Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 35 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rodez AF des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/05/2028
Des mots à l'entraînement du Rodez AF sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quentin Braat en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Loni Laurent, et l’entraîneur a laissé faire.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rodez AF en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rodez AF s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Evan's Jean-Lambert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Quentin Braat était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Rodez AF n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rodez AF, et elle ne sera pas retirée.
Le banc03/04/2028
Loni Laurent : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Rodez AF n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rodez AF va devoir aller chercher un résultat quelque part.
Jordan Mendes était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Rodez AF sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Quentin Braat en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Rodez AF a dit à Philipp Köhn que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Un mois est assez long pour que personne n'y entre par hasard. Karim Coulibaly figure dans le onze de la division, ce qui est un compliment plus discret qu'un trophée et plus fiable.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Wilitty Younoussa, et cette fois c’est FC Fleury 91 au bout du fil. Rodez AF écoute poliment et ne promet rien.
Simon Ebonog était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif12/07/2027
Des mots à l'entraînement du Rodez AF sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Jordan Mendes en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. RC Strasbourg garde son homme, et Rodez AF retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Rodez AF a passé le coup de fil à RC Strasbourg. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Rodez AF, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il s'entraîne dur, dit ce qu'il faut dire et rentre dans un appartement vide. Personne au Rodez AF n'a rien fait de mal, et c'est précisément ce qui rend la chose si difficile à régler.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Carlo Evangelista vient de signer au Rodez AF, et pour une fois la réponse comptait.
Mercato05/07/2027
Si près : le transfert de Hermann Tebily meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Le Puy Foot 43 est passé à autre chose, Hermann Tebily se représente à Rodez AF, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rodez AF des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif05/07/2027
Des mots à l'entraînement du Rodez AF sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Raphaël Lipinski en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Le nom de Loni Laurent est apparu dans des conversations dont Rodez AF ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers João Paulo, et l’entraîneur a laissé faire.
Rodez AF a passé le coup de fil à Monza. Pas d'indemnité, une part du salaire, et un maillot de plus au poste où l'effectif a été le plus mince toute la saison.
En bref
Cibles du mercatoUn prêt de Flavio Russo en préparation
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rodez AF ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rodez AF des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Raphaël Lipinski était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Ibrahima Baldé n’aura rien signé — un contrat à Rodez AF ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
Le banc26/04/2027
Mohamed Achi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Rodez AF ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
12 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Raphaël Lipinski et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Quentin Braat, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction21/12/2026
Personne n'est sorti vite du vestiaire de Rodez AF
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Loni Laurent était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il portait l'autre maillot. Samedi, il joue contre FC Annecy avec celui-ci, et tout ce qu'il dira cette semaine sur un match comme les autres sera faux.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 22 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
Evan's Jean-Lambert et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il a 23 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
Notes des joueurs19/10/2026
Ibrahima Baldé n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.24. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
Dribbles réussis : 16. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif19/10/2026
Samy Benchamma s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Effectif19/10/2026
8 nouveaux visages, et le Rodez AF apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mohamed Achi, et l’entraîneur a laissé faire.
Dribbles réussis : 43. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Noté 7.68 à 18 ans, dans une équipe qui ne fait aucune concession à l'âge. Il n'en avait pas besoin, et il avait l'air de l'homme le moins nerveux du terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rodez AF ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
6 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Evan's Jean-Lambert était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
À 23 ans, on chante son nom des gens qui ont le double de son âge : une affection qu'une recrue met des années à mériter et qu'un gamin du coin obtient en se présentant. C'est aussi la chose la plus difficile à assumer dans ce sport.
Une victoire 1‑0 contre ESTAC Troyes, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Le banc14/09/2026
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » François Maillard, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rodez AF peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 17, départs : 19, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Union SG le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rodez AF des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
L'horloge a fait ce que SC Bastia refusait de faire, et y a mis fin. Les supporters qui ont suivi le compte à rebours passeront le prochain mercato à recommencer.
L'approche a été faite et la réponse est revenue en une phrase. Il n'y a aucun chiffre sur la table parce qu'aucun chiffre n'aurait suffi.
Effectif07/09/2026
Aurélien Pelon fait les titres pour de mauvaises raisons
Réglé en interne, la formule qu'un club emploie quand il préférerait qu'on ne pose pas la question deux fois. Il sera sanctionné d'une amende, il présentera ses excuses, et il jouera samedi.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.