Jacobo Martí

Milieu droit - Mérida
20 Nov 2027
Samedi
Processus

Marqué pour Jacobo Martí

68 Édition

La Chronique de Mérida

15/11/2027
De notre correspondant football Stable

Effectif

Carlos Doncel touché aux ligaments du genou — 18 jours d'absence

Les mots qu'un kiné prononce lentement. 18 jours, c'est ce que le club annoncera, et quiconque a déjà entendu ce diagnostic sait que le chiffre est le moindre du problème : le genou revient avant le joueur.

Effectif

Arkaitz Mariezkurrena en conflit avec un coéquipier

Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Mérida des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Mérida

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Ignacio Figueroa était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Effectif

« Je veux jouer » : Daniel Navarro parle

« Je respecte l'entraîneur et je ne vais pas rester assis à prétendre que je suis heureux. » C'est la phrase la plus courante du football, et elle n'a jamais été la fin d'une histoire.

Le banc

Javi Lancho se fait reprendre par l'entraîneur

« Ici, personne n'est au-dessus d'une remarque. » Aucun nom n'a été cité, mais le vestiaire sait compter, et ceux qui écoutaient aussi.

Le banc

Daniel Navarro demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Le banc

Une promesse tenue à Mérida

Quelque chose a été dit à Jacobo Martí, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.

Le banc

Raúl Dacosta est aligné quand ça compte

Chaque entraîneur garde en tête une courte liste des hommes qu'il veut sur le terrain quand l'enjeu monte, et elle n'est jamais publiée. Les feuilles de match des grands après-midi disent que Raúl Dacosta y figure.

À venir

Pol Fortuny retourne affronter Real Madrid Castilla

Chaque effectif compte un match de ce genre pour quelqu'un chaque saison. Celui-ci est celui de Pol Fortuny : le club qui l'a connu en premier, des supporters qui décideront dès la première minute s'il faut applaudir, et Mérida qui a besoin qu'il joue comme si rien de tout cela ne comptait.

En bref

Anciens numéros
43 Édition

La Chronique de Mérida

24/05/2027
De notre correspondant football Stable

Le banc

Javi Areso garde les reçus

« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Mérida s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.

Effectif

Une brouille à Mérida

Rodrigo Pereira et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.

Effectif

Une dispute sur l'engagement à Mérida

Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Nicolás Chaves était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.

Le banc

Ignacio Zambudio demande à parler à l'entraîneur

« Je préfère le lui dire en face que le lire dans le journal. » C'est le joueur qui a demandé l'entretien, et cela dit à peu près tout.

Mercato

Eudald Vergés peut chercher ailleurs

« On me l'a dit franchement, et je préfère ça. » L'entraîneur de Mérida a été clair sur la situation de Eudald Vergés, ce que beaucoup n'obtiennent jamais.

Le banc

Aucune cachette pour Luis Pareja

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis Pareja, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Une promesse tenue à Mérida

Quelque chose a été dit à Jacobo Martí, et puis c'est arrivé. Dans ce métier, cela passe pour remarquable, et le vestiaire l'a remarqué plus vite qu'aucun supporter n'aurait pu.

Mercato

L’histoire Rodrigo Pereira refuse de mourir

Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Rodrigo Pereira n’aura rien signé — un contrat à Mérida ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.

Mercato

Mérida placent Sofiane El Ftouhi sur la liste

La liste est un document discret au sens très bruyant. Sofiane El Ftouhi peut parler à qui le demande, et tout le monde au club sait ce que cela signifie.

En bref

42 Édition

La Chronique de Mérida

17/05/2027
De notre correspondant football Optimisme

Match

Aucune pitié de la part de Mérida

Celta Fortuna voudra vite oublier celui-là : 4‑1, tous les duels perdus, et un long trajet du retour. Mérida a été impitoyable comme savent l'être les bonnes équipes.

Match

Mérida termine au rang 8

51 points, et la saison porte un numéro. Quoi qu'elle ait paru de l'intérieur, voilà à quoi elle ressemblera dans un livre.

Notes des joueurs

Martín Solar monte et fait la différence — 7.89

Un défenseur sur la feuille de match, ce qui arrive assez rarement pour que tout le stade se souvienne de qui a tiré le corner. 1 pour lui, et une note de 7.89 pour le reste.

Effectif

Rodrigo Pereira porte Mérida

21 buts et une moyenne de 7.21 sur la saison. Une telle forme se remarque bien au-delà de cette ville.

Effectif

Les nerfs lâchent au Mérida

Sergio Arribas était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.

Effectif

Nicolás Chaves s'accroche avec un coéquipier sur les exigences

La plus vieille dispute de n'importe quel vestiaire et la seule qui porte vraiment sur le football : l'un trouve que l'autre n'en met pas assez. C'est aussi celle qu'un entraîneur, en privé, n'est pas fâché de voir arriver.

Notes des joueurs

Javi Areso au sommet de la note

Une prestation à 8.13 ne se présente pas souvent, et quand elle arrive le reste de l'équipe devient décor. Il fut magnifique.

Le banc

Aucune cachette pour Brayan Palacios

« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Brayan Palacios, et l’entraîneur a laissé faire.

Le banc

Le verdict de l'entraîneur

« Je ne vais pas m'emballer et je ne les laisserai pas s'emballer non plus. C'était une bonne journée. Il y en aura de plus dures. » Alejandro Márquez a fait court après la victoire 4‑1, ce que font les entraîneurs quand ils sont contents.

En bref