La série d'invincibilité atteint 11. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Illia Krupskyi veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/11/2035
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaimar Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Standard Liege au programme, et les deux équipes que la division observe se retrouvent face à face. Le vainqueur s'entendra dire que rien n'est joué dans le même souffle que les félicitations.
Rang 3, 30 points, et chaque résultat jusqu'ici réduit à une seule ligne. La seconde moitié de saison commence avec le même effectif et d'autres attentes.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Víctor Muñoz et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Joe Belmont était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Racing Genk, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Effectif19/11/2035
5 nouveaux visages, et le Racing Genk apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Quelque chose a été dit à Altin Azemi, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Álex Cardero, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yaimar Medina sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Genk les adieux ont discrètement commencé.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Racing Genk puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Víctor Muñoz et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ederson était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif12/11/2035
Selwyn Stevens obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Selwyn Stevens vient de signer au Racing Genk, et pour une fois la réponse comptait.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Duje Matić s’en est chargé contre Westerlo. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Racing Genk.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
La série d'invincibilité atteint 9. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Ederson était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Kevin Gadellaa s'est entendu avec Anderlecht pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaimar Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
20 matchs sans défaite à domicile. Les équipes visiteuses arrivent en parlant déjà de l'ambiance, ce qui est généralement le signe qu'elles ont à moitié perdu avant le coup d'envoi.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eivind Helland sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Genk les adieux ont discrètement commencé.
Ederson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le Racing Genk a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Notes des joueurs22/10/2035
Samed Baždar n'a pas vécu le même après-midi que les autres
8.09. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
En bref
EffectifGrant Ranos s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancAmar Fatah se fait reprendre par l'entraîneur
Ederson et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Yaimar Medina s'est entendu avec Anderlecht pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Effectif15/10/2035
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaimar Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Racing Genk puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Racing Genk a dit à Moussa Diakité que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
DirectionLes chiffres ne sont pas bons à Racing Genk
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 21 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que Racing Genk puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Ederson et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaimar Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un 1‑1 face à Anderlecht laisse le vestiaire entre soulagement et regret.
Le banc24/09/2035
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Nestor Romo ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Racing Genk non plus.
En bref
EffectifLe meilleur de la division le week-end dernier était un joueur du Racing Genk
Le Racing Genk rend son terrain difficile à visiter
18 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Racing Genk s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Match01/09/2035
Rafel Bauzà l'emporte alors que l'arbitre aurait dû siffler
95e minute. Rafel Bauzà a trouvé la finition dans un temps qui n'existait qu'à cause des arrêts précédents, et Charleroi est passé du point à rien en un seul mouvement.
L'offre était très loin du compte et Racing Genk n'ont pas eu besoin de longtemps. Personne dans ce métier ne prend un premier refus pour une fin.
Direction03/09/2035
Racing Genk clôt le mercato avec l'effectif qu'il s'est choisi
36 à l'entrée et 38 à la sortie, et plus aucun changement pendant des mois. L'entraîneur a ce qu'il a, les supporters ont leur avis dessus, et le classement aura le dernier mot.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Indemnité réglée, salaire réglé, et AS Saint-Etienne qui attend avec un maillot. Personne à Racing Genk ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
C'est un silence très particulier, celui d'un stade qui regarde une position gagnante se dissoudre. Union SG est revenu parce que rien ne l'a arrêté, et le Racing Genk sera interrogé toute la semaine sur la dernière demi-heure.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 52 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Genk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
L’offre de Thun pour Ian Garguez a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
7.48, 1 sur la feuille et la comédie très particulière d'un joueur de la défense qui célèbre comme quelqu'un qui fait ça toutes les semaines. Ce n'est pas le cas, et c'est exactement pour cela que le stade a réagi ainsi.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Eivind Helland s'est entendu avec Anderlecht pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Eivind Helland et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif16/04/2035
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Terry Van De Ven en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Jack Wint et Racing Genk s’accordent pour 4 années de plus.
« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.
