Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Cruzeiro ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cruzeiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Cruzeiro, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cruzeiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Paris Saint-Germain paie $16.8M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cruzeiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Le transfert, c'était l'histoire d'un autre. Ce qu'il a laissé, c'est une place au vestiaire que personne n'a prise et un joueur qui n'arrête pas de la regarder.
Une victoire 1-0 contre Atletico Goianiense, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Cruzeiro, et 0 apparitions en 33 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Cruzeiro sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.