La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Benfica B l'a perdu, à la paperasse près.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Samuel Neves ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et José Nabil rentre à Benfica B avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif25/08/2036
Alexandre Simoes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Benfica B l'a perdu, à la paperasse près.
Noté 7.88 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Samuel Neves rentre à Benfica B avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif18/08/2036
Des mots à l'entraînement du Benfica B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandre Simoes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Rui Costa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica B on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Varzim avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rui Costa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica B les adieux ont discrètement commencé.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Benfica B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Simao Mota s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica B on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Maritimo qui attend avec un maillot. Personne à Benfica B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Lucas Machado sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica B les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Rodrigo Martins sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica B les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif14/07/2036
Des mots à l'entraînement du Benfica B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandre Simoes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica B on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Hugo Pinto ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica B, et elle ne sera pas retirée.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ivanildo Mendes, et cette fois c’est Amarante au bout du fil. Benfica B écoute poliment et ne promet rien.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/07/2036
Des mots à l'entraînement du Benfica B sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Alexandre Simoes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica B, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Benfica B l'a perdu, à la paperasse près.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
9 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Leixões qui attend avec un maillot. Personne à Benfica B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Braga est passé à autre chose, Ricardo Goncalves se représente à Benfica B, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Benfica B l'a perdu, à la paperasse près.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Ivanildo Mendes, et cette fois c’est Amarante au bout du fil. Benfica B écoute poliment et ne promet rien.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Tout le monde l'a vu avant que quiconque le dise. À 36 ans, les chiffres disent 3 points de moins que ce qu'il était, et la question pour Benfica B est de savoir comment traiter un homme à qui il doit beaucoup.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Benfica B a été clair sur la situation de Goncalo Miranda, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
En bref
Effectif7 nouveaux visages, et le Benfica B apprend encore à se connaître
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Hugo Pinto sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica B les adieux ont discrètement commencé.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ricardo Goncalves n’aura rien signé — un contrat à Benfica B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Manuel Monteiro s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Personne au Benfica B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Benfica B c'est la question la plus difficile.
Mercato19/05/2036
Les rumeurs autour de Samuel Neves ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Benfica B sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancLucas Machado frappe à la porte de l’entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ivanildo Mendes n’aura rien signé — un contrat à Benfica B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Leonardo Carvalho ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Benfica B a profité de chacun de ces après-midi.
Le brassard de capitaine a été retiré à Ricardo Goncalves. Benfica B parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Leonardo Carvalho. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Rang 10, 47 points. Chaque saison est une histoire et ceci en est la dernière ligne ; le club a maintenant trois mois pour décider de quoi parlera la suivante.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Benfica B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Benfica B ne peut dire quelle semaine.
Match26/04/2036
Un point de pris ou deux de perdus pour Benfica B ?
Quatre-vingt-dix minutes, aucun but, et le débat a commencé avant que le parking ne se vide : un point de gagné, ou deux de laissés contre Mafra ? On en parlera encore jeudi.
Dribbles réussis : 11. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ricardo Goncalves n’aura rien signé — un contrat à Benfica B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Personne au Benfica B ne suggère qu'il est en méforme. L'entraîneur voulait simplement d'autres qualités pour quatre-vingt-dix minutes précises, et il n'existe aucun entraînement contre cela.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Monteiro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica B les adieux ont discrètement commencé.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Benfica B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Porto B samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Benfica B devra y répondre en minutes ou en transfert.
Notes des joueurs14/04/2036
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ricardo Goncalves
7.26, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Benfica B avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le public a attendu un but qui n'est jamais venu. Penafiel a défendu en nombre et est reparti avec ce qu'il était venu chercher, et les deux équipes pourraient jouer encore sans inquiéter la feuille de match.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Un penalty est le seul moment du football où l'on ne peut se cacher nulle part, et il ne l'a pas marqué. Le chemin du retour a paru interminable, et la semaine le sera davantage.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Benfica B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Leonardo Carvalho figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le match autour duquel le calendrier s'organise. La forme passe par la fenêtre, le classement n'est pas consulté, et pendant quatre-vingt-dix minutes Benfica B sera jugé sur une seule chose.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Sporting CP B avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Benfica B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ricardo Goncalves n’aura rien signé — un contrat à Benfica B ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
En bref
EffectifLucas Machado veut savoir pourquoi il gagne moins
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Pedro Soares et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Estoril Praia sera le plus heureux des deux avec ce point.
