4 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong PSV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
« J'ai essayé. J'ai vraiment essayé, et chaque matin je me réveille au mauvais endroit. » Personne à Jong PSV ne peut entraîner un homme à ne plus ressentir cela, et personne là-bas ne fait semblant d'essayer.
Sami Ouaissa était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
4 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Sami Bouhoudane. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Jordy Bawuah a noté la date.
Noté 7.91 à 19 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Sami Ouaissa et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Sami Ouaissa l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Score final 2‑0, et l’après-midi fut celui de Sami Ouaissa : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Jong PSV.
Notes des joueurs13/09/2027
Sami Ouaissa n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.28. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.
Notes des joueurs13/09/2027
Les occasions sont venues et reparties pour Jerayno Hunte
9 tirs, un total qui ressemble à un bon après-midi jusqu'à ce qu'on vérifie l'autre colonne. Les attaquants survivent à ces semaines-là en supposant que les occasions continueront ; le jour où elles cessent, cela devient un problème.
Dribbles réussis : 11. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Personne, dehors, ne viendra nous sauver. » Court, inconfortable, et de l'avis de tous le vestiaire du Jong PSV fut ensuite plus silencieux que de toute la saison.
7 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Jong PSV va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Notes des joueurs16/08/2027
Aucune trace de nervosité chez Jerayno Hunte à 18 ans — 7.70
Le plus dur, à 18 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Jerayno Hunte n'en avait pas besoin : 7.70, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
« Si l'on doit perdre, que ce ne soit pas parce que quelqu'un ici n'a pas eu envie. » Il s'est levé et l'a dit devant tout le monde, et un groupe s'en souvient pendant des années.
Fautes commises : 8. Averti tôt, imprudent tard, et la patience de l'arbitre épuisée dès l'heure de jeu.
Effectif16/08/2027
Les rapports d'entraînement sur Jaden de Guzmán ne sont pas bons
Un mauvais samedi se pardonne ; un mauvais mardi se choisit. Le niveau d'exigence a baissé et, dans un bâtiment où tout le monde observe tout le monde, cela s'est remarqué.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Jerayno Hunte s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
En bref
EffectifMadi Monamay s'entraîne comme un homme qui a quelque chose à prouver
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Jong PSV a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Jordy Bawuah et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
5 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Tijn Smolenaars. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Jong PSV des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jaden de Guzmán et Jong PSV s’accordent pour 5 années de plus.
8 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sparta Rotterdam en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Sparta Rotterdam n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Sparta Rotterdam des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Ryan Dost après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick van Aanholt, et l’entraîneur a laissé faire.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Jaden de Guzmán s’en est chargé contre Den Bosch. 1‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Sparta Rotterdam.
L'élan ne s'achète pas et se perd vite : Sparta Rotterdam en compte aujourd'hui 6 victoires d'affilée.
Notes des joueurs02/11/2026
Jaden de Guzmán, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.09
Une note de 8.09 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Lance Duijvestijn et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
À 21 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Un os, la seule blessure livrée avec un calendrier. Sparta Rotterdam annoncera une date de retour et, chose rare dans ce métier, aura probablement raison.
À 19 ans, il fait cette saison des choses qu'il ne savait pas faire la saison dernière, et il les fait chaque semaine. La forme va et vient ; ceci est resté assez longtemps pour mériter un autre nom.
Score final 1‑0, et l’après-midi fut celui de Milan Zonneveld : présent au moment décisif, et la raison pour laquelle les points restent à Sparta Rotterdam.
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Marvin Young et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Notes des joueurs05/10/2026
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Milan Zonneveld
7.95, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le Sparta Rotterdam avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc05/10/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Ryan Dost, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Patrick van Aanholt, et l’entraîneur a laissé faire.