Sabail a auditionné le marché et nommé le couloir : Interim Coach garde le travail qu’il faisait déjà, titre en plus. Parfois, les mains les plus sûres sont celles qui tiennent déjà le volant.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Sabail va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Sabail ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Sabail s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Beryly Lubala a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Pedoca et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Jabrayil continuera de l'aligner jusqu'en juin et n'en tirera rien ensuite. Valeh Məmmədov a préaccepté un transfert au Sabail, et les seuls perdants de l'affaire sont ceux qui ont laissé filer le contrat.
Au moins deux buts concédés lors de chacun des 4 derniers matchs. Ce n'est pas une erreur qui se répète, ce qui serait plus simple à corriger ; c'en est une différente chaque semaine.
94 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Araz-Nakhchivan perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Cristian Avram et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif26/05/2031
Marouane Admar s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Le banc26/05/2031
Alex Benítez est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Araz-Nakhchivan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Rang 5, 31 points, et les places qui donnent un billet pour l'Europe sont assez proches pour qu'on les compte. Les saisons comme celle-ci se décident sur deux résultats en avril, et le club sait lesquels.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ba-Muaka Simakala. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il reste 7 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Araz-Nakhchivan pourraient en tirer.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Araz-Nakhchivan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
David Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif28/04/2031
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Samuel Moutoussamy en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ba-Muaka Simakala. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Araz-Nakhchivan devra y répondre en minutes ou en transfert.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Araz-Nakhchivan. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
En bref
DirectionLe centre de formation de Araz-Nakhchivan justifie son existence
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Zisis Tsikos sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Araz-Nakhchivan les adieux ont discrètement commencé.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Araz-Nakhchivan a affaire à un homme qui veut un autre pays.
David Souza et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Direction14/04/2031
Les salaires engloutissent 105% des recettes de Araz-Nakhchivan
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Araz-Nakhchivan, une semaine de plus sans la signature de David Souza.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marouane Admar était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et David Souza s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Le banc14/04/2031
L'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Gellért Dúzs
Publiquement, tout le monde est passé à autre chose. Celui qui compose l'équipe, non, et le seul endroit où cela se voit est une feuille de match. Il aura une autre chance : dans un match qui compte moins.
En bref
Le bancSadio Dembélé est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Araz-Nakhchivan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Cristian Avram et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Araz-Nakhchivan, et 3 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dániel Csóka s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Direction31/03/2031
Le centre de formation de Araz-Nakhchivan justifie son existence
33 formés, issus d'un centre aujourd'hui noté 9 sur 20. Rien du centre de formation n'apparaît dans un résultat, et rien de l'avenir du club n'existe sans lui.
6 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Araz-Nakhchivan peut demander et monter le salaire que Marouane Admar peut exiger.
Les dirigeants ont cessé d'afficher publiquement leur soutien à l'entraîneur. Dans le football, c'est en général l'étape qui précède le communiqué laconique.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Sadio Dembélé sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Araz-Nakhchivan les adieux ont discrètement commencé.
Cristian Avram et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
11 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Effectif24/03/2031
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marouane Admar en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Dániel Csóka s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
2 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que Araz-Nakhchivan peut demander et monter le salaire que Willian peut exiger.
Le banc24/03/2031
Zisis Tsikos est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Araz-Nakhchivan ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Alassane Coulibaly n’aura rien signé — un contrat à Araz-Nakhchivan ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Araz-Nakhchivan s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
David Souza et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif10/03/2031
Des mots à l'entraînement du Araz-Nakhchivan sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Dániel Csóka en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas une indemnité ne peut être versée pour qui que ce soit, quels que soient les besoins de l'effectif. D'ici la levée, toute rumeur autour de ce club concerne un transfert qui n'aura pas lieu.
37 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Araz-Nakhchivan a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Au-delà de la limite fixée par la banque, la ligne entre un club qui se finance et un club en difficulté. $51.2M est désormais le chiffre par lequel commencera chaque conversation sur ce club.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Fernandinho s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
En bref
Le bancSadio Dembélé se fait reprendre par l'entraîneur
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Willian sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Araz-Nakhchivan les adieux ont discrètement commencé.
David Souza était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Direction03/03/2031
Un chèque de $1.2M du propriétaire maintient Araz-Nakhchivan à flot
Le trou dans les comptes a de nouveau été comblé depuis l'étage. Les supporters ont le droit d'être reconnaissants et de demander ce qui se passera le mois où il ne le sera pas, et les deux sentiments arrivent ensemble.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Araz-Nakhchivan le sait.
34 ans, 3 points de moins qu'à son sommet, et un corps qui présente la facture. Aucun n'y échappe, et ce paragraphe reste le plus pénible à écrire de toute la page.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Araz-Nakhchivan, une semaine de plus sans la signature de Willian.
Quelque chose a été dit à Dániel Csóka, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 15 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Araz-Nakhchivan ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Alassane Coulibaly et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Araz-Nakhchivan ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Alassane Coulibaly : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Araz-Nakhchivan.
8.03. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.