Têtes, contres, tacles, interceptions : 11 au total, et pas un but derrière lui. Le genre de prestation qui n'entre dans aucun résumé et gagne des matchs.
Le dispositif voulait un autre profil face à cet adversaire : une vraie réponse de football et aucun réconfort pour l'intéressé. Il n'a rien fait de mal et il n'a pas joué.
En bref
Notes des joueursRien n'est passé devant Hugo Pinto
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica B, et elle ne sera pas retirée.
Notes des joueurs10/03/2036
Samuel Martins, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.67
Une note de 7.67 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Samuel Martins. 1‑0 contre Marco 09, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.83 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Benfica B, le meilleur homme du terrain était le leur.
Tirs : 4. Buts : aucun. Les occasions étaient là et elles étaient bonnes — la tribune, les bras du gardien et le petit filet, à peu près dans cet ordre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs25/02/2036
Aucune trace de nervosité chez Samuel Martins à 21 ans — 7.75
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Samuel Martins n'en avait pas besoin : 7.75, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Notes des joueurs25/02/2036
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Ricardo Goncalves
7.89, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Benfica B avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
5 buts et une moyenne de 7.27 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre Torreense avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Des terrains du centre de formation au maillot des pros, à 21 ans. Le programme du match finira encadré chez ses parents, et il en gardera un exemplaire lui aussi.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quatre-vingt-dix minutes bien précises réclamaient un autre genre de joueur, et l'entraîneur en a choisi un. Il n'est pas en méforme et il n'est pas dans l'équipe, et les deux sont vrais.
« Je ne demande à personne d'être meilleur qu'il n'est. Je demande à chacun d'être aussi bon qu'il l'est, chaque semaine. » Dit à voix haute, devant tout le monde, et le vestiaire de Benfica B n'était plus le même ensuite.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Hugo Pinto rentre à Benfica B avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Une victoire 3‑1 contre Chaves, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
L’offre de Hammarby pour Ricardo Goncalves a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Benfica B l'a perdu, à la paperasse près.
Tout était accordé jusqu'à ce que plus rien ne le soit, et Ivanildo Mendes rentre à Benfica B avec un été à oublier. Aucun des deux clubs ne dit qui a quitté la table.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre Braga B, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
100 matchs sous le maillot. Personne ne se lance dans une carrière en visant un tel chiffre ; cela arrive à un certain type de joueur dans un certain type de club, et cette ville sait ce qu'elle a.
47 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Varzim perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Varzim est presque à sec.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Santa Clara qui attend avec un maillot. Personne à Varzim ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Varzim n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 1, départs : 2, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'offre est arrivée chez Vitoria Guimaraes cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Varzim qui attend avec un maillot. Personne à Benfica B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Notes des joueurs28/01/2036
Samuel Martins, 21 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.70
Une note de 7.70 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 21 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Un nom de plus sur la liste : Varzim a posé la question que tout le football se pose au sujet de Ivanildo Mendes. La réponse de Benfica B n’a pas changé — pour l’instant.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Samuel Martins. 3‑1 contre Leiria, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 8.18 — le genre de chiffre qu'un chroniqueur inscrit deux fois pour être sûr. Tout ce qu'il a tenté a réussi, et le reste ne valait pas d'être tenté.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
54 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Varzim perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Varzim, et elle ne sera pas retirée.
L'offre est arrivée chez Benfica cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Tiago Gonçalves vient de signer au Varzim, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Wanya Marçal était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Varzim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica B on a commencé à prononcer son nom au passé.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Ivanildo Mendes a marqué, a été noté 7.98, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Dribbles réussis : 25. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Tout le monde a cessé de faire semblant : Varzim passera l’appel pour Simao Mota cette semaine. Benfica B a un chiffre en tête, et ce chiffre n’est pas timide.
