« La signature la plus facile de ma carrière. » Samuel Gladiš et Púchov s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
Effectif17/09/2029
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Eliáš Piták en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Pavol Bellás et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
« Ce n'est pas la fin du monde et ce n'est pas suffisant. Les deux sont vrais. » L'entraîneur, après un nul 0‑0, a dit la chose honnête, puis est allé la redire à l'intérieur.
Effectif17/09/2029
Pas de place pour Aliyu Abubakar dans le nouveau système
Il n'est pas écarté. Il n'y a simplement nulle part, dans le dispositif que joue Púchov, où placer un homme qui fait ce qu'il fait, et c'est plus dur à entendre que n'importe quelle feuille de match.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Púchov ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
L'accord avec Petržalka est conclu à tous les sens du terme, sauf celui qui le met sur le terrain. Rien ne tourne mal à ce stade, sauf les fois où ça tourne mal.
Effectif11/06/2029
Ryan Doherty obtient le transfert qu'il a toujours voulu
On demande si souvent aux footballeurs quel était le club de leur enfance que plus personne n'écoute la réponse. Ryan Doherty vient de signer au Púchov, et pour une fois la réponse comptait.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. MSK Zilina garde son homme, et Púchov retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
Pavol Bellás était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
Il a 20 ans, et personne à Púchov ne l'a signé pour cette saison. Ces opérations se jugent dans quatre ans, par des gens qui ne seront peut-être plus là.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
En bref
Le bancOskar Jelínek frappe à la porte de l'entraîneur
EffectifPas de place pour Dimitar Petrov dans le nouveau système
« On m'a dit des choses avant que je signe. Je ne les répéterai pas, mais je m'en souviens toutes. » Púchov n'ont pas répondu, ce qui est déjà une réponse.
Les clubs se sont entendus, et il ne reste que des formalités : une visite médicale, une photo, une signature. Personne à Púchov ne fait semblant de croire qu'il reportera ce maillot.
Il ne s'agissait pas de football, et tous ceux qui ont vu la scène le savent. Deux hommes qui doivent jouer ensemble samedi se sont dit cette semaine au Púchov des choses qui prendront plus d'une semaine à effacer.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient de la façon dont un autre s'entraîne, et Mehdi était au milieu. La seule dispute de vestiaire qui porte vraiment sur le football.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Ilja Gribakin, et l’entraîneur a laissé faire.
Direction09/04/2029
Les salaires engloutissent 104% des recettes de Púchov
Un club verse à ses joueurs la plus grande part de ce qu'il gagne ; c'est la règle. Leur verser presque tout est un pari, et l'histoire du football ne connaît qu'une seule façon dont il se termine.
Personne n'a interdit au club de dépenser ; il n'a simplement rien à dépenser qu'il n'ait d'abord encaissé. Chaque nom à l'arrivée vient avec un nom au départ accroché.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Róbert Mazáň s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
« On continue de se voir, et on continue de sortir de la pièce avec les mêmes chiffres qu’en y entrant. » Une nouvelle réunion à Púchov, une semaine de plus sans la signature de Lukáš Buchvaldek.
Une blessure au genou de la pire espèce pour Ivan Rehák
14 jours selon l'estimation, et une longue année de rééducation, privée et sans gloire, que personne ne regarde. Le Púchov perd un footballeur ; lui perd bien davantage qu'une saison.
8 matchs sans victoire désormais, et le stade a pris ce silence particulier d’un public qui s’attend au pire. Un vilain 1-0 guérirait presque tout ; c’est bien ce qui rend fou.
« Je me souviens de la réunion. Je me souviens exactement de ce qui y a été promis. » Púchov s’en souvient peut-être autrement — et c’est précisément le problème.
Róbert Mazáň et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Dribbles réussis : 21. Vers la soixante-dixième minute, un latéral affiche un désespoir bien particulier, et il était là.
Effectif23/10/2028
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Mehdi en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Celui qui ne court pas pour ce maillot ne le portera pas longtemps. » Aucun nom n'a été prononcé, et ce n'était pas la peine : dans le vestiaire, tout le monde a compris.
« Un point est un point et je le prends, mais on aurait dû en avoir trois. » Viktor Rusnak après le nul 0‑0, et la phrase que chaque entraîneur du pays a prononcée à un moment ou à un autre ce week-end.
Róbert Mazáň et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Effectif27/03/2028
Des mots à l'entraînement du Púchov sur qui travaille vraiment
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Zdeněk Říha en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Tous les clubs de football versent à leurs joueurs l'essentiel de ce qu'ils encaissent. Leur verser la quasi-totalité est un autre montage, et il a fini de la même manière chaque fois que quelqu'un l'a tenté.
« Ça avait assez duré. Je préfère le dire en face plutôt que de laisser traîner. » Dix minutes à huis clos à Púchov, et les deux hommes en sont ressortis en disant que tout allait bien.
Démentie deux fois, imprimée trois fois : l’arithmétique habituelle. Tant que Samuel Gladiš n’aura rien signé — un contrat à Púchov ou ailleurs —, cette rubrique lui appartient.