Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Sunderland le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
$38.6M sur la table chez Bournemouth. L'entraîneur le voulait, la direction a validé un chiffre, et les seules voix qui restent à entendre sont celles de l'autre club.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Hajduk Split a demandé et Racing Genk a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Dennis Hadžikadunić, et cette fois c’est Poltava au bout du fil. Hajduk Split écoute poliment et ne promet rien.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
L'offre est arrivée chez Sunderland cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
« J'ai écouté, j'ai réfléchi, et je reste. C'est toute l'histoire. » Les clubs s'étaient entendus sur une indemnité. Luka Hodak ne s'était pas entendu pour partir, et c'est finalement ce qui comptait.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Hajduk Split, et elle ne sera pas retirée.
Les défenseurs centraux ont droit à deux montées par saison et on les juge sur ce qu'ils en font. Karlo Muhar a marqué, a été noté 6.21, et était revenu avant que quiconque remarque son absence.
Marko Livaja et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Il a 20 ans, et les rapports de scouting s’accordent sur la seule ligne qui compte : le plafond. Ces recrutements-là sont des billets de loterie remplis par des professionnels.
En bref
Notes des joueursLe match est passé par Adrion Pajaziti — 6.94
Le bancIvan Katić retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
EffectifUne dispute sur l'engagement à Hajduk Split
Petar Radić touché aux ligaments du genou — 25 jours d'absence
Les mots qu'un kiné prononce lentement. 25 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.
9 matchs sans défaite désormais. Certains ont été gagnés, d’autres survécus, mais une habitude se forme — et les habitudes sont ce qu’il y a de plus dur à affronter au football.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Lokomotiva Zagreb ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Slaven Belupo est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Marko Vešović était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
8.12. Il y a des performances qu'un supporter décrit à quelqu'un qui n'était pas là sans parvenir à les rendre ; celle-ci en était une, et le chiffre n'aide pas davantage.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oliver Heiðarsson, et l’entraîneur a laissé faire.
Indemnité réglée, salaire réglé, et BSK Bijelo Brdo qui attend avec un maillot. Personne à Hajduk Split ne prétend le contraire, et les supporters ont cessé de demander si pour demander quand.
« Ce n'était pas le bon choix pour moi. Je n'expliquerai pourquoi qu'aux gens à qui je dois une explication. » Un accord conclu entre deux clubs, et un joueur qui a décliné d'en faire partie.
Il y a un âge à partir duquel chaque bon après-midi est décrit comme un retour en arrière, ce qui est injuste et également exact. 7.95 à 33 ans, et personne sur le terrain n'a fait mieux.
Fran Karačić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Rien dans la semaine à venir n'est ordinaire. Dinamo Zagreb samedi, une ville qui en parle déjà, et un vestiaire à qui il n'est pas nécessaire d'expliquer ce que cela signifie.
Match07/08/2027
Un point pour Hajduk Split dans les tout derniers instants
88e minute, contre NK Osijek, et un but qui a eu le goût d'une victoire pour tous ceux qui étaient restés. C'était un nul. Personne, en sortant du stade, ne le décrira ainsi.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Frane Alujević
18 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Hajduk Split perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
La dernière chose dans un transfert qui appartienne encore au joueur, c'est sa signature sur ses propres conditions, et elle y est. Hajduk Split l'a perdu, à la paperasse près.
L'offre est arrivée chez NK Osijek cette semaine, et c'est là-bas qu'on y répondra. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à savoir à quel volume la porte se referme.
4 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
Marko Livaja et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
9 garçons montent, et quelque part dans le bâtiment ceux qui les entraînaient à douze ans vivent en silence la meilleure matinée de leur année de travail. Rien de tout cela n'apparaît dans un résultat, et c'est pour cela que le centre existe.
Le téléphone s’est remis à sonner au sujet de Toni Silić, et cette fois c’est NK Domzale au bout du fil. Hajduk Split écoute poliment et ne promet rien.
Un centre de formation existe précisément pour ce matin-là. Antonio Srna a traversé toutes les catégories du club et porte maintenant un numéro professionnel ; les plus fiers du bâtiment seront ceux qui l'entraînaient à douze ans.
