Lawan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
Sochi repart avec les points après un 0‑1 qu'il faudra expliquer en tribune.
Effectif12/11/2035
Des mots à l'entraînement du Lokomotiv Moscow sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Damir Qasabūlat en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
27 points à mi-chemin. La première moitié d'une saison est une promesse ; la seconde est une facture, et la ville va bientôt savoir laquelle des deux celle-ci était.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
Le banc12/11/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑1, livrées par Frenkie Promes à une salle qui les avait déjà entendues.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Artem Bykovskiy s’en est chargé contre Veles. 3‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Lokomotiv Moscow.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Frenkie Promes entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Artem Bykovskiy l'a provoqué, et le 8.86 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
La version officielle sera qu'elle était de routine. Elle ne l'était pas, le calendrier le dit, et chacun dans cette pièce sait ce que coûtera le prochain mauvais résultat.
La série d'invincibilité atteint 10. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
7.75, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lokomotiv Moscow ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Lawan était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Toute série s'achève un après-midi que quelqu'un avait noté comme une formalité. Celle-ci a duré 5 matchs : assez pour qu'une ville cesse de compter, et assez peu pour qu'elle se souvienne exactement de qui l'a interrompue.
Lawan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et John Clarke était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Vadim Arutyunyan peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il part être le joueur de quelqu'un d'autre pendant quinze jours. Lokomotiv Moscow le perd pour la trêve et aimerait qu'on le lui rende dans l'état où il est parti.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lokomotiv Moscow ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nikita Vershinin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/04/2035
Ruslan Bezrukov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Diego Rambocus a noté la date.
Il reste 2 mois et aucun accord n'est proche. Chaque semaine sans signature coûte de l'argent à Lokomotiv Moscow.
Direction23/04/2035
Le centre de formation de Lokomotiv Moscow justifie son existence
76 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
Le niveau a baissé, et dans une maison où tout le monde s'observe cela n'est pas passé inaperçu. C'est ainsi qu'un joueur perd sa place avant de la perdre.
En bref
EffectifOn ne parle que de John Clarke au centre d'entraînement
Daniil Odoevskiy touché aux ligaments du genou — 37 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 37 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lokomotiv Moscow ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Yaroslav Gladyshev veut du football continental ; savoir si le Lokomotiv Moscow peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Lawan et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et John Clarke était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Lokomotiv Moscow, et 0 apparitions en 18 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc22/01/2035
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Frenkie Promes à une salle qui les avait déjà entendues.
Il l'a appris comme les autres, une heure avant, sur une feuille punaisée au mur. Personne à Lokomotiv Moscow n'a prétendu qu'il s'agissait d'autre chose que d'une décision le concernant.
65 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Lokomotiv Moscow perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Stefano Russo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Lokomotiv Moscow, et 0 apparitions en 14 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Noté 7.53. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« On a été honnête avec moi, et je préfère savoir. » Silvan Schwegler a appris qu'il n'entrait plus dans les plans de l'entraîneur de Lokomotiv Moscow.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Frenkie Promes sur un 1‑0 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Daniil Odoevskiy touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
22 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Antonio Stefano Merola s’en est chargé contre Rodina M. 4‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Lokomotiv Moscow.
Lawan et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Noté 7.91. Il existe un type d'attaquant dont la valeur n'apparaît que si l'on compte ce à quoi il a participé plutôt que ce qu'il a conclu, et c'est le jour où cet argument se démontre tout seul.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.