« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zenit Penza, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yaroslav Terechev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zenit Penza les adieux ont discrètement commencé.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zenit Penza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif23/11/2026
Des mots à l'entraînement du Zenit Penza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Evgeny Yegorov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il a 22 ans et le stade chante déjà son nom, ce qui arrive aux gamins du coin et presque jamais aux recrues. Tout ce qui suit sera mesuré à l'aune d'une affection qu'il n'a rien fait pour mériter, sinon être d'ici.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Poberezhny, et l’entraîneur a laissé faire.
Une note de 7.32, et personne dans le stade ne la contesterait. Il a touché à tout ce qui comptait, et à presque tout le reste.
Le banc23/11/2026
Alexey Makushkin est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au Zenit Penza ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
Emil Maiorov, 19 ans, joue comme s'il était là depuis des années — 8.01
Une note de 8.01 veut dire une chose à côté du nom d'un joueur de vingt-neuf ans et tout autre chose à côté de celui d'un joueur de 19 ans. Personne dans le stade n'a eu besoin qu'on le lui explique.
Daniil Kashmin et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Dribbles réussis : 21. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
Effectif09/11/2026
Yegor Vedernikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Daniil Kashmin y figure.
Le banc09/11/2026
Le verdict de l'entraîneur
« Je suis frustré, honnêtement. On a fait assez pour gagner et on n'a pas gagné. » Rostislav Shilov ne le cachait pas après 1‑1, et personne dans le vestiaire de Zenit Penza non plus.
En bref
EffectifUn jeune du Zenit Penza remporte le prix des espoirs
Le bancL'entraîneur n'a pas fini d'oublier l'erreur de Saood Al-Noufeli
Strogino voudra vite oublier celui-là : 3‑0, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Zenit Penza a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.
Notes des joueurs02/11/2026
Aucune trace de nervosité chez Emil Maiorov à 19 ans — 9.78
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Emil Maiorov n'en avait pas besoin : 9.78, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Zenit Penza ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Effectif02/11/2026
À 19 ans, Emil Maiorov est déjà ce qu'il y a de mieux ici
Une moyenne de 7.00 dans une équipe première pour laquelle il est plus jeune de plusieurs années. Zenit Penza tiennent quelque chose, et toute la division l'a désormais remarqué.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Evgeny Yegorov était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Šimon Kováč et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Evgeny Yegorov l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Zenit Penza, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Yaroslav Terechev sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Zenit Penza les adieux ont discrètement commencé.
Notes des joueurs26/10/2026
Aucune trace de nervosité chez Emil Maiorov à 19 ans — 7.77
Le plus dur, à 19 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Emil Maiorov n'en avait pas besoin : 7.77, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Effectif26/10/2026
Evgeny Yegorov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
13 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Le Zenit Penza l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 93e minute. SKA Khabarovsk 2 rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Zenit Penza des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif28/09/2026
Yegor Vedernikov s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 22 ans qu'il considère comme le sien. Franciszek Antkiewicz l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.
Effectif28/09/2026
11 nouveaux visages, et le Zenit Penza apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Mercato clos à Zenit Penza : 19 en plus, 0 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 19, départs : 0, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
L'accord avec Rodina est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Zenit Penza a demandé et SKA Khabarovsk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Effectif14/09/2026
Des mots à l'entraînement du Zenit Penza sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Evgeny Yegorov en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Nikita Poberezhny, et l’entraîneur a laissé faire.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Zenit Penza, une semaine de plus sans la signature de Nikita Poberezhny.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Rostislav Shilov après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.