Une blessure au genou de la pire espèce pour Mariano Filiosi
76 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Rocha perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Maicol Rodríguez sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à Rocha les adieux ont discrètement commencé.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Rocha en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
5 matches sans victoire maintenant, et les excuses se sont usées plus vite que la patience. Quelqu'un à Rocha va devoir aller chercher un résultat quelque part.
4 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Rocha ne peut dire quelle semaine.
Maicol Rodríguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Andrés Madruga était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mariano Filiosi touché aux ligaments du genou — 106 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 106 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rocha ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Maicol Rodríguez et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Les clubs promettent en permanence et le journal ne l'apprend d'ordinaire que lorsqu'ils manquent à leur parole. Celle-ci a été tenue, et le vestiaire l'a remarqué plus vite que n'importe quel supporter.
Effectif03/04/2028
Des mots à l'entraînement du Rocha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Tomás Monua en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Quatre ou cinq journées de régularité, comparées à tous ceux de la division qui font son métier. Valentín Reyes ressort de cette comparaison dans l'équipe, et le Rocha a profité de chacun de ces après-midi.
Ezequiel Franco touché aux ligaments du genou — 93 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 93 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Fabricio Vidal et Rocha s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Maicol Rodríguez était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Une victoire 1‑0 contre River Plate, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
Noté 7.77. Demandez à n'importe qui en sortant du stade ce qui a tranché et vous obtiendrez un nom : la seule récompense qui ait jamais vraiment compté.
Il fait son travail et il ne s'installe pas. Rocha devait être une marche vers le haut dans son propre calcul, et son calcul a été révisé depuis son arrivée.
Le banc21/02/2028
Le verdict de l'entraîneur
« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Thiago Ramirez a fait court après la victoire 1‑0, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.
En bref
EffectifDes mots à l'entraînement du Rocha sur qui travaille vraiment
Le bancL'entraîneur fait de Tomás Monua un exemple
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rocha peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Rocha ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Felipe Serrés était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ezequiel Busquets était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Danubio garde son homme, et Rocha retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Felipe Serrés y figure.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Rocha, et elle ne sera pas retirée.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Rocha s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Ezequiel Busquets et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Effectif30/08/2027
Des mots à l'entraînement du Rocha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Francisco Décima en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Rocha a été clair sur la situation de Mariano Filiosi, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Maximiliano Giménez y figure.
« Je n'ai pas signé pour regarder. Personne ne signe pour ça. » La plus vieille récrimination du football, et Rocha devra y répondre en minutes ou en transfert.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Rocha peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
« On m'a dit quel serait mon rôle et j'ai signé pour ça. Rien n'est venu. » Un grief avec une date précise est le plus difficile à solder.
Effectif23/08/2027
Leandro Canet se blesse à un muscle — 14 jours d'absence
La blessure qui revient sans cesse, dont on revient toujours trop vite, et qui coûte en silence plus de carrières que les spectaculaires. 14 jours, c'est l'estimation ; le chiffre honnête dépend de la patience de chacun.
Erico Cuello et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Cela fait un titre médiocre et c'est la raison pour laquelle les joueurs croient à la promesse suivante. Le Rocha a dit à Santiago López que quelque chose arriverait, et c'est arrivé — ce qui, dans ce métier, passe pour remarquable.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Fabricio Vidal n’aura rien signé — un contrat à Rocha ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.
36 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rocha perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Notes des joueurs26/04/2027
Aucune trace de nervosité chez Luciano Bello à 21 ans — 7.73
Le plus dur, à 21 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Luciano Bello n'en avait pas besoin : 7.73, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
8 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Francisco Décima et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Facundo Guichón était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 21 ans qu'il considère comme le sien. Luciano Bello l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Il existe un seuil au-delà duquel une masse salariale cesse d'être ambitieuse et devient la raison pour laquelle plus rien n'est possible ; ce club l'a atteint. Il ne reste rien pour un transfert, pour une tribune ou pour un après-midi de pluie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tomás Monua, et l’entraîneur a laissé faire.
15 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Rocha perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Rocha des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif22/02/2027
Des mots à l'entraînement du Rocha sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Leandro Canet en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Mené, et battu pour quiconque regardait honnêtement, jusqu'à la 92e minute. Deportivo Maldonado avait les points en poche et un coin du stade y croyait encore, ce qui est en général le moment où cela arrive.
Il a fallu un but de Francisco Décima pour ramener quelque chose : 2‑2 contre Deportivo Maldonado, et la moitié du vestiaire parlera d’un point de gagné.
« Je ne suis pas venu ici pour m'échauffer devant les gens. » Son contrat finira bien, il sait compter les semaines, et le Rocha devra lui donner une raison de rester ou une porte.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 2‑2, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.