Memphis Depay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Corinthians des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Je regarde tous les matchs de Corinthians d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Atlético Goianiense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
L'entraîneur a réordonné ses priorités et Luiz Araújo en est ressorti plus bas. On lui dira que c'est temporaire, et les joueurs qui ont déjà entendu cela éviteront son regard.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Gui Negão y figure.
En bref
Le bancBreno Bidon frappe à la porte de l'entraîneur
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Nicolás de la Cruz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif06/03/2028
Memphis Depay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif06/03/2028
Memphis Depay met un terme à sa carrière internationale
« 116 sélections, c'est plus que je n'en ai jamais espéré, et il est temps qu'un autre les ait. » À 34 ans, il en a fini avec sa sélection et pas du tout avec Corinthians.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Corinthians, et 0 apparitions en 9 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Le banc06/03/2028
Gui Negão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Corinthians ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Effectif07/02/2028
Des mots à l'entraînement du Corinthians sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Matheus Bidu en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Jesse Lingard et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je regarde tous les matchs de Corinthians d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Atlético Goianiense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Le banc07/02/2028
Gui Negão est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Corinthians ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Corinthians n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Corinthians devra y répondre en minutes ou en transfert.
Une fracture éloigne Ezequiel Ham pendant 80 jours
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Atlético Goianiense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Bruno José sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Atlético Goianiense les adieux ont discrètement commencé.
La course derrière Cocote s’est conclue par $650.0K changeant de mains et Ceilândia à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Marcinho en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Corinthians est allé voir VfL Bochum avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Corinthians, et elle ne sera pas retirée.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Corinthians a fait le plus dur avec Juventude, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Imperatriz qui attend avec un maillot. Personne à Corinthians ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
$7.2M sur la table chez Bahia. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
L'offre est arrivée chez Vila Nova cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Corinthians entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Corinthians ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Nicolás de la Cruz était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif29/11/2027
Des mots à l'entraînement du Corinthians sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Memphis Depay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
« Le mérite revient aux joueurs. Mon travail était facile aujourd'hui. » Il ne l'était pas, et tout le monde dans la pièce le savait ; après 2‑1, Sérgio Porto pouvait se permettre d'être généreux.
Le banc29/11/2027
Gustavo Henrique est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Corinthians ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
En bref
Notes des joueursPersonne n'a pu approcher Caio Alexandre
Doublé, et l'après-midi appartient à Memphis Depay — 9.21
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Memphis Depay l'a provoqué, et le 9.21 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
Certains buts gagnent un match, d'autres l'enlèvent à quelqu'un. Gui Negão a marqué à la 89e minute, Grêmio pensait déjà au voyage retour, et le Corinthians a tout raflé.
Noté 7.82 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Suivi des prêts01/11/2027
Le prêt de Felipe Longo se mesure à ce qui n'arrive pas
19 clean sheets en 27 apparitions à Ypiranga. C'est tout le métier de gardien bien exercé, et il s'exerce très loin du club qui le possède.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Corinthians ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif01/11/2027
Memphis Depay s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Cristian Olivera et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Gui Negão l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Une victoire 2‑0 contre Flamengo, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 8.11 à 20 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Corinthians ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Gabriel Paulista et Corinthians s’accordent pour 2 années de plus.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Corinthians des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
24 apparitions à Ypiranga et les buts ont cessé d'entrer. Corinthians a prêté un gardien et regarde la saison d'un autre club s'améliorer chaque semaine.
Une victoire 2‑1 contre Vitória, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Corinthians, et elle ne sera pas retirée.
« Je veux jouer pour des trophées tant que mes jambes me le permettent. » Rien dans cette phrase n’est une demande de transfert, et personne à Corinthians ne l’a entendue autrement.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Matheus Corrêa sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Corinthians les adieux ont discrètement commencé.
La forme va et vient ; celle-ci n'est pas partie. Yago a 21 ans, et la version qui s'entraîne aujourd'hui n'aurait pas intégré l'équipe dans laquelle il était il y a un an.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Memphis Depay était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jesse Lingard était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
« Je regarde tous les matchs de Corinthians d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Coritiba suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Corinthians n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
La série d'invincibilité atteint 8. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Caio Alexandre et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/08/2027
Des mots à l'entraînement du Corinthians sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Memphis Depay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Égalisation à la 88e minute, au terme d'un après-midi que Corinthians avait quasiment plié. Internacional parlera d'un point gagné ; le vestiaire local parlera de deux points donnés, et les deux ont raison.
« Je regarde tous les matchs de Corinthians d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Aparecidense suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
En bref
Notes des joueursLe but le plus cruel, et il est de Kaio César
EffectifTrop de changements trop vite au Corinthians
Le bancArthur est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Corinthians ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Dribbles réussis : 22. Il y avait toujours un défenseur devant lui, et il n'y a jamais eu de défenseur devant lui bien longtemps.
Effectif09/08/2027
Des mots à l'entraînement du Corinthians sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Memphis Depay en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Hugo et Corinthians s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Corinthians a été clair sur la situation de Raniele, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
La carrière d'un gardien se compte en matches où personne n'a marqué : Hugo Souza en est désormais à 25 en 170 rencontres. Rien dans ce chiffre ne doit à la chance.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Manaus qui attend avec un maillot. Personne à Corinthians ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Mirassol paie $2.9M, et l'affaire est conclue. Le chiffre se lit bien dans un bilan ; savoir s'il se lira aussi bien sur le terrain est la question de la saison prochaine.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.3M : un club qui veut Mateus Xavier au point de demander deux fois.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Memphis Depay était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Jesse Lingard et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Corinthians peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Corinthians s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Memphis Depay et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le nom de André Carrillo est apparu dans des conversations dont Corinthians ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Santa Cruz garde son homme, et Corinthians retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Corinthians, et 0 apparitions en 27 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
« Je sais ce que les gens vont dire. Je sais ce que je veux, et c'est ici. » La Equidad avait l'indemnité convenue et le maillot prêt ; il n'avait pas le joueur, et il ne l'aura pas.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Corinthians on a commencé à prononcer son nom au passé.
La course derrière Sammuel s’est conclue par $7.2M changeant de mains et ASA à court de raisons de dire non. Les supporters jugeront le montant de la seule façon qui compte : le samedi.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Corinthians peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Novorizontino garde son homme, et Corinthians retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
À 33 ans, il est censé gérer son temps de jeu. Il a au lieu de cela obtenu 8.11 et ressemblé, quatre-vingt-dix minutes durant, exactement au joueur dont tout le monde se souvient.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Sammuel l'a eue, à Corinthians, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Corinthians des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
En bref
EffectifUne dispute sur l'engagement à Corinthians
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Corinthians, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et Central qui attend avec un maillot. Personne à Corinthians ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Atlético Mineiro garde son homme, et Corinthians retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Corinthians est allé voir Cruzeiro avec une proposition, et les supporters sont allés sur internet avec un avis dessus. Que l'un ou l'autre change quelque chose dépend du club vendeur.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Corinthians entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Náutico voulait plus que $1.7M et la direction n'a pas voulu y aller. On s'est retiré, pour l'instant, ce qui dans un mercato signifie jusqu'à ce que quelqu'un cède.
$1.1M sur la table chez Coritiba. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
Le montant validé ne suffisait pas. Le conseil a été saisi une seconde fois et a relevé sa propre offre à $1.3M : un club qui veut Tiago Cóser au point de demander deux fois.