Une blessure au genou de la pire espèce pour Khalid Obaid
27 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Emirates Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $87.8K de ce que Emirates Club a payé pour Hope Linus ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Emirates Club s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Direction03/02/2031
Clôture du mercato : 2 à l'entrée, 5 à la sortie
Voilà les affaires faites à Emirates Club jusqu'à la réouverture du mercato. Savoir si c'était suffisant se décidera le samedi plutôt que dans une chronique, et le premier samedi est proche.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Fahad Nader et Emirates Club s’accordent pour 4 années de plus.
Prince Guèye et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif03/02/2031
Des mots à l'entraînement du Emirates Club sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felipe Motta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
En bref
Le bancL'entraîneur fait de Felipe Motta un exemple
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Emirates Club peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Emirates Club s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Felipe Motta et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Abdalla Hatem l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Tout le monde soupçonnait cette version du joueur, et la voilà démontrée. 8.18, et pas une objection dans le stade.
Effectif23/09/2030
Isa Begaliev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Quelqu'un d'autre a été meilleur, l'entraîneur l'a dit avec une feuille de match, et il n'y a pas de débat à avoir. Il récupérera le maillot de la seule façon dont on le récupère.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $18.3K de ce que Emirates Club a payé pour Mohammed Abdulbasit ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Tout est réglé entre les clubs, il reste des papiers et une photo. Autour de Emirates Club, on parle déjà de lui au passé.
Direction02/09/2030
Mercato clos à Emirates Club : 27 en plus, 12 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 27, départs : 12, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Diogo Capitão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction02/09/2030
7 jeunes du centre passent chez les pros à Emirates Club
Des numéros de l'équipe première remis à des gamins que les éducateurs connaissent depuis leurs douze ans. La plupart n'y arriveront pas, et tous ont déjà fait le plus dur.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Ismail Nader est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Les clubs dépensent des fortunes à chercher des joueurs et en trouvent parfois un au bout du couloir. Fahad Juma est de ceux-là, et l'accueil qu'il recevra pour sa première apparition sera d'une autre nature que celui de n'importe quelle recrue.
En bref
EffectifIsa Begaliev s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
DirectionLa direction de Emirates Club revient sur sa parole
Amer Rashid : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Emirates Club n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Diogo Capitão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction15/04/2030
Toujours aucun nom au-dessus de la porte à Emirates Club
Jour 14 de la vacance. Des candidats ont été évalués, sondés et écartés en silence — et le bilan de l’intérimaire devient un argument à lui tout seul.
Effectif15/04/2030
Des mots à l'entraînement du Emirates Club sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Felipe Motta en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
7 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mackenzie Hunt
28 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Emirates Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Emirates Club des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Felipe Motta était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un week-end, jugé face à celui de tous les autres. Arnau Pradas en est ressorti premier, et pour la plupart des footballeurs une récompense hebdomadaire est le seul trophée qu'une carrière produit.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Emirates Club pourraient en tirer.
Emirates Club a fait savoir au marché que Ghaith Abdalla était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Mackenzie Hunt
66 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Emirates Club perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
10 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Emirates Club va devoir aller chercher un résultat quelque part.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Felipe Motta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Amer Rashid emploiera un autre mot en privé.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 8.19 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Felipe Motta et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Yussif Suleiman, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 1‑1, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Sidi-Hamed Dahmani était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Le banc31/12/2029
Hope Linus est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Emirates Club ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Gustavo Mueller : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Emirates Club qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Aucune trace de nervosité chez Abdalla Hatem à 21 ans — 8.38
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Abdalla Hatem n'en avait pas besoin : 8.38, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.81 à 34 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Richardson Rivas et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.53 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
Rang 11, 13 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Abdalla Hatem était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif19/11/2029
Des mots à l'entraînement du Emirates Club sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Sidi-Hamed Dahmani en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ali Al-Memari, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Hussein Al-Naasan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Khalid Bawazir a noté la date.
Felipe Motta était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif22/10/2029
Des mots à l'entraînement du Emirates Club sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Kaku en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Battu 0‑1, et battu sans discussion. L'entraîneur a fait court après le match, ce qui était sans doute sage.
Le banc22/10/2029
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑1 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
Tirs : 8. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Baniyas au programme, et un homme du vestiaire de Emirates Club connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Emirates Club s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Gustavo Mueller était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif10/09/2029
Kaku s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
9 jours de siège vide, une liste de noms qui grandit et rétrécit chaque jour, et pas une signature. Chaque semaine qui passe en retire les meilleurs candidats.
Cela n'a rien à voir avec sa forme et tout à voir avec la construction de l'effectif. Il s'entraînera toute la semaine avec un groupe pour lequel il n'a pas le droit de jouer, ce qui est une drôle de façon de passer une saison.
Al Ahli au programme, et un homme du vestiaire de Emirates Club connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Son passé est entré avant lui. Les joueurs qui ont été là où il a été obtiennent l'oreille d'un vestiaire avant de l'avoir méritée, et il l'a tant que sa forme la lui garde.
10 mois restants et le silence des étages — pas d'offre, pas de discussions, rien que son entourage puisse commenter. Les clubs qui laissent un calendrier négocier à leur place finissent en général par négocier avec le calendrier.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Al Shaab avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Cibles du mercato11/06/2029
$63.0K règle la question entre les clubs pour Khalid Bawazir
Al Dhafra a accepté l'argent. Ce que Emirates Club n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
La course derrière Hope Linus s’est conclue par $150.0K changeant de mains et Al Ain à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Emirates Club des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Al Ain garde son homme, et Emirates Club retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Wafik Al-Kiki, et l’entraîneur a laissé faire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Zayed Sultan s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Zayed Al-Ameri a noté la date.
Un an plus tard, la langue n'est pas venue, la ville ne s'est pas ouverte, et il mange seul plus souvent que le Emirates Club n'aimerait l'admettre. Cela se voit le samedi.
« J'ai tout donné ici et j'ai besoin d'un nouveau défi. » La demande est officielle, et la relation ne sera plus jamais tout à fait la même.
Cibles du mercato04/06/2029
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Hope Linus
Emirates Club et Al Ain se sont mis d'accord sur $150.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Emirates Club a offert $490.0K ; Al Shabab a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
Gustavo Mueller et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Khalid Nasir Al-Zari est de nouveau un joueur de Emirates Club, et la ville tient son histoire de l’été.
Emirates Club est allé voir Al Jazira avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Gustavo Mueller, et l’entraîneur a laissé faire.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Emirates Club