ans, ce que personne n'attendait
Les carrières sont censées plafonner puis décliner, et ceux qui l'ignorent sont toujours ceux qui écoutaient à l'entraînement. 3 points, sur des mois, à un âge où la direction ne va normalement que dans un sens.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jan Kliment sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sigma Olomouc les adieux ont discrètement commencé.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Ondřej Pavlík l'a eue, à Sigma Olomouc, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Le banc02/07/2029
Dominik Mašek : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sigma Olomouc n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
L’offre de Mlada Boleslav pour Anthony Pavlešić a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
$650.0K sur la table chez Mlada Boleslav. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Sigma Olomouc avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Panserraikos, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Péter Baráth était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato02/07/2029
Les affaires sont les affaires : John Dembe s’en va
Teplice a payé $520.0K et Sigma Olomouc a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Teplice on a commencé à prononcer son nom au passé.
Rien n'a été annoncé et tout le monde comprend ce que cela signifie. Un conseil qui réunit tout le département sportif un mardi matin est un conseil qui ne croit plus que le problème se réglera tout seul.
L’offre de Akron pour Abdourahman Badamosi a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Matyáš Kozák était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Teplice est allé voir Dukla Prague avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Teplice qui attend avec un maillot. Personne à Sigma Olomouc ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sigma Olomouc, et elle ne sera pas retirée.
L’opération qui devait emmener Matěj Hadaš à Jihlava a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Sigma Olomouc avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Cibles du mercato25/06/2029
$210.0K règle la question entre les clubs pour Jonathan Spiff
Jihlava a accepté l'argent. Ce que Sigma Olomouc n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sigma Olomouc ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Fabijan Krivak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 21 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Ghali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Patrik Hrošovský sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Teplice les adieux ont discrètement commencé.
Patrik Hrošovský et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif25/06/2029
Daniel Mareček s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Porto garde son homme, et Teplice retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
Le bancOndřej Kolář frappe à la porte de l'entraîneur
Indemnité réglée, salaire réglé, et Slovan Liberec qui attend avec un maillot. Personne à Sigma Olomouc ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sigma Olomouc peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Fabijan Krivak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/06/2029
Des mots à l'entraînement du Sigma Olomouc sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Péter Baráth en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Tyrese Omotoye s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Sigma Olomouc a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
L’offre de Teplice pour John Dembe a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Mlada Boleslav avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif11/06/2029
Abubakar Ghali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Sigma Olomouc a demandé et Legia a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Teplice n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Teplice peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Pandurii ne le dit, et personne à Teplice n'apprécie de devoir deviner.
Patrik Hrošovský était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Teplice a demandé et Sigma Olomouc a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif11/06/2029
Daniel Mareček s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Matěj Strnad et Teplice s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Teplice a passé le coup de fil à Porto. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sigma Olomouc peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Ghali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Sigma Olomouc a passé le coup de fil à Legia. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sigma Olomouc s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sigma Olomouc ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Fabijan Krivak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif07/05/2029
Péter Baráth s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Dario Grgić : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sigma Olomouc n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Péter Baráth et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Ghali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fabijan Krivak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Ghali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Sigma Olomouc a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sigma Olomouc, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sigma Olomouc ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Fabijan Krivak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif02/04/2029
Des mots à l'entraînement du Sigma Olomouc sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Abubakar Ghali en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le brassard de capitaine a été retiré à Dominik Janošek. Sigma Olomouc parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sigma Olomouc s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sigma Olomouc, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matúš Malý sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sigma Olomouc les adieux ont discrètement commencé.
Péter Baráth était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/03/2029
Abubakar Ghali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le banc19/03/2029
Abubakar Ghali est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sigma Olomouc ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. John Dembe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sigma Olomouc les adieux ont discrètement commencé.
Fabijan Krivak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/03/2029
Un transfert que Callum Deacon aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Callum Deacon vit cette version au Sigma Olomouc, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Ghali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jakub Surovčík y figure.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Marko Soldo ne s'éteignent pas
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Dominik Mašek
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sigma Olomouc peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif19/02/2029
Abubakar Ghali s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
6 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Le banc19/02/2029
Abubakar Ghali est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sigma Olomouc ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Dribbles réussis : 33. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Match12/02/2029
Coup de sifflet final sur la saison de Sigma Olomouc
Rang 12, 26 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. John Dembe sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sigma Olomouc les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le maillot lui va toujours. Tomáš Huk est de retour à Sigma Olomouc, et la moitié du stade se souvient déjà de lui sous ces couleurs. Certaines recrues doivent être vendues au public ; celle-ci s'est vendue toute seule.
Effectif12/02/2029
Dominik Janošek s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif12/02/2029
Pas de place pour Tomáš Huk dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Sigma Olomouc, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Daniel Stanek et Sigma Olomouc s’accordent pour 4 années de plus.
Le banc12/02/2029
Jakub Surovčík est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sigma Olomouc ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sigma Olomouc va devoir aller chercher un résultat quelque part.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sigma Olomouc l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez Jihlava cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Péter Baráth et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Abubakar Ghali était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Dominik Mašek l'a eue, à Sigma Olomouc, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Vojvodina le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Sparta Prague paie $630.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sigma Olomouc ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Péter Baráth et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ján Minárik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sigma Olomouc peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sigma Olomouc va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Péter Baráth et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ján Minárik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Lukas Barak s'engage avec Sigma Olomouc pour 4 années de plus.
