Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de VfL Bochum on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif18/08/2036
Markus Hoffmann touché aux ligaments du genou — 33 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 33 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 17 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à VfL Bochum ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Luis Engelns et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milton Delgado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayer Leverkusen garde son homme, et VfL Bochum retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Milton Delgado s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
L'accord avec SC Paderborn est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jovan Milošević sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à VfL Bochum les adieux ont discrètement commencé.
Effectif04/08/2036
31 jours d'absence pour Lars Schmitt après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. VfL Bochum annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Le nom de Gvidas Gineitis est apparu dans des conversations dont VfL Bochum ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
VfL Bochum a offert $1.4M ; Eintracht Frankfurt a répondu qu'on en était loin. On dira à l'entraîneur que l'argent est toujours là pour le bon joueur, ce qu'on dit aux entraîneurs.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à VfL Bochum ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à VfL Bochum ne l’a entendue autrement.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de VfL Bochum on a commencé à prononcer son nom au passé.
Effectif28/07/2036
Une fracture éloigne Lars Schmitt pendant 38 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le VfL Bochum en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
L'offre est arrivée chez Hamburger SV cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Bayer Leverkusen voulait plus que $3.2M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
Luis Engelns et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milton Delgado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
VfL Bochum a demandé et Bayer Leverkusen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. VfL Bochum l'a perdu, à la paperasse près.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfL Bochum peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Wil pour Azamat Uriev a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif14/07/2036
Des mots à l'entraînement du VfL Bochum sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milton Delgado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jan-Carlo Simić était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Bayer Leverkusen garde son homme, et VfL Bochum retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de VfL Bochum, et elle ne sera pas retirée.
Effectif30/06/2036
66 jours d'absence pour Lars Schmitt après une fracture
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. VfL Bochum annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de VfL Bochum on a commencé à prononcer son nom au passé.
Un nom de plus sur la liste : LASK a posé la question que tout le football se pose au sujet de Khari Ranson. La réponse de VfL Bochum n’a pas changé — pour l’instant.
Luis Engelns et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
VfL Bochum a demandé et Bayer Leverkusen a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Younes Ebnoutalib, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de VfL Bochum, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. VfL Bochum l'a perdu, à la paperasse près.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » VfL Bochum s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Effectif23/06/2036
Une fracture éloigne Azamat Uriev pendant 20 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le VfL Bochum en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Le nom de Gvidas Gineitis est apparu dans des conversations dont VfL Bochum ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Luis Engelns et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/06/2036
Des mots à l'entraînement du VfL Bochum sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milton Delgado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 43 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à VfL Bochum va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au VfL Bochum des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milton Delgado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que VfL Bochum peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le banc05/05/2036
Reuben Reid : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » VfL Bochum n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à VfL Bochum ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de VfL Bochum entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Luis Engelns et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Milton Delgado était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que VfL Bochum puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au VfL Bochum ne peut dire quelle semaine.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » VfL Bochum n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Milton Delgado et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif28/04/2036
Une blessure musculaire et 14 jours d'absence pour Matthias Keller
La blessure la plus courante du football et celle dont on revient le plus souvent trop vite. VfL Bochum annoncera 14 jours et prendra ses précautions, parce que la deuxième est toujours pire que la première.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Jakob Breum sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à VfL Bochum les adieux ont discrètement commencé.
Luis Engelns était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif21/04/2036
Des mots à l'entraînement du VfL Bochum sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Milton Delgado en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ameen Al-Dakhil, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Noté 7.36 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à VfL Bochum, le meilleur homme du terrain était le leur.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Oscar Schwartau
16 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le VfL Bochum perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
7.99, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Tino Kusanović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif14/04/2036
Milton Delgado s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luis Engelns. 3‑1 contre Köln, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de VfL Bochum a été clair sur la situation de Ameen Al-Dakhil, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Oscar Schwartau touché aux ligaments du genou — 23 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 23 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Milton Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Benjamin Arthur était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Un joueur qui se voyait titulaire a regardé depuis le banc. L'entraîneur parlera d'un choix pour l'équipe ; Giorgos Papacharalabous emploiera un autre mot en privé.
