Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Robin Mirisola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Maxence Prévot, et l’entraîneur a laissé faire.
Effectif03/05/2027
Des mots à l'entraînement du OH Leuven sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kyan Vaesen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Thibaud Verlinden y figure.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Henok Teklab n’aura rien signé — un contrat à OH Leuven ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à OH Leuven. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Ken Nkuba touché aux ligaments du genou — 29 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 29 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Jorne Spileers a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Jorne Spileers et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif22/03/2027
Des mots à l'entraînement du OH Leuven sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kyan Vaesen en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Chukwubuikem Ikwuemesi y figure.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ken Nkuba
36 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le OH Leuven perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Robin Mirisola et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Paulin Puel, et l’entraîneur a laissé faire.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à OH Leuven ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc15/03/2027
Óscar Gil est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au OH Leuven ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Chukwubuikem Ikwuemesi. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le OH Leuven n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
$25.3M règle la question entre les clubs pour Facundo Torres
Austin FC a accepté l'argent. Ce que Racing Genk n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Villarreal paie $32.6M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Genk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Sint-Truiden voulait plus que $4.4M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Les tribunes11/01/2027
Les supporters s'insurgent contre la vente de Rafiu Durosinmi pour $32.6M
Il rejoint Villarreal, le club dispose de $32.6M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
12 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
À 22 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Nikolas Sattlberger a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Rafiu Durosinmi veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
7 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Birger Verstraete et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Rafiu Durosinmi. 2‑1 contre KV Kortrijk, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Racing Genk s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Michy Mignolet était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Steven Bergwijn. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tobias Lawal s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Matte Smets : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Racing Genk qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Robin Mirisola y figure.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Racing Genk c'est la question la plus difficile.
Prochain rendez-vous à domicile : Sint-Truiden, qui s'y présente au rang 11. Le genre de match sur lequel une saison se construit en silence, ou perd sa forme en silence.
En bref
EffectifMatte Smets dans le onze de la division — 6.74
EffectifNikolas Sattlberger s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Ibrahima Sory Bangoura a 22 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Racing Genk ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
9 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rafiu Durosinmi n’aura rien signé — un contrat à Racing Genk ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Birger Verstraete : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Racing Genk qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 8 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Racing Genk a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Première défaite en 8 matchs. L'entraîneur dira qu'elle devait arriver ; le vestiaire dira qu'elle n'avait pas à arriver contre KAA Gent ; les supporters diront les deux, dans cet ordre, toute la semaine.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Michy Mignolet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc28/09/2026
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Laurent Alderweireld a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
D'une séance de tirs au but on ne retient que la fin, et celle-ci se termine avec Mateusz Kochalski : 2 tentatives repoussées, et des supporters qui raconteront chacune d'elles pendant les vingt prochaines années.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Genk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Notes des joueurs31/08/2026
Robin Mirisola, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.97
Une note de 7.97 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Mateusz Kochalski veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
$17.1M était le maximum que le club paierait et Austin FC demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Aaron Bibout ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $21.6M : un club qui veut Facundo Torres au point de demander deux fois.
Un nom de plus sur la liste : Avispa Fukuoka a posé la question que tout le football se pose au sujet de Robin Mirisola. La réponse de Racing Genk n’a pas changé — pour l’instant.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 7.93. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Laurent Alderweireld pouvait se permettre d'être généreux.