Pedro Soares et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
2 buts d'avance, puis l'abandon lent de tout ce qui avait été gagné. Samuel Martins ne sera pas le coupable désigné, mais personne au Benfica B n'échappe à la conversation qui suit un effondrement pareil.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Samuel Neves ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Manuel Monteiro sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Benfica B les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Samuel Martins l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Famalicao qui attend avec un maillot. Personne à Benfica B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » Estrela da Amadora avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Noté 7.85 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Il y a les footballeurs qui font une bonne saison et ceux pour lesquels une saison reste dans les mémoires ; les seconds entendent leur nom lu dans une salle, l'été. Le Benfica B sera discrètement ravi et secrètement inquiet.
Un nom de plus sur la liste : Leixões a posé la question que tout le football se pose au sujet de Samuel Neves. La réponse de Benfica B n’a pas changé — pour l’instant.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Gustavo Costa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Gustavo Costa. 1‑0 contre Fafe, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Tondela a fait suer Benfica B, mais le tableau d'affichage indiquait 1‑0 à la fin, et le classement ne demande jamais comment.
Notes des joueurs31/12/2035
Rodrigo Martins n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.07. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Déplacé, sorti avant l'heure, chargé de courir pour les autres : Ivanildo Mendes en a assez d'être utile et aimerait être titulaire. À Benfica B, on le sait, et depuis des semaines.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rang 10, 22 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Notes des joueurs24/12/2035
Les occasions sont venues et reparties pour Jorge Teixeira
7 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Battu 1‑2 par Porto B dans le seul match qui n’est jamais qu’un match. Le travail, l’école, le café du coin : impossible d’échapper à ce résultat cette semaine.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica B, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Víctor Gómez : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Benfica B qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ricardo Goncalves. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 6 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Ricardo Goncalves l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Noté 7.69 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Benfica B, le meilleur homme du terrain était le leur.
« J'ai fait tout ce qu'on m'a demandé à l'entraînement et ça n'a rien changé le samedi. » La plainte la plus familière du football, et une à laquelle Benfica B devra répondre par des minutes ou par un transfert.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Samuel Martins figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Benfica B, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Sporting CP B au programme, ce qui veut dire une semaine qui commence dès lundi. Tout le reste de cette page sera oublié samedi ; ce match-là ne le sera pas avant un an.
Aucune pression sur lui et nulle part où aller. Le Benfica B encaisse un but pour une décision d'une demi-seconde dont on parlera toute la semaine.
Effectif26/11/2035
Le meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Benfica B
C'est un petit honneur et ce n'est pas rien : quelqu'un a regardé tous les matchs de la division et a décidé que Ricardo Goncalves était ce qu'il y avait de mieux dans l'un d'eux.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Ricardo Goncalves. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Benfica B va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Benfica B sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Face à cet adversaire, l'entraîneur voulait un autre profil : une raison purement footballistique, et qui ne console personne. Aucune faute à lui reprocher, et pas une minute de jeu.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Noté 7.49. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Un mois entier sans baisse de régime, pesé contre tous ceux de la division qui font le même métier. Moins bruyant qu'un trophée, et plus difficile à obtenir par accident.
On l'expliquera comme un changement pour l'équipe, et c'en est peut-être un. Personne qui l'a porté n'y croit, pas plus que l'homme à qui on vient de le retirer.
Pas un nouveau contrat, pas un nouveau numéro : une nouvelle place dans la tête de l'entraîneur, la seule promotion qui compte vraiment dans le football. Andre Goncalves vient d'y monter.
Andre Goncalves touché aux ligaments du genou — 14 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 14 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs29/10/2035
Rodrigo Martins n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.21. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 14. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Lucas Machado, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans défaite, et puis Braga B. Personne au stade ne faisait semblant de croire que cela durerait toujours ; personne ne s'attendait non plus à ce que cela s'arrête ici.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Il reste 4 mois et les deux camps sont très loin l'un de l'autre. Chaque semaine qui passe retire de l'argent à ce que Benfica B pourraient en tirer.
