Indemnité réglée, salaire réglé, et Slavia Mozyr qui attend avec un maillot. Personne à Sigma Olomouc ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et Sigma Olomouc n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Mercato07/09/2026
Si près : le transfert de Jáchym Šíp meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Slovan Liberec est passé à autre chose, Jáchym Šíp se représente à Sigma Olomouc, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Direction07/09/2026
Clôture du mercato : 3 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Sigma Olomouc jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
$15.0K était le maximum que le club paierait et Artis Brno demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Michal Beran était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Sigma Olomouc a demandé et Zenit a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
L'horloge a fait ce que Chrudim refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Sigma Olomouc l'a perdu, à la paperasse près.
$2.8M était le maximum que le club paierait et Sparta Prague demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Péter Baráth a marqué, a été noté 7.78, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $45.0K : un club qui veut Štěpán Langer au point de demander deux fois.
Péter Baráth et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
$42.0K sur la table chez Zbrojovka Brno. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
$14.0K sur la table chez Artis Brno. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Ústí nad Labem paie $460.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
En bref
EffectifMichal Beran s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Schwarz-Weiß Bregenz avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Sigma Olomouc on a commencé à prononcer son nom au passé.
L'offre est arrivée chez Viktoria Plzen cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La course derrière Danijel Kolarić s’est conclue par $190.0K changeant de mains et Zbrojovka Brno à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif10/08/2026
Christián Herc s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancPéter Baráth se fait reprendre par l'entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Sigma Olomouc, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Maritzburg United pour John Dembe a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dominik Janošek et Sigma Olomouc s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Sigma Olomouc ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sigma Olomouc des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif03/08/2026
Des mots à l'entraînement du Sigma Olomouc sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Michal Beran en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Tomáš Digaňa, et cette fois c’est Ústí nad Labem au bout du fil. Sigma Olomouc écoute poliment et ne promet rien.