Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Alianza Petrolera en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Alianza Petrolera peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Exequiel Zeballos et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Cayetano Bolzán touché aux ligaments du genou — 62 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 62 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les tribunes07/07/2036
Les supporters s'organisent contre la direction de Alianza Petrolera
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Arouna Ouattara sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Alianza Petrolera les adieux ont discrètement commencé.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Alianza Petrolera l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Alianza Petrolera, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Alianza Petrolera s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Hian Rincón et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Cayetano Bolzán touché aux ligaments du genou — 104 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 104 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Hian Rincón était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Máximo Zúñiga l'a eue, à Alianza Petrolera, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Hian Rincón, et l’entraîneur a laissé faire.
« On n'a pas été assez bons aujourd'hui et je ne vais pas maquiller ça. » Interim Coach après 1‑3, sur le ton d'un homme qui connaît la question suivante et n'a pas l'intention d'y répondre.
En bref
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Lucas Bersce
97 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Alianza Petrolera perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Alianza Petrolera, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Alianza Petrolera ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Hian Rincón et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Une victoire 1‑0 contre Atletico Bucaramanga, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Effectif19/05/2036
Bautista Panaro s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Le bancMateo Tanlongo se fait reprendre par l'entraîneur
111 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Alianza Petrolera perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Alianza Petrolera va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alianza Petrolera des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Noté 8.17 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Tomás Guiacobini en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Effectif05/05/2036
Des mots à l'entraînement du Alianza Petrolera sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Juan Lemos en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marcelo Weigandt touché aux ligaments du genou — 139 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 139 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Effectif07/04/2036
23 jours d'absence pour Mateo Tanlongo après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Alianza Petrolera annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Alianza Petrolera peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc07/04/2036
Emilio Pardo : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Alianza Petrolera n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Alianza Petrolera ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alianza Petrolera des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan David Delgado, et l’entraîneur a laissé faire.
Elkín Morales touché aux ligaments du genou — 121 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 121 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Alianza Petrolera n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Alianza Petrolera a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Arouna Ouattara était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Once Caldas fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Juan David Delgado : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Alianza Petrolera.
Un milieu se mesure à la question de savoir si l'équipe fonctionne quand il est sur le terrain, ce qui est quasi invisible et parfaitement évident après coup. 11 actions, 7.02, et un entraîneur qui ne le remplacera pas de sitôt.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Alianza Petrolera puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Alianza Petrolera est presque à sec.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Millonarios qui attend avec un maillot. Personne à Alianza Petrolera ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était très loin du compte et Alianza Petrolera n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Alianza Petrolera avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à Jaguares, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Alianza Petrolera ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'offre est arrivée chez Santa Fe cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Juan David Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Juan David Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Drissa Camara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Londoño, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Alianza Petrolera, une semaine de plus sans la signature de Franco Lorenzón.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Arouna Ouattara s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Alianza Petrolera peut demander et monter le salaire que Drissa Camara peut exiger.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Juan David Delgado. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Le banc12/11/2035
Jerónimo Pourtau est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Alianza Petrolera ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Les supporters s'organisent contre la direction de Alianza Petrolera
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 26 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Dylan Aguilar a marqué, a été noté 7.13, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alianza Petrolera des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif29/10/2035
Drissa Camara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.86 sur 13 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Alianza Petrolera s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tomás Guiacobini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Tomás Soto et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Tomás Guiacobini s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Il reste 3 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Alianza Petrolera pourraient en tirer.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Alianza Petrolera, une semaine de plus sans la signature de Lautaro Chávez.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Tomás Londoño : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Alianza Petrolera qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
28 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Alianza Petrolera perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Position 18 et 24 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Juan David Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arouna Ouattara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Leones au programme, et les deux équipes savent faire le calcul. Gagnez et le classement change de visage ; perdez et il ressemble à ce que tout le monde redoutait.
Drissa Camara touché aux ligaments du genou — 35 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 35 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Cela durait depuis 12 matchs. Les joueurs n'ont pas célébré comme des hommes qui viennent de gagner un match ; ils ont célébré comme des hommes qu'on vient de libérer de quelque chose.
1 pour Dylan Aguilar, noté 7.63, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Juan David Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif17/09/2035
Thiago Perugini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Dylan Aguilar. 1‑0 contre Fortaleza CEIF, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Le banc17/09/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Thiago Perugini
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Drissa Camara
42 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Alianza Petrolera perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Alianza Petrolera, et elle ne sera pas retirée.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Raúl Cabral veut du football continental ; savoir si le Alianza Petrolera peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Juan David Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Arouna Ouattara était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Tomás Londoño a sa réponse de Alianza Petrolera ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.
Effectif10/09/2035
11 nouveaux visages, et le Alianza Petrolera apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Drissa Camara
70 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Alianza Petrolera perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
9 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
5 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Alianza Petrolera ne peut dire quelle semaine.
Juan David Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif13/08/2035
Arouna Ouattara s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nicolás Palavecino, et l’entraîneur a laissé faire.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Drissa Camara
91 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Alianza Petrolera perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cibles du mercato23/07/2035
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Bryan Caicedo
Alianza Petrolera et Atletico Nacional se sont mis d'accord sur $810.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Alianza Petrolera, et elle ne sera pas retirée.
