La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
$2.2M sur la table chez Valladolid. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gijón, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Julio Coria a marqué, a été noté 7.54, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
$880.0K sur la table chez Levante. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le nom de Leonel Monti est apparu dans des conversations dont Gijón ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Gabriel Costa et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.48 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gijón, et elle ne sera pas retirée.
14 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Gaspar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif28/04/2031
Gabriel Costa s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Une victoire 1‑0 contre Leganés, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc28/04/2031
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Daniel Torres, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
Zaragoza voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Gijón a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manu Rodríguez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Gijón les adieux ont discrètement commencé.
11 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Gaspar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une moyenne de 7.47 sur la saison, adossée à 8 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
Alcorcón continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Ali Jaber a préaccepté un transfert au Gijón, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gijón ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
8 matchs sans défaite, et puis Las Palmas. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Jorge Castillo s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Gijón a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
46 jours, annonce le staff médical, et les staffs médicaux sont optimistes par profession. La feuille de match aura l'air fausse sans lui.
Effectif24/02/2031
Thiago Martínez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Bruno Dentinho et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gijón, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 2, départs : 6, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
$790.0K sur la table chez Valladolid. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Un nom de plus sur la liste : Teruel a posé la question que tout le football se pose au sujet de Leonel Monti. La réponse de Gijón n’a pas changé — pour l’instant.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Barcelona le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Gaspar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Racing Ferrol continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Juan Severini a préaccepté un transfert au Gijón, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Une moyenne de 7.40 sur la saison, adossée à 7 buts. Les adversaires ont commencé à préparer leurs matches autour de lui, ce qui est le compliment le plus sincère que connaisse le football.
En bref
MatchLe Gijón rend son terrain difficile à visiter
5 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Gijón ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Manu Rodríguez a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Il a récupéré puis il en a fait quelque chose : deux métiers, et la raison pour laquelle le score ressemble à ce qu'il est. 15 actions cumulées et une note de 6.99, dont pas une seule ne figurera dans un résumé.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif09/12/2030
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yago Santiago en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Timothée Dutot et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thiago Martínez, et l’entraîneur a laissé faire.
3‑0, et la marge ne flatte personne — elle aurait pu supporter un but ou deux de plus sans que quiconque proteste. C'est pour des après-midi comme celui-là que les gens reviennent.
Notes des joueurs02/12/2030
Luis Blanco, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.14
Une note de 8.14 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Gaspar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une moyenne de 7.00 à un âge où la plupart de sa génération joue encore chez les jeunes. Gijón sait ce qu'il tient, et à présent tout le monde le sait aussi.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.51, et pas une objection dans le stade.
Effectif02/12/2030
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thiago Martínez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Noté 8.19 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gijón perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Une victoire 2‑0 contre Algeciras, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Notes des joueurs11/11/2030
Doublé, et l'après-midi appartient à Manu Rodríguez — 8.28
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Manu Rodríguez l'a provoqué, et le 8.28 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs11/11/2030
Aucune trace de nervosité chez Luis Blanco à 20 ans — 8.22
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Luis Blanco n'en avait pas besoin : 8.22, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.87 pour le reste.
Gaspar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Thiago Martínez
24 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Gijón perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Robin van Duiven veut du football continental ; savoir si le Gijón peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Gaspar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Danilo Gómez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 20 ans, il a été meilleur que tous ceux de son âge dans la division quatre semaines d'affilée, ce qui est plus dur qu'un bon après-midi. Gijón essaiera de ne pas en faire trop.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Gijón a dit à Mycael que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Dribbles réussis : 15. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gijón perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Robin van Duiven l'a provoqué, et le 8.82 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Notes des joueurs28/10/2030
Luis Blanco, 20 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.08
Une note de 8.08 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 20 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Ce n'est pas de la rotation. Gustavo Martins n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gijón ne prétend le contraire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gijón peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gaspar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/10/2030
Yago Santiago s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Une victoire 3‑1 contre Almería, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Les tribunes28/10/2030
Les supporters du Gijón se sont trouvé un chouchou en Luis Blanco
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Luis Blanco l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gijón, et elle ne sera pas retirée.
Gaspar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif14/10/2030
Des mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Thiago Martínez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matteo Zazza, et l’entraîneur a laissé faire.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Óscar Vacas a sa réponse de Gijón ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rubén Yáñez y figure.
Aucune trace de nervosité chez Luis Blanco à 20 ans — 8.33
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Luis Blanco n'en avait pas besoin : 8.33, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ce n'est pas de la rotation. Gustavo Martins n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gijón ne prétend le contraire.
Yago Santiago était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Mercato30/09/2030
Le Gijón ne pourra peut-être pas donner à Leonel Monti ce qu'il veut
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Leonel Monti veut du football continental ; savoir si le Gijón peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif30/09/2030
Ousmane Camara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un 2‑2 face à Burgos laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc30/09/2030
Vu du banc
« On n'a pas perdu. Certaines semaines, c'est tout ce qu'on obtient, et je préfère avoir le point que pas. » Daniel Torres a choisi la version du verre à moitié plein de ce 2‑2 ; les supporters sont repartis avec l'autre.
Bilbao Athletic voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Gijón a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Gijón s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Occasions créées : 23. Absent de la feuille de match et tout sauf transparent — un jeu de passes qui a démonté une défense sans laisser de trace dans la colonne que l'on lit.
Noté 8.09 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Gaspar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Gijón a demandé et Elche a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thiago Martínez était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Teruel avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $119.5K de ce que Gijón a payé pour Iván Martínez ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Ce n'est pas de la rotation. Gustavo Martins n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à Gijón ne prétend le contraire.
