« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAA Gent, et elle ne sera pas retirée.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KAA Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Gabriel Ortelli et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif07/04/2036
Des mots à l'entraînement du KAA Gent sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Delorge en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je veux gagner des choses, et j'aimerais le faire ici. » Rien n'a été exigé et rien n'a été menacé — mais une direction comme celle de KAA Gent entend une phrase pareille exactement telle qu'elle a été construite.
« Certains matins, tu te réveilles et tout ce que tu connais est encore très loin. » Ce n'est pas le football et ça ne l'a jamais été : le KAA Gent a affaire à un homme qui veut un autre pays.
Personne ne le confirmera et rien d'autre n'explique les compositions du dernier mois. Une erreur coûteuse achète à un joueur une période de doublure toujours plus longue que l'erreur elle-même.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Alex Amadio sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
Gabriel Ortelli et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Delorge était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. João Barros l'a eue, à KAA Gent, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Ce n'est ni un grief ni une exigence : il veut jouer le football continental, et il a cessé de le cacher. Que KAA Gent puisse le lui offrir est une question sur le club, pas sur lui.
Effectif31/03/2036
14 nouveaux visages, et le KAA Gent apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
Le banc31/03/2036
Bruno Durdov est devenu un homme de confiance de l'entraîneur
Personne au KAA Gent ne le dira officiellement et les compositions le disent depuis des semaines. Dans chaque effectif, un petit groupe est aligné quand le match est difficile : il en fait désormais partie.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Cabrera, et l’entraîneur a laissé faire.
1 mois restants, et les deux camps savent ce que cela veut dire : chaque semaine sans signature fait baisser l’indemnité que KAA Gent peut demander et monter le salaire que Alex Amadio peut exiger.
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KAA Gent n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
« J’ai de l’ambition, et j’aimerais que le club la partage. » Personne n’a demandé à partir, personne n’a été poussé dehors — mais un joueur choisit cette phrase avec soin, et une direction l’entend exactement comme elle a été pensée.
Effectif10/03/2036
Mathias Delorge s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Ilias Boumassaoudi était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Noté 7.91 au terme d'un après-midi couru du premier au dernier coup de sifflet. Quoi qu'il ait manqué à KAA Gent, le meilleur homme du terrain était le leur.
Personne ne le confirmera, et les feuilles de match le confirment chaque semaine. Une erreur lui a valu une période comme deuxième choix déjà plus longue que l'erreur ne le méritait.
En bref
Le bancLovre Kulušić se fait reprendre par l'entraîneur
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 46 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Nick Homan sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
Le banc17/12/2035
Lovre Kulušić : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KAA Gent n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Effectif17/12/2035
Des mots à l'entraînement du KAA Gent sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mathias Delorge en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au KAA Gent des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Notes des joueurs17/12/2035
Personne sur la pelouse n'est arrivé à la cheville de Tylel Tati
7.19, et aucune objection sérieuse de quiconque était présent. Le KAA Gent avait onze hommes sur le terrain et l'un d'eux a décidé du déroulement.
Le banc17/12/2035
Mika Mármol écarté après une série de mauvaises prestations
La seule version d'une mise à l'écart contre laquelle un joueur ne peut rien objecter, et celle qu'il supporte le plus mal. Un autre a été meilleur et la composition le dit, publiquement, chaque semaine jusqu'à ce que cela change.
En bref
Le bancÀ moitié satisfait : Interim Coach sur le nul
MercatoLes rumeurs autour de Mathias Delorge ne s'éteignent pas
67 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le KAA Gent perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
Le banc26/11/2035
Àlex Medina : ce n'est pas ce qu'on m'avait promis
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » KAA Gent n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mathias Delorge était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Mika Mármol et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
3 matchs sans but. Les attaquants ne lèvent plus la tête, les milieux prennent la touche de trop, et chaque frappe au-dessus est suivie d'un soupir qui s'accumule depuis le dernier but.
Dribbles réussis : 20. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
La moitié du calendrier jouée, le rang 6, 25 points au compteur. Multiplier par deux est le calcul que chaque supporter a fait, et le seul que personne au club ne fera à voix haute.
