Joaquín Sambade

Arrière gauche - America de Cali
12 Mai 2029
Samedi
Processus

Marqué pour Joaquín Sambade

140 Édition

La Sentinelle de America de Cali

02/04/2029
De notre correspondant football Stable

Effectif

Alejandro Benítez se casse un os — 32 jours d'absence

Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 32 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.

Effectif

Les nerfs lâchent au America de Cali

Jean était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Le banc

L'entraîneur fait de Daniel Valencia un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Effectif

Cristián Borja recule dans la hiérarchie

La rétrogradation qu'un club n'annonce jamais et qu'un vestiaire remarque toujours. Cristián Borja est plus loin de l'équipe qu'il ne l'était, et la raison ne lui sera donnée que s'il la demande.

Le banc

Jean est devenu un homme de confiance de l'entraîneur

Personne au America de Cali ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.

Mercato

America de Cali et Nazareno Kihm ne se parlent plus vraiment

« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.

Le banc

Léider Riascos frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à America de Cali, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

À venir

America de Cali défie l'équipe que tout le monde poursuit

La Equidad se présente en leader. Une équipe de tête se fait battre à peu près une fois par mois, et le club qui s'en charge s'offre une semaine dont il se souvient toute l'année.

Effectif

America de Cali retire le brassard à Darwin Machís

On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.

En bref

Anciens numéros
121 Édition

La Sentinelle de America de Cali

20/11/2028
De notre correspondant football Stable

Mercato

Luis Vásquez le met par écrit

« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de America de Cali, et elle ne sera pas retirée.

Effectif

Des mots échangés à America de Cali

Jean et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Le banc

Aucune cachette pour Mateo García

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mateo García, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Quand ça compte, Dylan Borrero joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

Mercato

Yojan Garcés annoncé sur le départ

Le nom de Yojan Garcés revient sans cesse dans les pages sportives d'ailleurs. America de Cali ne dit rien, ce qui en dit long.

Mercato

America de Cali et Bryan Correa ne se parlent plus vraiment

« Il y a un écart, et faire semblant qu'il n'existe pas n'aide personne. » Aucun camp n'a bougé, et le calendrier travaille pour un seul des deux.

Le banc

Rafael Carrascal frappe à la porte de l'entraîneur

« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à America de Cali, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.

Le banc

On a promis du temps de jeu à Yerry Falcao

Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Yerry Falcao a noté la date.

Mercato

L’horloge négocie pour Rafael Carrascal

3 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que America de Cali peut demander et monter le salaire que Rafael Carrascal peut exiger.

En bref

56 Édition

Le Journal de Huracán

23/08/2027
De notre correspondant football Crise

Le banc

Joel Godoy garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Huracán s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Mercato

Leandro Lescano est sur le départ

Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Huracán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.

Direction

Le Huracán va perdre Joaquín Sambade gratuitement

Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Joaquín Sambade a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.

Effectif

Des mots échangés à Huracán

César Ibáñez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Des mots à l'entraînement du Huracán sur qui travaille vraiment

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcos López en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.

Match

Mauvais après-midi pour Huracán contre Banfield

1‑2 pour Banfield, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Le banc

L'entraîneur fait de Hernán Galíndez un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Notes des joueurs

Personne n'a pu approcher Óscar Cortés

Dribbles réussis : 16. Chaque fois qu'il touchait le ballon, quelqu'un devait choisir, et chaque fois le choix était mauvais.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 1‑2 Hernán Castro a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.

En bref