On a compté 10 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Persita n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Rayco était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Persita a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Matheus Alves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Direction31/05/2027
Les salaires absorbent 102% des recettes de Persita
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Fairuz Ohorella
39 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Persita perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persita en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Javlon Guseynov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif29/03/2027
Ryuji Utomo s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Matheus Alves. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Persita. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
46 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Persita perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Persita en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Persita peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Charisma Fathoni sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Persita les adieux ont discrètement commencé.
100 buts sous ces couleurs, et pas un qui n'appartienne à la mémoire de quelqu'un. Demandez en tribune : on vous dira, pour la plupart d'entre eux, depuis quel siège on les a vus.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Alexandre Ramalingom était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Score final 2‑1, et l’après-midi fut celui de Alexandre Ramalingom : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Persita.
Noté 7.97 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Persita, le meilleur homme du terrain était le leur.
« On l'a méritée. Je leur ai demandé une réaction et je l'ai eue, et maintenant je veux la même samedi. » Syahrian Nugroho sur un 2‑1 qui lui a fait plus plaisir qu'il n'était prêt à le montrer.
Fairuz Ohorella touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Persita l'a perdu, à la paperasse près.
Ahmad Nur Hardianto est parti, les comptes ont $120.0K de plus, et les supporters ont le sentiment qu'on leur a vendu quelque chose à eux aussi. Une bonne affaire et une bonne décision ne sont pas toujours la même chose.
Les clubs se sont serré la main avec Persik ; le joueur, pas encore. Les conditions personnelles viennent ensuite, et c'est là que meurent plus de transferts qu'on n'en imprime.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Persita des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Persija a payé $120.0K et Persita a accepté — toute l’histoire tient en une phrase. La version longue parle de masse salariale et sera racontée toute la saison.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Ferro Carril Oeste garde son homme, et Persita retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matheus Alves, et l’entraîneur a laissé faire.
On a demandé à Nueva Chicago s'il accepterait de le prêter. Un prêt se conclut vite ou pas du tout, et celui-ci sera l'un ou l'autre d'ici le week-end.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Persita sur qui travaille vraiment
Javlon Guseynov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pablo Ganet y figure.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Igor Rodrigues. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Mario Jardel s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Muhammad Toha
EffectifDes interrogations sur Esal Sahrul à l'entraînement
Les salaires engloutissent 147% des recettes de Persita
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Zalnando et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Dion Markx figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Le banc02/11/2026
Dion Markx est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Persita ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
MercatoLes rumeurs autour de Matheus Alves ne s'éteignent pas
Des mots à l'entraînement du Persita sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandre Ramalingom en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Andrean Rindorindo était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Pablo Ganet y figure.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Igor Rodrigues. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Javlon Guseynov et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Rayco y figure.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrean Rindorindo était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Charisma Fathoni, et l’entraîneur a laissé faire.
Bali United au programme, et un homme du vestiaire de Persita connaît leur centre d'entraînement mieux que le sien. L'accueil lui dira ce qu'on pensait de lui là-bas.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Pablo Ganet n’aura rien signé — un contrat à Persita ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Muhammad Toha a noté la date.
La liste est un document discret au sens très bruyant. Andriano Saputra peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.
En bref
EffectifÉber Bessa regarde de l'autre côté de la ligne
Pablo Ganet et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Syahrian Nugroho après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Javlon Guseynov s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Maluku Utara United a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Ryuji Utomo y figure.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Dejan Račić : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Persita qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
L’offre de Dewa United pour Matheus Alves a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Javlon Guseynov était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Persebaya paie $49.0K, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Bagas Jaya a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Pas d'indemnité, pas de présentation, pas d'agent sur le perron. Muhammad Supriadi est dans ce club depuis l'enfance et fait désormais officiellement partie du groupe professionnel — ce qui, pour un lectorat local, vaut mieux que n'importe quelle recrue.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Pablo Ganet. 1‑0 contre Persik, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 8.09 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Nikola Simić en préparation