Effectif24/09/2035
Un premier maillot chez les pros pour Pedro Soares
Chaque début est une petite histoire sur l'avenir : Pedro Soares, 21 ans, quitte les terrains du centre de formation pour l'équipe première. Ses parents, en tribune, garderont le programme.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 89e, et Leiria a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
Noté 7.72 à 21 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Benfica B ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Dribbles réussis : 22. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Adrian Leon Barišić, et l’entraîneur a laissé faire.
Une victoire 2‑1 contre Leiria, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Il a 21 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Francisco Miranda ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Benfica B l'a perdu, à la paperasse près.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.48. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Quatre-vingt-dix minutes, deux gardiens aux gants immaculés, et pas une frappe digne d'être conservée. Tondela sera le plus heureux des deux avec ce point.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Amarante qui attend avec un maillot. Personne à Benfica B ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Benfica B des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Benfica B devra lui donner une raison de rester ou une porte.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica B on a commencé à prononcer son nom au passé.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Felipe Costa ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica B on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica B peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Rúben Dias touché aux ligaments du genou — 139 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 139 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica on a commencé à prononcer son nom au passé.
L’offre de Chaves pour João Gomes a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Position 3, 79 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Benfica, et 0 apparitions en 5 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Rúben Dias touché aux ligaments du genou — 146 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 146 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica, et elle ne sera pas retirée.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Benfica l'a perdu, à la paperasse près.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Penafiel garde son homme, et Benfica retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Diego Ripani était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Wesley y figure.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Benfica devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Benfica peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le nom de Wesley est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Benfica n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Diego Ripani l'a eue, à Benfica, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
7 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancNoah Atubolu est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Direction12 nouveaux au centre de formation de Benfica
EffectifLe dispositif a laissé Diego Ripani sur le bord
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Benfica on a commencé à prononcer son nom au passé.
Sporting CP paie $44.7M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
$3.3M sur la table chez Bournemouth. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Les tribunes11/06/2035
Les supporters s'insurgent contre la vente de Andrey Santos pour $44.7M
Il rejoint Sporting CP, le club dispose de $44.7M qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
La course derrière Ricardo Bordon s’est conclue par $2.9M changeant de mains et Braga à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Le nom de João Gomes est apparu dans des conversations dont Benfica ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Effectif11/06/2035
Ricardo Bordon obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ricardo Bordon vient de signer au Benfica, et pour une fois la réponse comptait.
6 convocations, c'est un compliment pour l'effectif et un casse-tête pour celui qui le dirige. Il les récupérera dans quinze jours, fatigués, dans des états divers.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Le communiqué du conseil tenait en trois phrases, et l’une d’elles mentionnait les résultats. Interim Coach entraîne depuis assez longtemps pour traduire : gagner vite, ou le prochain communiqué sera plus court.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Varzim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Gustavo Guerra et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif04/06/2035
Des mots à l'entraînement du Varzim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Guzmán en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Bruno Reis et Varzim s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Benfica, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Carlos Gomes a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
30 matchs et 11 buts loin d'ici, et un homme que l'entraîneur n'avait pas l'été dernier. Le prêt a fait ce qu'un prêt est censé faire et ne fait presque jamais.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Le banc28/05/2035
Tomás Araújo est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Benfica ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Benfica, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Benfica. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.
Il est arrivé du seul club dont ce groupe ne prononce pas le nom, et plusieurs mois plus tard certains joueurs passent encore le ballon à un autre d'abord. Personne ne l'avouera et tout le monde l'a remarqué.
En bref
Le bancHugo Simoes demande à parler à l'entraîneur
Le bancL’entraîneur plante son drapeau sur Andrey Santos
Pendant vingt ans, chaque saison dans cette ville sera comparée à celle-ci. Le trophée rentre avec les joueurs, et l'itinéraire du bus dans les rues est prêt depuis plusieurs jours.