Le banc01/01/2029
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Dario Grgić
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ján Minárik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Aucune réclamation n'est possible ici et toutes les parties le savent, ce qui ne raccourcit pas le trajet jusqu'au banc. La forme est la seule monnaie du football sur laquelle on ne peut pas emprunter.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 0‑0, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
En bref
À venirSigma Olomouc défie l'équipe que tout le monde poursuit
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sigma Olomouc ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ján Minárik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La moitié du calendrier jouée, le rang 12, 13 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Le banc30/10/2028
Matúš Hruška écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
Le banc30/10/2028
David Tkáč est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sigma Olomouc ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Sigma Olomouc a dit à John Dembe que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Péter Baráth était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif02/10/2028
Des mots à l'entraînement du Sigma Olomouc sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Fabijan Krivak en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matúš Hruška, et l’entraîneur a laissé faire.
La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. John Dembe est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.
Le banc02/10/2028
Matúš Hruška écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
2‑5 contre Viktoria Plzen, et aucune réclamation qui résiste au ralenti. L’entraîneur a parlé de caractère ; les tribunes ont choisi des mots plus courts.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Péter Baráth a marqué, a été noté 7.73, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Jakub Surovčík était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Sigma Olomouc et Viktoria Plzen, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.
Effectif25/09/2028
Ján Minárik s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sigma Olomouc va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Jakub Surovčík et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/09/2028
Ján Minárik s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑1, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Honved avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Sigma Olomouc peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
David Tkáč et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomáš Huk était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
11 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
0‑5 pour Slavia Prague, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Péter Baráth était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
À 28 ans, la progression est censée être terminée. Elle ne l'est pas : 3 points au-dessus du repère pris en début d'année, ce qui arrive aux joueurs qui prennent au sérieux les parties ennuyeuses du métier.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sigma Olomouc l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jan Kvída sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sigma Olomouc les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Léo Borges et Sigma Olomouc s’accordent pour 4 années de plus.
Effectif26/06/2028
Des mots à l'entraînement du Sigma Olomouc sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ján Minárik en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le banc26/06/2028
John Dembe est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sigma Olomouc ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Le bancTadeáš Stoppen se fait reprendre par l'entraîneur
EffectifDario Grgić veut savoir pourquoi il gagne moins
Le bancTomáš Huk frappe à la porte de l'entraîneur
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Marko Soldo et Sigma Olomouc s’accordent pour 4 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un nom de plus sur la liste : Banik Ostrava a posé la question que tout le football se pose au sujet de Matúš Malý. La réponse de Sigma Olomouc n’a pas changé — pour l’instant.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Sigma Olomouc devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dario Grgić s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Jáchym Šíp y figure.
En bref
MercatoMatěj Hadaš placé sur la liste des transferts
MercatoLes rumeurs autour de Péter Baráth ne s'éteignent pas
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Viktoria Plzen avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sigma Olomouc, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » John Dembe et Sigma Olomouc s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ján Minárik était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fabijan Krivak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Sigma Olomouc a été clair sur la situation de Matěj Hadaš, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et David Tkáč en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jan Kvída sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Sigma Olomouc les adieux ont discrètement commencé.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Jan Kvída s'est entendu avec Slovacko pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une saison au-dehors bien employée par Matěj Hadaš
29 matchs, 0 buts, et une option d'effectif arrivée sans indemnité. La question intéressante au Sigma Olomouc n'est plus de savoir s'il joue, mais qui il déloge.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
0 apparitions et 0 matchs sans encaisser. Un gardien apprend son métier en l'exerçant, et une saison qui ne lui a donné ni les matchs ni les clean sheets est une année retirée du début d'une carrière.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sigma Olomouc, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lukas Cerny, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Marko Soldo ne s'éteignent pas
8e place, 16 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Filip Jagarčec sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à NK Varazdin les adieux ont discrètement commencé.
Tomislav Duvnjak et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du NK Varazdin sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Iuri Tavares en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Novak Tepšić, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à NK Varazdin, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sigma Olomouc, et elle ne sera pas retirée.
Péter Baráth et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Filip Vaško, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Tkáč s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Sigma Olomouc c'est la question la plus difficile.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que NK Varazdin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le NK Varazdin en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de NK Varazdin est presque à sec.
Tomislav Duvnjak et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikola Soldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers John Dembe, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à NK Varazdin, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à NK Varazdin ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Chaque point se dispute désormais pour NK Varazdin
Position 8 et 16 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le NK Varazdin en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Nikola Soldo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif24/04/2028
Iuri Tavares s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc24/04/2028
Petar Bočkaj est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au NK Varazdin ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sigma Olomouc ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Stéphane Noumbissie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Sigma Olomouc, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Le banc24/04/2028
Jáchym Šíp est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Sigma Olomouc ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Mercato24/04/2028
Les rumeurs autour de Péter Baráth ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Sigma Olomouc sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
21 joueurs formés dans un centre désormais noté 11 sur 20. Un club de cette taille ne survit pas autrement, et en ville on connaît chaque nom de la liste.
En bref
EffectifDes interrogations sur Tadeáš Stoppen à l'entraînement
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 100 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à NK Varazdin ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Tomislav Duvnjak était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif13/03/2028
Iuri Tavares s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Stipe Jurić y figure.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le NK Varazdin en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que NK Varazdin peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc06/03/2028
Mateo Barać : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » NK Varazdin n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Iuri Tavares et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nikola Soldo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à NK Varazdin, une semaine de plus sans la signature de Nikola Soldo.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Silvio Ilinković, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Tomislav Duvnjak y figure.
En bref
Le bancJohn Dembe frappe à la porte de l’entraîneur