Dribbles réussis : 26. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Gijón, et elle ne sera pas retirée.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 13, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Gijón a offert $300.0K ; Ourense CF a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Les tribunes12/08/2030
Les supporters s'insurgent contre la vente de Marcos Peña pour $4.6M
Il rejoint Valencia, le club dispose de $4.6M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Valencia paie $4.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $344.2K : un club qui veut Enric Pujol au point de demander deux fois.
$410.0K sur la table chez Cartagena. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Huesca cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Yago Santiago et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Gijón a demandé et Valladolid a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifThiago Martínez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancL'entraîneur fait de Luis Blanco un exemple
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ourense CF qui attend avec un maillot. Personne à Gijón ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Gijón n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Gijón est allé voir Valladolid avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
Gaspar et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif22/07/2030
Un transfert que Raúl Sanchís aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Raúl Sanchís vit cette version au Gijón, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Selu Diallo vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
Personne au club ne dira à voix haute pour qui cette recrue est arrivée, et c'est précisément comme cela qu'on sait pour qui elle est arrivée. Raúl Sanchís vient prendre un maillot que quelqu'un porte encore.
En bref
Le bancYago Santiago se fait reprendre par l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 43 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Ceilândia qui attend avec un maillot. Personne à Náutico ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Náutico peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
8 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
Palmeiras voulait plus que $4.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Thiago Martínez est parti, les comptes ont $5.6M de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Gijón a payé $5.6M et Náutico a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Náutico s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
30 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Gijón perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Talavera qui attend avec un maillot. Personne à Gijón ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'accord avec Almería est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Tout vestiaire sait lire une recrue de ce genre. Thiago Martínez n'est pas venu attendre indéfiniment, et l'homme dont il doit prendre la place le sait mieux que quiconque.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Gaspar était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Un nom de plus sur la liste : AC Milan a posé la question que tout le football se pose au sujet de Luis Blanco. La réponse de Gijón n’a pas changé — pour l’instant.
Une fracture éloigne Samuel Félix pendant 58 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Náutico en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Náutico on a commencé à prononcer son nom au passé.
Náutico est allé voir Palmeiras avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
7 succès consécutifs en déplacement. Les équipes qui gagnent dehors savent en général défendre et contrer, et le classement commence à refléter ce que ces voyages ont rapporté.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Náutico n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bahia garde son homme, et Náutico retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
11 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un nom de plus sur la liste : Gijón a posé la question que tout le football se pose au sujet de Thiago Martínez. La réponse de Náutico n’a pas changé — pour l’instant.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Gijón peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Náutico cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Les tribunes17/06/2030
Les supporters s'insurgent contre la vente de Jorge Delgado pour $4.8M
Il rejoint Las Palmas, le club dispose de $4.8M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
Las Palmas paie $4.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Gaspar et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Valladolid garde son homme, et Gijón retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Gijón sur qui travaille vraiment
Les tribunesLa ville a demandé, et Gijón a payé $9.5M
Le bancLeonel Monti se fait reprendre par l'entraîneur
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 100 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Adriel da Silva sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Náutico les adieux ont discrètement commencé.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif06/05/2030
Des mots à l'entraînement du Náutico sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Batista en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Igor Neves et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Une victoire 2‑1 contre Goiás, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Thiago Martínez l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Match04/05/2030
Encore un ramené de l'extérieur
3 d'affilée sur la route pour le Náutico. Les cars partent tôt, arrivent de nuit dans des stades sans charme, et rentrent chaque fois avec trois points.
Une fracture éloigne Samuel Félix pendant 108 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Náutico en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Náutico s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Náutico peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif29/04/2030
Des mots à l'entraînement du Náutico sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Gabriel Batista en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Raul et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaique Rodrigues, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancVu du banc
Le bancGustavo Silva est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
À venirNáutico défie l'équipe que tout le monde poursuit
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Náutico s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Direction22/04/2030
5 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Náutico
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Léo Gaúcho était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jair et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Léo Gaúcho, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Eduardo Nardo est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Marcos Pereira est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Batista était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Raul était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Le banc15/04/2030
Reginaldo Lopes est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Náutico ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Vila Nova au programme, et un homme du vestiaire de Náutico connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Náutico, et elle ne sera pas retirée.
Raul et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luiz Felipe, et l’entraîneur a laissé faire.
Cela leur arrive à tous et cela reste le paragraphe le plus difficile qu'un journal local ait à écrire. 37 ans, 3 points en dessous de ce qu'il était, et un corps qui a commencé à percevoir des intérêts sur une carrière.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Vinicius Lago était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Náutico ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Náutico, et elle ne sera pas retirée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Batista était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Raul et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Kaique Rodrigues, et l’entraîneur a laissé faire.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Le banc04/03/2030
Gustavo Silva est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Náutico ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
« Je saurai quand ce sera le moment. Ce n’est pas encore le cas. » Reginaldo Lopes a 37 ans et 366 matchs derrière lui ; Náutico devra préparer les deux réponses.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Rafael Moreira a noté la date.
En bref
Le bancMateus Silva frappe à la porte de l’entraîneur
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Náutico, et elle ne sera pas retirée.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Jair et Náutico s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gabriel Batista était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Náutico des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Jhoan Merino, et l’entraîneur a laissé faire.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gustavo Silva y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Náutico devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Trem qui attend avec un maillot. Personne à Náutico ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Náutico peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L'offre est arrivée chez Vila Nova cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Náutico a fait le plus dur avec CRB, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Un nom de plus sur la liste : Marcílio Dias a posé la question que tout le football se pose au sujet de Samuel Félix. La réponse de Náutico n’a pas changé — pour l’instant.
Raul et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Náutico a demandé et Fluminense a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif17/12/2029
Thiago Martínez s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.