Le banc16/04/2035
Leo Rimac est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Racing Genk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le système a changé et son poste, non. Un footballeur peut améliorer sa forme ; il ne peut pas améliorer le dispositif de l'entraîneur, et c'est là tout le problème.
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Racing Genk sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
En bref
Le bancBjörn Menzo demande à parler à l'entraîneur
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Malo Gusto
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Racing Genk n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Vincenzo Fabozzi s'est entendu avec KAA Gent pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Jonas Oehmichen vient de signer au Racing Genk, et pour une fois la réponse comptait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaimar Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Fabio Torsiello et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le dernier match de championnat est joué et le classement a cessé de bouger : 57 points. L'été commence lundi, et avec lui le débat sur ce que tout cela voulait dire.
Deux buts et un 8.87 pour aller avec. On juge les attaquants sur des après-midi comme celui-ci et on s'en souvient de bien moins qu'on ne l'imagine.
Match10/03/2035
Le Racing Genk rend son terrain difficile à visiter
14 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Tim Trummer et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Joel Ideho l'a eue, à Racing Genk, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaimar Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
La série d'invincibilité atteint 16. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
Effectif08/01/2035
Lewis Dobbin touché aux ligaments du genou — 41 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 41 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
On ne perd pas un match de football plus cruellement. Le Racing Genk a marqué à la 99e, l'engagement a à peine eu lieu, et le parcage visiteur était encore debout au coup de sifflet.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Genk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Il jouera ici jusqu'à l'été puis franchira la porte gratuitement, ayant déjà signé ailleurs. Les supporters encaisseront la première partie de cette phrase ; c'est la seconde qui posera problème.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif08/01/2035
Illia Krupskyi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
En bref
Notes des joueursRafel Bauzà a fait le travail que personne ne compte — 7.74
49 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Racing Genk perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
La série d'invincibilité atteint 14. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Racing Genk, et elle ne sera pas retirée.
Une distinction individuelle est une chose étrange dans un sport collectif, et les meilleures ne se discutent jamais. Il a connu l'année qui se termine par la lecture de son nom, et le Racing Genk en a profité.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Eivind Helland et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Terry Van De Ven était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Un match de coupe attend toujours que quelqu’un s’en empare, et Vincent Zeidler s’en est chargé contre OH Leuven. 2‑0 au final, et le nom dans le chapeau du prochain tour est celui de Racing Genk.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Rafel Bauzà et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Ian Garguez veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Effectif06/11/2034
Yaimar Medina s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Racing Genk, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Silas Andersen sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Genk les adieux ont discrètement commencé.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif11/09/2034
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaimar Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Aaron Zehnter et Racing Genk s’accordent pour 5 années de plus.
Le banc11/09/2034
Moussa Diakité est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Racing Genk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Yaimar Medina veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Eivind Helland était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Trois points pour Racing Genk : un 2‑1 face à Westerlo dans une rencontre décidée par des détails.
Notes des joueurs28/08/2034
Rafel Bauzà a fait le travail que personne ne compte — 7.06
11 actions cumulées et 7.06. Le travail qu'il fait se voit à ce que les autres ont l'air bons, et la seule façon fiable de le remarquer est de regarder ce qui se passe les après-midi où il manque.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
20 recrues en un seul mercato. Chacune peut être une amélioration, et l'équipe peut quand même être moins bonne pendant un temps, la partie d'une reconstruction que les verdicts ne mentionnent jamais.
En bref
Le bancIllia Krupskyi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Racing Genk s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Rafel Bauzà a marqué, a été noté 7.82, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Eivind Helland et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
La série d'invincibilité atteint 7. Certains matches furent des victoires et d'autres des évasions, mais une équipe qui refuse de perdre est une équipe dont les autres vestiaires parlent.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Racing Genk ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Mercato14/08/2034
Comme s’il n’était jamais parti : Tiago Gouveia revient
Certains transferts demandent une campagne de presse. Celui-ci demandait un maillot avec l’ancien numéro. Tiago Gouveia est de nouveau un joueur de Racing Genk, et la ville tient son histoire de l’été.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Yaimar Medina était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Racing Genk, une semaine de plus sans la signature de Jordan Mendes.