Direction23/07/2035
Clôture du mercato : 1 à l'entrée, 4 à la sortie
Voilà les affaires faites à Alianza Petrolera jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Joaquín Postigo veut du football continental ; savoir si le Alianza Petrolera peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
$150.0K sur la table chez Patriotas. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Cortulua est passé à autre chose, Gerardo Larraya se représente à Alianza Petrolera, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Juan David Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
En bref
EffectifThiago Perugini s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Une blessure au genou de la pire espèce pour Drissa Camara
105 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Alianza Petrolera perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Alianza Petrolera peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Universitario Popayan qui attend avec un maillot. Personne à Alianza Petrolera ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
$750.0K sur la table chez Atletico Nacional. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Santa Fe ne le dit, et personne à Alianza Petrolera n'apprécie de devoir deviner.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Alianza Petrolera a demandé et Junior a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan David Delgado et Alianza Petrolera s’accordent pour 4 années de plus.
Thiago Perugini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
Position 18 et 19 points, et dans ce quartier on lit le classement en partant du bas. Le calendrier a cessé d’être un programme pour devenir un compte à rebours.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Depor qui attend avec un maillot. Personne à Alianza Petrolera ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
7.51, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Alianza Petrolera peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yeison Murillo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Alianza Petrolera les adieux ont discrètement commencé.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Juan David Delgado et Alianza Petrolera s’accordent pour 4 années de plus.
Lucas Bersce a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 8 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Alianza Petrolera avait tout fait, sauf convaincre l'intéressé. Il reste à America de Cali, et l'entraîneur retourne à sa liste avec l'argent toujours en banque.
L'accord avec Junior est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Juan David Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif18/06/2035
Joaquín Postigo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Junior garde son homme, et Alianza Petrolera retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
La direction a dit en public ce qu'elle disait déjà en privé. Les résultats d'ici au prochain conseil trancheront, et dans le club tout le monde sait compter.
0‑3 pour Deportes Tolima, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Alianza Petrolera peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Effectif04/06/2035
Lucas Bersce a tenu l'arrière-garde à lui tout seul
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alianza Petrolera des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif04/06/2035
Des mots à l'entraînement du Alianza Petrolera sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateus Cantarelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Alianza Petrolera ne peut dire quelle semaine.
Wallace touché aux ligaments du genou — 24 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 24 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Juan David Delgado l'a provoqué, et le 8.80 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Alianza Petrolera, et elle ne sera pas retirée.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Juan David Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Actions défensives : 21, et une cage inviolée au bout. Les meilleurs après-midi d'un défenseur central ressemblent à rien du tout, et c'est précisément l'idée.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mateus Cantarelli était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
31 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Alianza Petrolera perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Alianza Petrolera va devoir aller chercher un résultat quelque part.
L'histoire préférée de tous les journaux et la moins aimée de tous les entraîneurs. L'affaire est « traitée en interne », formule employée par les clubs quand ils préféreraient qu'on n'en reparle plus.
Nicolás Palavecino et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif07/05/2035
Des mots à l'entraînement du Alianza Petrolera sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Joaquín Postigo en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
8.38. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
Notes des joueursThiago Perugini n'a pas vécu le même après-midi que les autres
38 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Alianza Petrolera perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Alianza Petrolera va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Alianza Petrolera ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Juan David Delgado était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thiago Perugini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Thiago Perugini, et l’entraîneur a laissé faire.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Alianza Petrolera, une semaine de plus sans la signature de Joaquín Postigo.
Wallace touché aux ligaments du genou — 45 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 45 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
1‑7 pour Junior, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Juan David Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
8 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Alianza Petrolera et d'Junior à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Alianza Petrolera puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif23/04/2035
Des mots à l'entraînement du Alianza Petrolera sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mateus Cantarelli en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
3 arrêts ne tranchent pas le débat sur la faute de qui c'était, et le débat durera toute la semaine. Les gardiens portent ces scores-là, quel qu'en soit le responsable.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Wallace
59 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Alianza Petrolera perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Alianza Petrolera, et elle ne sera pas retirée.
Toute longue carrière atteint la semaine où l'on pense à la dernière. Il aimerait qu'elle se passe là où il a commencé, et Alianza Petrolera sait désormais que la pensée est arrivée.
Mateus Cantarelli était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Thiago Perugini était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Drissa Camara, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 0‑2, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Wallace touché aux ligaments du genou — 87 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 87 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 37 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Le banc12/03/2035
Jhon Gamboa : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Alianza Petrolera n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Alianza Petrolera des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Juan José Rey, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
Le bancLe verdict de l'entraîneur
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Lucas Bersce
94 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Alianza Petrolera perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Effectif05/03/2035
10 arrêts : Lucas Bersce a été l'équipe à lui seul
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 10 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Alianza Petrolera peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Effectif05/03/2035
44 jours d'absence pour Camilo Heredia après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Alianza Petrolera annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Alianza Petrolera s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Thiago Perugini était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Alianza Petrolera, une semaine de plus sans la signature de Nicolás Palavecino.
Wallace touché aux ligaments du genou — 108 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 108 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yeison Murillo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Alianza Petrolera les adieux ont discrètement commencé.
Thiago Perugini et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Juan David Delgado. 1‑0 contre Aguilas Doradas, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.94 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Alianza Petrolera, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
20 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yeison Murillo sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Alianza Petrolera les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Alianza Petrolera puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Il est parti gamin et il revient en sachant encore où se trouve le parcage visiteur. La plupart des recrues doivent être expliquées à une ville ; celle-ci n'a eu besoin que d'une photo.
Juan David Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif22/01/2035
Un transfert que Agustín Muto aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Agustín Muto vit cette version au Alianza Petrolera, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Direction22/01/2035
7 joueurs du centre reçoivent un numéro professionnel au Alianza Petrolera
Le matin où la filière cesse d'être une brochure et devient une feuille de match. La plupart ne seront plus là dans trois ans ; tous ont déjà fait le plus dur, qui était d'arriver jusqu'à aujourd'hui.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.