9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Effectif04/10/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ryan Fredericks en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Francs Borains le sait.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Abdoul Diop l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Francs Borains ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Certains matchs basculent sur un instant ; celui-ci a basculé sur un homme. 7.79 sur la feuille, et le public du Francs Borains est rentré avec un seul nom en tête.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Francs Borains a dit à Elyèss Dao que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
On a compté 7 arrêts dans cette rencontre, dont au moins trois qui n'auraient jamais dû en être. Les dix joueurs de champ lui doivent une tournée, et ils le savent.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Simone Ardizzone vit cette version au Francs Borains, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Effectif27/09/2027
Des mots à l'entraînement du Francs Borains sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Carlos Forbs en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre RWDM, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Dorian Dessoleil, et l’entraîneur a laissé faire.
Enoha Bontems et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Aucune trace de nervosité chez Simone Pafundi à 20 ans — 8.02
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Simone Pafundi n'en avait pas besoin : 8.02, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
À 34 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.06 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
15 buts et une moyenne de 7.22 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.
Effectif08/02/2027
Des mots à l'entraînement du Catanzaro sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marco Ruggero en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 20 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
La récompense est peu de chose et veut dire beaucoup : pendant quatre semaines, personne dans cette division n'a mieux fait son travail. Catanzaro ont le trophée sur une étagère et le joueur dans l'équipe.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Atalanta ne le dit, et personne à Catanzaro n'apprécie de devoir deviner.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marco Ruggero était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Federico Di Francesco, et l’entraîneur a laissé faire.
Fellipe Jack était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une demande de prêt adressée à Lazio : de la profondeur, ou un regard sur quelqu'un que le club ne peut pas encore se payer. Dans les deux cas, la réponse tombera dans la semaine.