22 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
C'est fait, et avec des matchs d'avance. La saison prochaine comptera des soirées sous les projecteurs contre des clubs d'autres pays, et les comptes une ligne qu'ils n'avaient pas l'an dernier.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Benfica en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
4 victoires d'affilée désormais, et la question n'est plus de savoir si la série s'arrêtera mais qui l'arrêtera. Une telle confiance ne s'achète pas ; elle se gagne exactement comme cela.
Contre un autre adversaire, la victoire vaudrait trois points et rien de plus. Contre ceux-là, avec son nom dessus, elle vaut un an de fierté pour Benfica et une histoire qui survivra à son contrat.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Miguel Nogueira l'a eue, à Benfica, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Tomás Araújo et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Wesley y figure.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Benfica, une semaine de plus sans la signature de Ivanildo Mendes.
Indemnité réglée, conditions à suivre pour Manex Lozano
Benfica et Ajax se sont mis d'accord sur $69.8M. Le reste appartient au joueur et à son agent, et un supporter qui a déjà vu cela une fois sait qu'il ne faut pas encore acheter le maillot.
Effectif29/01/2035
Une blessure au genou de la pire espèce pour Manu Pozo
75 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Benfica perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Vitoria Guimaraes qui attend avec un maillot. Personne à Benfica ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Position 3, 48 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Vitoria Guimaraes garde son homme, et Benfica retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
20 buts et une moyenne de 7.39 sur la saison produisent cet effet. Les espaces d’avant ont disparu ; il marque quand même, et c’est à cela qu’on reconnaît les vrais.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
En bref
Notes des joueursWesley les a provoqués tout le match
Les supporters s'organisent contre la direction de Varzim
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Varzim, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et 1º Dezembro qui attend avec un maillot. Personne à Varzim ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
7 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Les tribunes29/01/2035
Les supporters s'insurgent contre la vente de Ivanildo Mendes pour $490.0K
Il rejoint Benfica, le club dispose de $490.0K qu'il n'avait pas vendredi, et les émissions d'après-match ont déjà tranché. Bien vendre et vendre quelqu'un qu'ils aimaient ne sont pas la même compétence.
En haut, personne n’a rien dit — et c’est ce qu’ils pouvaient faire de plus bruyant. Les résultats achètent le silence dans ce métier ; le compte de Varzim est presque à sec.
6 matchs sans victoire, c'est le genre de série qui change la façon dont une ville parle de son club, et Nacional fut l'après-midi où elle s'est arrêtée. Un résultat ne répare rien, et un seul suffit pour que tout paraisse différent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Varzim, et elle ne sera pas retirée.
L’offre de Estoril Praia pour Jelani Trevisan a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 20 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Varzim ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
$1.3M sur la table chez Porto. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Varzim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Wanya Marçal était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
6 buts. Les deux bancs ont passé la seconde période à se regarder plutôt qu'à regarder le terrain. Les puristes se plaindront du Varzim et d'Benfica à parts égales ; tous les autres ont passé un moment merveilleux.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Miguel Quintas sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Varzim les adieux ont discrètement commencé.
Wanya Marçal et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Varzim a été clair sur la situation de Harvey Broad, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Varzim en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nascimento sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Varzim les adieux ont discrètement commencé.
6 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Notes des joueurs25/12/2034
Sergio Fonseca, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 7.66
Une note de 7.66 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Varzim, et elle ne sera pas retirée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Varzim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif25/12/2034
Des mots à l'entraînement du Varzim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ivanildo Mendes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Rang 14, 16 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Gustavo Guerra
Le bancGustavo Guerra écarté après une série de mauvaises prestations
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Railson sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Varzim les adieux ont discrètement commencé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Varzim peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Louis Bracke et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif18/12/2034
Ivanildo Mendes s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
À 22 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Andre Teixeira. 1‑0 contre Estoril Praia, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Noté 7.79 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à Varzim, le meilleur homme du terrain était le leur.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 1‑0, Interim Coach pouvait se permettre d'être généreux.
