Máximo Palazzo

Défenseur central - Huracán
25 Oct 2027
Lundi
Processus

Marqué pour Máximo Palazzo

64 Édition

Le Journal de Huracán

18/10/2027
De notre correspondant football Crise

Notes des joueurs

Juan Bisanz marque deux fois — 8.05

Deux buts et un 8.05 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.

Mercato

Leandro Lescano est sur le départ

Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Huracán ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.

Notes des joueurs

Máximo Palazzo monte et fait la différence — 6.95

Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 6.95 pour le reste.

Effectif

Des mots échangés à Huracán

Hernán Galíndez et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Match

Mauvais après-midi pour Huracán contre Argentinos Juniors

3‑4 pour Argentinos Juniors, et aucune réclamation digne d'être imprimée. La prestation ne réclamait rien de plus que ce qu'elle a obtenu.

Match

7 buts, le Huracán et Argentinos Juniors à découvert

Défendre était facultatif et personne n'a levé l'option. 7 buts entre le Huracán et Argentinos Juniors, et pas un seul de ceux qui ont payé leur place ne réclamera un remboursement.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Huracán

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Marcos López était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

L'entraîneur fait de Guillermo Enrique un exemple

« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.

Le banc

Vu du banc

« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 3‑4, livrées par Hernán Castro à une salle qui les avait déjà entendues.

En bref