Marco Nasti et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif17/09/2035
Somto Boniface obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Somto Boniface vient de signer au KAA Gent, et pour une fois la réponse comptait.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Tylel Tati était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Effectif17/09/2035
17 nouveaux visages, et le KAA Gent apprend encore à se connaître
Un effectif reconstruit en un seul mercato le paie dans une monnaie que personne ne budgète. Le football n'est pas moins bon que la somme des joueurs ; il est moins bon que la somme des joueurs ayant déjà joué ensemble.
« Je pourrais parler d'arbitrage et je pourrais parler de chance. Je ne le ferai pas. On a perdu. » L'entraîneur, 1‑3, et une conférence de presse qui a duré quatre minutes.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
L’offre de Cercle Brugge pour Noah Nartey a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. KAA Gent l'a perdu, à la paperasse près.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à KAA Gent ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Des conditions ont été proposées et déclinées. Le salaire, le rôle ou la ville, personne à Crvena Zvezda ne le dit, et personne à KAA Gent n'apprécie de devoir deviner.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAA Gent, et elle ne sera pas retirée.
Il n'existe pas pire façon de perdre un footballeur. Tai Primc a préaccepté un départ, ce qui signifie que chaque match d'ici juin est disputé par un homme que le club ne peut plus vendre, et quelqu'un en haut devra expliquer comment on en est arrivé là.
Tim Drexler et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
KAA Gent a demandé et Anderlecht a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
En bref
EffectifNoah Nartey s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de KAA Gent, et elle ne sera pas retirée.
Indemnité réglée, contrat réglé, visite médicale programmée. Damola Ajayi sera le joueur d’un autre club d’ici le week-end, et à KAA Gent les adieux ont discrètement commencé.
Cibles du mercato04/06/2035
$1.7M règle la question entre les clubs pour Bleon Kurtuluş
Standard Liege a accepté l'argent. Ce que KAA Gent n'a pas encore, c'est l'homme, et entre ici et la photo se trouve une conversation sur le salaire que les deux camps redoutent.
L'offre est arrivée chez Anderlecht cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
La version générale de cette plainte est qu'un joueur veut davantage. La version précise nomme la chose : il veut sortir sous les projecteurs face à des clubs d'autres pays, et il a cessé de prétendre le contraire.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Noah Nartey était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Ilias Boumassaoudi et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il ne se passe rien pendant des mois puis il arrive, simplement, sans indemnité, ayant signé un précontrat alors qu'il jouait encore pour un autre. C'est la manière la moins spectaculaire de recruter, et souvent la plus maligne.
L’offre de Hrvatski Dragovoljac pour Fabijan Krivak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il est arrivé contre une indemnité et repart pour une fraction de celle-ci. $475.6K de ce que Hajduk Split a payé pour Lovre Kulušić ne reviendra jamais, et la direction devra s'en expliquer pendant deux saisons.
Mercato04/09/2034
Si près : le transfert de Marko Soldo meurt sur le fil
L’indemnité était convenue, le vol déjà regardé — puis le téléphone a cessé de sonner. Slaven Belupo est passé à autre chose, Marko Soldo se représente à Hajduk Split, et tout le monde fait comme si lundi n’était qu’un lundi.
Direction04/09/2034
Mercato clos à Hajduk Split : 24 en plus, 42 en moins
La date limite est passée et l'effectif est l'effectif. Arrivées : 24, départs : 42, et tout le reste imprimé sur ce club le mois dernier était une rumeur qui l'est restée.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
7 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Ce n'est pas de la rotation. Dinko Gašparić n'entre plus dans les plans de l'entraîneur depuis un moment, et personne à HNK Vukovar 1991 ne prétend le contraire.
