Ezequiel

Gardien de but - Paysandu
16 Févr 2027
Mardi
Processus

Marqué pour Ezequiel

18 Édition

La Gazette de Paysandu

30/11/2026
De notre correspondant football Crise

Match

Paysandu mis en pièces

0‑3 pour Goiás, et c'était exactement aussi laid que le chiffre le suggère. Il y a des défaites qu'on discute et des défaites pour lesquelles on s'excuse ; celle-ci était du second genre.

Effectif

Ítalo Pica-Pau s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Effectif

Les nerfs lâchent au Paysandu

JP Galvão était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Le banc

Felipe Augusto se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Direction

Portes closes à Paysandu

La musique était coupée et les douches ont coulé tard. Ce qui s’est dit dans ce vestiaire y reste — mais samedi publiera le compte rendu.

Le banc

Arthur Freitas en répond

« Les supporters ont le droit d'être en colère. Moi aussi. On va rectifier ça. » 0‑3, un entraîneur qui dit ce qu'il faut dire, et un vestiaire qui en a entendu une autre version.

Notes des joueurs

Ítalo Pica-Pau les a provoqués tout le match

Dribbles réussis : 14. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.

Le banc

Rafael Gladiador frappe à la porte de l’entraîneur

« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Rafael Gladiador s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.

Le banc

Quand ça compte, Gabriel Mesquita joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

En bref

Anciens numéros
6 Édition

La Gazette de Paysandu

07/09/2026
De notre correspondant football Stable

Effectif

Des mots échangés à Paysandu

Gustavo Silva et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Paysandu

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ítalo Pica-Pau était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

Aucune cachette pour Pablo

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Pablo, et l’entraîneur a laissé faire.

Effectif

Un pas en arrière pour Kleiton Pego à Paysandu

Quelqu'un lui est passé devant. Ce n'est pas une mise à l'écart et c'est pire, parce qu'une mise à l'écart concerne un samedi et ceci concerne sa place.

Mercato

Blocage entre Paysandu et Darlan Mendes

« Nous sommes très loin l'un de l'autre, prétendre le contraire n'aide personne. » Rien n'avance, et le calendrier ne joue pas pour le club.

Effectif

Felipe Augusto ne dit pas que c'est fini

« Demandez-moi cet été. Je le saurai avant tout le monde. » Il a 31 ans et 1 matchs derrière lui, et Paysandu doivent préparer les deux réponses.

Mercato

La question Gustavo Silva poursuit Paysandu

Chaque conférence de presse commence et finit désormais pareil : par l’avenir de Gustavo Silva. L’entraîneur a épuisé les façons nouvelles de ne rien dire.

Le banc

Quand ça compte, Delis Vargas joue

Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.

Le banc

Yeferson Quintana demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

En bref