Il restait 85 minutes et Académica avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Varzim ne s'est pas arrêté pour se justifier.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Ivanildo Mendes s'est entendu avec AVS pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers José Marques, et l’entraîneur a laissé faire.
Notes des joueurs11/12/2034
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Harvey Broad
7.37, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Varzim avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc11/12/2034
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Interim Coach a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Paul Hebek l'a eue, à Varzim, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Dasok Nanribet s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Varzim a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
Effectif20/11/2034
Des mots à l'entraînement du Varzim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. João Sampaio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Varzim a affaire à un homme qui veut un autre pays.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Rodrigo Guedes, et l’entraîneur a laissé faire.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Varzim, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Varzim, et elle ne sera pas retirée.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Varzim a marqué à la 92e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Baptiste Monveneur vit cette version au Varzim, et cela se voit généralement dès le premier mois.
Louis Bracke et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Axel Guzmán était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La paperasse est bouclée bien avant le joueur. Trond Álvarez s'est engagé à venir à l'expiration de son contrat actuel, ce qui veut dire que le Varzim a remplacé un budget d'été par un coup de téléphone.
18e place, 3 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Les tribunes06/11/2034
Les supporters s'organisent contre la direction de Varzim
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Il y en a exactement un par carrière et cela ne se passe généralement pas ainsi. 1 au tableau d'affichage, 7.70 à côté du nom, et un public qui ne l'avait jamais vu et scandait son nom à la fin.
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Emanuel António l'a provoqué, et le 8.22 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Varzim ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Varzim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif06/11/2034
Des mots à l'entraînement du Varzim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Axel Guzmán en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
0‑4 pour Braga, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Varzim ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Varzim va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif30/10/2034
Un transfert que Pedro Núñez aurait fait gratuitement
Il existe de chaque carrière une version où le joueur finit là où il a choisi plutôt que là où on l'a choisi. Pedro Núñez vit cette version au Varzim, et cela se voit généralement dès le premier mois.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Axel Guzmán, et l’entraîneur a laissé faire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et João Sampaio était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.
Le banc30/10/2034
Le verdict de l'entraîneur
« C'est pour moi. C'est moi qui choisis l'équipe et j'ai mal choisi. » Les entraîneurs disent cela quand ils le pensent et quand ils ont besoin qu'on les voie le dire, et après 0‑4 Interim Coach a quitté la pièce avant qu'on puisse lui demander lequel des deux.
En bref
Effectif5 nouveaux visages, et le Varzim apprend encore à se connaître
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Varzim ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Certains après-midi, un gardien est toute la défense. 7 arrêts, dont plusieurs du genre que personne ne s'attend à voir réussis, et dix joueurs de champ qui lui doivent un verre.
Ivanildo Mendes et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif23/10/2034
Axel Guzmán s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
200 matches sous ces couleurs. Une telle fidélité se fait plus rare chaque saison, et le public le sait.
Le banc23/10/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑2, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Ivanildo Mendes sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Varzim les adieux ont discrètement commencé.
Ivanildo Mendes et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/10/2034
Axel Guzmán s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Ivanildo Mendes : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Varzim qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Varzim, une semaine de plus sans la signature de Edgar Antunes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Varzim ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Varzim des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Effectif09/10/2034
Des mots à l'entraînement du Varzim sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. João Sampaio en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Varzim a été clair sur la situation de Tiago Trindade, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Il y a des choses que j'ai aimées et des choses qu'on va travailler mardi jusqu'à ce qu'elles soient justes. » 1‑1, et un entraîneur qui avait déjà décidé à quoi ressemblerait mardi.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Varzim ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Notes des joueurs02/10/2034
Un but de défenseur offre la victoire au Varzim — 7.60
1 pour Harvey Broad, noté 7.60, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Ivanildo Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Gustavo Guerra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Varzim, une semaine de plus sans la signature de Gustavo Guerra.
Le banc02/10/2034
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 2‑3, livrées par Interim Coach à une salle qui les avait déjà entendues.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.