1‑6 pour Bayern Munich, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
L'offre était très loin du compte et VfL Bochum n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Effectif11/02/2036
Un transfert que Noah Raveyre aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Noah Raveyre vit cette version au VfL Bochum, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de VfL Bochum, et elle ne sera pas retirée.
L'horloge a fait ce que Karlsruher SC refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de VfL Bochum entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Milton Delgado et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
En bref
MatchLeo Pecover parmi les buteurs d'un après-midi fou
EffectifJan-Carlo Simić s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Indemnité réglée, salaire réglé, et Huddersfield Town qui attend avec un maillot. Personne à VfL Bochum ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Les clubs se sont serré la main avec SC Paderborn ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
La course derrière Luis Engelns s’est conclue par $8.8M changeant de mains et Bayer Leverkusen à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RB Leipzig garde son homme, et VfL Bochum retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
L'offre est arrivée chez Köln cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Tino Kusanović et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
En bref
Cibles du mercatoPas d'accord pour Marvin Hübel à ce prix
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hamburger SV ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Mario Martín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif16/04/2035
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Patrick Dorgu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
200 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
Notes des joueurs16/04/2035
Abdoullah Ba n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.17. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc16/04/2035
Luciano Valente est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Hamburger SV ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Hamburger SV
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hamburger SV peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Mario Martín et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif19/02/2035
Luis Engelns s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Hamburger SV a demandé et Borussia Mönchengladbach a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Hamburger SV ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Le banc19/02/2035
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Mario Martín
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
EffectifTrop de changements trop vite au Hamburger SV
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hamburger SV a fait le plus dur avec Bayern Munich, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Luis Engelns et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Hamburger SV a demandé et SC Freiburg a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif29/01/2035
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Luca Kerber en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 34 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Hamburger SV est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Un point pris à la 90e minute vaut exactement un point, et considérablement plus que cela pour un vestiaire. Cette équipe ne s'arrête jamais, et c'est une réputation qui vaut davantage que le résultat.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Kamil Grabara y figure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 39 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hamburger SV peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Hamburger SV a fait le plus dur avec Bayer Leverkusen, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Luis Engelns et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shaqueel van Persie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Hertha BSC continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Valentin Sulzbacher a préaccepté un transfert au Hamburger SV, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Hamburger SV a demandé et Borussia Dortmund a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
Bayer Leverkusen a payé $10.7M et Hamburger SV a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Hamburger SV et Nürnberg se sont mis d'accord sur $540.0K. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
L'accord avec Kaiserslautern est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hamburger SV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Hamburger SV en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Szymon Piasta sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hamburger SV les adieux ont discrètement commencé.
Luis Engelns et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif01/01/2035
Des mots à l'entraînement du Hamburger SV sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Shaqueel van Persie en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Hamburger SV, et 0 apparitions en 16 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Hamburger SV puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Certains après-midi, le gardien est à lui seul toute l'équipe. 6 arrêts, dont plusieurs sur des ballons que personne n'imaginait voir repoussés, et un score final qui flatte tout ce qui se trouvait devant lui.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Hamburger SV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Luis Engelns était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Les occasions se créent et quelque chose se produit entre la création et la finition. 3 matchs désormais, et l'inquiétude dans le stade arrive un peu plus tôt chaque semaine.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Noté 6.68 sur 9 actions aux deux extrémités du terrain. Ce genre de milieu est qualifié de peu spectaculaire par des gens qui n'ont jamais essayé de jouer contre un.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hamburger SV, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Hamburger SV ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Julian Pauli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je regarde tous les matchs de Hamburger SV d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Nürnberg suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Direction06/11/2034
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Hamburger SV
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Artem Bandikyan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Hamburger SV les adieux ont discrètement commencé.
Luis Engelns et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Shaqueel van Persie était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Luciano Valente. 2‑0 contre Union Berlin, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hamburger SV le sait.