En bref
EffectifRon Raçi s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
Le bancIvan Katić retrouve un entraîneur avec qui il s'est fâché
8e place, 20 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
L’offre de HNK Gorica pour Krunoslav Hendija a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Leon Belcar et Lokomotiva Zagreb s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Les papiers sont signés : Petar Antolković arrive de Sesvete pour $380.0K. Reste le plus difficile.
Effectif14/06/2027
Des mots à l'entraînement du Lokomotiva Zagreb sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ibrahim Sabra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Marko Rog et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Lokomotiva Zagreb a demandé et Kawasaki Frontale a dit non sans discuter de montant. C'est la réponse la moins ambiguë du football, et celle que les clubs reviennent le plus souvent tester.
Le nom de Ivan Katić est apparu dans des conversations dont Lokomotiva Zagreb ne faisait pas partie. Rien d'officiel, rien de signé — mais rien d'accidentel non plus.
« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Lokomotiva Zagreb a été clair sur la situation de Jakov-Anton Vasilj, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.
8e place, 20 points et un calendrier où il reste moins de matchs que d'excuses. Les mathématiques ne sont pas encore cruelles, mais elles ont cessé d'être aimables.
Ivan Mamut et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ibrahim Sabra était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je regarde tous les matchs de Lokomotiva Zagreb d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Jarun Zagreb suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Josip Posavec y figure.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Lokomotiva Zagreb, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Une conversation dans le bureau de l'entraîneur, et un engagement qui en est sorti. Ces promesses-là ne coûtent rien à faire et cher à rompre, et Marko Pajač a noté la date.
Mercato17/05/2027
Les rumeurs autour de Mirko Marić ne s'éteignent pas
Une semaine de plus, un lien de plus, un démenti de plus auquel personne ne croit tout à fait. Lokomotiva Zagreb sait que c'est le marché qui tranche, pas les pages sportives — mais les pages sportives parlent plus fort.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Lokomotiva Zagreb c'est la question la plus difficile.
En bref
Le bancL'entraîneur monte au créneau pour Mario Šitum
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.
Suivi des prêts10/05/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Noel Đurković
8 buts en 27 matchs à Kustosija — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Lokomotiva Zagreb, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Les chiffres ne restent pas secrets dans un vestiaire et ne l'ont jamais été. Il ne demande pas plus que sa valeur : il demande pourquoi celui d'à côté vaut davantage, et au Lokomotiva Zagreb c'est la question la plus difficile.
Lokomotiva Zagreb a fait savoir au marché que Ivan Katić était à prendre. Pas de prix sur l’annonce, mais tout le métier sait à peu près ce qu’elle dit.
Ce n'est plus une ambiance dans les tribunes mais quelque chose d'organisé. Une direction peut ignorer longtemps une mauvaise atmosphère ; elle ne peut pas ignorer ce stade-là très longtemps.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lokomotiva Zagreb des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Effectif26/04/2027
Des mots à l'entraînement du Lokomotiva Zagreb sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ibrahim Sabra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Oliver Heiðarsson, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Lokomotiva Zagreb et me battre pour ma place. » 0 matches sur 15 à Hajduk Split disent le reste.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il a demandé où il en était et on lui a répondu avec des minutes. L'entraîneur vient de faire une promesse dans un bâtiment où les promesses se retiennent, et le compte à rebours a commencé.
Les supporters s'organisent contre la direction de Lokomotiva Zagreb
Une mauvaise ambiance, cela s'attend. Un groupe de gens qui se réunit ensuite pour décider quoi faire, non, et tout le monde dans le bâtiment sait à quel stade on en est.
Fran Karačić et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Je ne suis pas parti pour regarder. Je veux revenir à Lokomotiva Zagreb et me battre pour ma place. » 0 matches sur 11 à Hajduk Split disent le reste.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Lokomotiva Zagreb, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Suivi des prêts29/03/2027
Les buts continuent d’arriver de l’exil de Festim Shatri
3 buts en 21 matchs à Dugopolje — des chiffres qui rentrent à la maison plus vite que lui. À Lokomotiva Zagreb, quelqu’un met à jour un tableur chaque lundi, et la lecture s’améliore de semaine en semaine.