En bref
EffectifLe pays natal frappe à la porte de Tiago Gouveia
Le bancMoussa Diakité est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Eivind Helland et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Standard Liege garde son homme, et Racing Genk retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Racing Genk n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Indemnité réglée, salaire réglé, et OH Leuven qui attend avec un maillot. Personne à Racing Genk ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
L'offre était loin du compte et a été refusée presque sans discussion. Que la seconde le soit aussi vite est une autre affaire.
Match29/07/2034
Le Racing Genk rend son terrain difficile à visiter
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/07/2034
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaimar Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
12 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Racing Genk a demandé et Union SG a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Hans Castagne a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Racing Genk on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Racing Genk peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Club Brugge a accepté l'argent. Ce que Racing Genk n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Sint-Truiden le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Le règlement l'autorise et cela pique quand même. Mohamed Salah s'est entendu avec Anderlecht pour l'été, et d'ici là il porte ce maillot en joueur qui a déjà choisi le suivant.
Yaimar Medina et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Eivind Helland était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Racing Genk des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Effectif01/05/2034
Des mots à l'entraînement du Racing Genk sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eivind Helland en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.
Le banc01/05/2034
Illia Krupskyi est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Racing Genk ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Un an plus tard, la ville ne s'est pas ouverte, la langue n'est pas venue, et le déjeuner se prend seul plus souvent que quiconque à Racing Genk ne l'admettrait. Cela se voit le samedi.
« Pour la première fois depuis des années, je joue parce que quelqu’un me veut dans l’équipe. » Waasland-Beveren lui va bien ; la conversation gênante appartient à Racing Genk, et l’été la forcera.
0‑0 contre Anderlecht, et la route s'arrête ici. Les éliminations en coupe sont des morts rapides — pas de match retour, pas de semaine prochaine, rien que le championnat d'ici au mois de mai.
C'est l'ambition la plus légitime du sport et la plus difficile à satisfaire pour la plupart des clubs. Illia Krupskyi veut du football continental ; savoir si le Racing Genk peut le fournir est une question sur les deux prochaines saisons, pas sur lui.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nikola Jovićević sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Racing Genk les adieux ont discrètement commencé.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Dilan Neves a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Yaimar Medina était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Effectif20/03/2034
Eivind Helland s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Danny Imray et Racing Genk s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Matteo Dagasso, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Racing Genk, une semaine de plus sans la signature de Ruslan Neshcheret.
1‑0 face à Lugano, et une prestation que l'on décrira jusqu'à la fin de la saison à ceux qui n'étaient pas là. Dilan Neves est au centre de cette description.
Quatre-vingt-dix minutes de presque rien, puis tout d'un coup. Le but est tombé à la 86e, et Lugano a passé le reste du match à discuter avec l'arbitre plutôt qu'à courir après le ballon.
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ruslan Neshcheret vient de signer au Racing Genk, et pour une fois la réponse comptait.
58 points au compteur et une place dans le groupe de tête. Personne au stade ne prononce encore le mot à voix haute.
Match12/03/2034
Le Racing Genk rend son terrain difficile à visiter
13 sans défaite sur sa propre pelouse. Le terrain n'a pas changé ; le public si — plus bruyant plus tôt, et plus prompt à sentir quand l'adversaire préférerait être ailleurs.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Racing Genk ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de Racing Genk entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAA Gent, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Eivind Helland sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
Un nom de plus sur la liste : Standard Liege a posé la question que tout le football se pose au sujet de Yaimar Medina. La réponse de KAA Gent n’a pas changé — pour l’instant.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. KAA Gent a fait le plus dur avec Standard Liege, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Ionuţ Radu et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif23/01/2034
Des mots à l'entraînement du KAA Gent sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Yaimar Medina en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Genk garde son homme, et KAA Gent retourne à une liste avec un nom rayé dessus.