Des mots à l'entraînement du Tailevu Naitasiri sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. France Catarogo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Sakiusa Saqiri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Tailevu Naitasiri d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Nadroga suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Les salaires ont dépassé les recettes et les comptables assistent désormais à des réunions qu'ils déclinaient autrefois. L'ambition passe en second dans une saison comme celle-là.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que France Catarogo n’aura rien signé — un contrat à Tailevu Naitasiri ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Nadroga peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif01/02/2027
Tomasi Tuicakau s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Nadroga des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ozodbek Oltinov et Nadroga s'accordent pour 3 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Toujours aucune offre sur la table, et le contrat de David Epton continue de rétrécir. Dans la langue des bureaux, un silence aussi long cesse d’être un oubli et commence à être une réponse.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Tailevu Naitasiri, et elle ne sera pas retirée.
Effectif31/08/2026
Des mots à l'entraînement du Tailevu Naitasiri sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. France Catarogo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Tailevu Naitasiri des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifSikeli Tuiloma est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Kitione Baleloa : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
Une victoire 1‑1 contre Nasinu, une place au tour suivant, et le petit calcul silencieux que fait chaque supporter sur le chemin du retour : combien encore avant une finale ?
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.96 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Sakiusa Saqiri était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.