Il ressemble désormais à quelqu'un qui vit ici, non à quelqu'un qui y travaille. Il a fallu presque toute une saison, et au Lokomotiva Zagreb la différence se voit du dernier rang.
Un soutien public, et du genre qui coûte cher à un entraîneur s'il se trompe. Mario Šitum s'est entendu dire devant tout le monde que la place était la sienne.
En bref
EffectifDes nouvelles du centre d'entraînement : Mario Šitum
Des supporters qui chantent quand cela va mal sont des supporters. Des supporters qui se rassemblent après sont un problème, et tout le monde à l'intérieur sait laquelle des deux choses c'est devenu.
« Ce n’est pas de la colère. J’y pense depuis des mois, et rien de ce qui s’est passé récemment n’a changé mon avis. » La demande est posée sur un bureau de Lokomotiva Zagreb, et elle ne sera pas retirée.
Effectif01/03/2027
Des mots à l'entraînement du Lokomotiva Zagreb sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Ibrahim Sabra en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Lokomotiva Zagreb des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Mirko Marić, et l’entraîneur a laissé faire.
« Je regarde tous les matchs de Lokomotiva Zagreb d’ici. Ça dit tout de l’endroit où est ma tête. » Le prêt à Hajduk Split suit son cours, mais le cœur n’a jamais fait le voyage.
Ce n'est jamais annoncé et c'est parfaitement visible : les plus grands après-midi de la saison continuent de le contenir. Une tribune de presse le comprend bien avant que quiconque au club en confirme un mot.
Il était parti pour garder les buts chaque semaine et revient avec 2 matchs, 0 sans encaisser. Quelqu'un à Lokomotiva Zagreb défendait ce prêt l'été dernier ; plus personne ne le défend.
3 apparitions et 1 matchs sans encaisser. Un gardien apprend son métier en l'exerçant, et une saison qui ne lui a donné ni les matchs ni les clean sheets est une année retirée du début d'une carrière.
« Je n'ai rien de mauvais à dire sur cet endroit. J'ai simplement besoin d'être ailleurs. » C'est écrit désormais, et cela change ce que Hajduk Split peuvent feindre de ne pas avoir entendu.
Le genre d'année qui se termine par un nom lu dans une salle. Hajduk Split en a profité chaque semaine et a désormais le problème que tout le monde le sache.
L’offre de Varteks pour Luka Hodak a été écoutée puis renvoyée le jour même. Une première offre est rarement faite pour aboutir ; elle sert à mesurer la force avec laquelle la porte se referme.
Pas une série — un vrai palier, tenu pendant des mois. À 18 ans, il fait à ce niveau des choses qu'il ne faisait pas en début de saison, et le staff vous dira précisément lesquelles.
« J'ai tout donné, mais ma famille n'est pas ici — et moi non plus, à vrai dire. » On peut corriger une mauvaise passe à l'entraînement. De cela, personne n'a jamais été corrigé, et le Hajduk Split le sait.
« L’entraîneur n’a pas employé beaucoup de mots, et il n’en avait pas besoin. » Ismaël Diallo a sa réponse de Hajduk Split ; ce qu’il en fera est l’histoire du prochain mercato.
« Je suis reconnaissant pour les matchs, mais je ne suis pas devenu footballeur pour être la pièce de rechange de quelqu'un. » Il veut être à Hajduk Split, et 18 apparitions en 21 matchs disent qu'il a mérité qu'on l'écoute.
Aucune trace de nervosité chez Ivan Katić à 20 ans — 7.71
Le plus dur, à 20 ans dans une équipe première, c'est que personne ne fait de cadeau. Ivan Katić n'en avait pas besoin : 7.71, et il avait l'air du plus tranquille sur le terrain.
Marko Vešović et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
L'intérêt est assez réel pour avoir atteint la presse. Lokomotiva Zagreb ne dit rien, ce qui en plein mercato constitue déjà une réponse.
Effectif03/08/2026
Ibrahim Sabra s'accroche avec un coéquipier sur les exigences
La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 20 ans qu'il considère comme le sien. Ivan Katić l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.