Dániel Farkas : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Novi Pazar n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Ahmed Hadžimujović et Novi Pazar s'accordent pour 5 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Novi Pazar n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
À 19 ans, Ahmed Hadžimujović a traversé toutes les catégories du club et regarde chaque semaine un joueur prêté de niveau comparable débuter à sa place. Un centre de formation retient ce genre de choses ; les tribunes aussi.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Novi Pazar, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Semir Alić s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Novi Pazar peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Le brassard de capitaine a été retiré à Semir Alić. Novi Pazar parlera d’une décision prise pour le groupe ; un vestiaire y lit un verdict sur un homme.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Novi Pazar n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Le message s'adressait aux tribunes autant qu'au vestiaire : Vieri Kotzebue joue, et le débat est clos jusqu'à ce que l'entraîneur en décide autrement.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Dániel Farkas et Novi Pazar s'accordent pour 2 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
28 ans, toutes les catégories de ce club derrière lui, et chaque samedi un joueur prêté du même niveau devant lui. Les parents en tribune l'ont remarqué, et tous les gamins en dessous aussi.
Un nouveau venu à son poste, et Luka Bijelović doit soudain reconquérir ce qu’il croyait acquis. Novi Pazar n’a rien promis — on promet rarement à ce stade.
La concurrence est arrivée sans qu'on lui en dise un mot. Željko Samčović garde le maillot pour l'instant, à la convenance de Novi Pazar et non à la sienne.