$33.0K était le maximum que le club paierait et NK Osijek demandait davantage. Ce genre d'affaire ressuscite dans la dernière semaine du mercato une fois sur deux, et tout le monde le sait.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nenad Nikić était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Hajduk Split garde son homme, et HNK Vukovar 1991 retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Dribbles réussis : 17. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Dinko Gašparić a sa réponse de HNK Vukovar 1991 ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Daniel Orsic, et l’entraîneur a laissé faire.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Il restait 88 minutes et HNK Gorica avait quasiment empoché le point. Le football lit rarement la salle, et le Hajduk Split ne s'est pas arrêté pour se justifier.
L’opération qui devait emmener Mathieu Acapandié à Slaven Belupo a capoté au dernier moment ; il se présente de nouveau à Hajduk Split avec un été à oublier et une saison à jouer. Personne ne dit qui a quitté la table.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Hajduk Split des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Markus Wæhler était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Une victoire 1‑0 contre HNK Gorica, arrachée plus qu'offerte, et le genre d'après-midi qui renvoie tout le monde à la maison en parlant de la semaine prochaine plutôt que de celle-ci.
69 jours, dit l’examen — et les examens sont plus cléments que la réalité. Les matchs de cette période viennent de devenir le travail de quelqu’un d’autre.
22 jours dans le communiqué, et derrière, une année de rééducation silencieuse que personne ne regardera. Hajduk Split perd un joueur pour une saison ; lui perd quelque chose de plus difficile à nommer.
Match05/08/2034
Le Hajduk Split l'emporte dans le temps additionnel
Le panneau était levé, les protestations avaient commencé, et le ballon a fini au fond à la 90e minute. NK Varazdin rejouera chaque seconde du temps additionnel pendant une semaine.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
Notes des joueurs07/08/2034
Doublé, et l'après-midi appartient à Markus Wæhler — 8.94
Il y a un silence très particulier dans un parcage visiteur qui regarde un homme marquer deux fois. Markus Wæhler l'a provoqué, et le 8.94 à côté de son nom est plutôt généreux pour tous les autres.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Jan Hlapčić ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
Un nom de plus sur la liste : NK Varazdin a posé la question que tout le football se pose au sujet de Markus Wæhler. La réponse de Hajduk Split n’a pas changé — pour l’instant.
Dribbles réussis : 24. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
3 victoires d’affilée changent l’échauffement des adversaires : plus silencieux, plus de regards en coin. Les séries s’arrêtent, tout le monde le sait — mais personne dans ce vestiaire ne le prévoit.
Brutal, sans ambiguïté et, malgré l'horreur de l'instant, généralement moins déterminant pour une carrière que le ligament que tout le monde redoute davantage. 116 jours, un calendrier net et une date de retour sur laquelle on peut réellement planifier.
2 devant et en plein contrôle, et cela s'est terminé avec Aluminij comme équipe la plus heureuse. Il n'existe aucune version de cet après-midi que le Bravo aura plaisir à revoir.
Une visite médicale, une signature, un maillot brandi devant un panneau de sponsors. Bravo a fait le plus dur avec Hajduk Split, et ce qui reste est la partie que les supporters voient vraiment.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Bravo des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif31/07/2034
Enrik Ostrc s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Tijan Vasić, et l’entraîneur a laissé faire.
Position 2, 43 points, et le résultat que tout le monde regarde en premier est désormais le leur. Le mot ne se prononce toujours pas autour du stade — c’est à cela qu’on sait que tout le monde y pense.
Les clubs ont réglé l'indemnité et lui a réglé son salaire. Il reste une visite médicale et une photo, et autour de Hajduk Split on a commencé à prononcer son nom au passé.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Un nom de plus sur la liste : NK Varazdin a posé la question que tout le football se pose au sujet de Markus Wæhler. La réponse de Hajduk Split n’a pas changé — pour l’instant.
L’offre de Slaven Belupo pour Mathieu Acapandié a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Effectif10/07/2034
Des mots à l'entraînement du Hajduk Split sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Markus Wæhler en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Oliver Djurci et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
12 recrues en trois mois. Chacune peut être une amélioration et l'équipe peut tout de même être moins bonne un temps : c'est la partie d'une reconstruction qui n'apparaît jamais dans les bilans de mercato.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
En bref
Le bancL'entraîneur fait une promesse à Ivan Barić