1 pour Nelson Gauto, noté 7.76, et le nom d'un défenseur central dans la partie du compte rendu qu'il n'atteint d'ordinaire que par erreur. On ne le laissera pas l'oublier au vestiaire avant un mois.
Víctor Samudio et un coéquipier se sont dit cette semaine des choses qu'il faudra plus d'une semaine pour effacer. Il ne s'agissait pas de football, et les deux jouent samedi.
Il existe une chaleur particulière qu'un stade réserve à un joueur de 23 ans qu'il considère comme le sien. Nelson Gauto l'a désormais, et tout ce qu'il fera ici sera mesuré à l'aune d'une bienveillance qu'on lui a offerte.
Demandez à n’importe qui à la sortie ce qui a séparé les deux équipes : un nom revient, Nelson Gauto. 1‑0 contre General Diaz, et les applaudissements du coup de sifflet étaient surtout pour lui.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. Nelson Gauto en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
Dribbles réussis : 18. Il passait les gens comme si on lui avait promis une récompense pour chacun, et à la fin le latéral avait cessé de faire semblant d'essayer.
« Je n'ai jamais voulu être ailleurs. Il reste du travail ici. » Lucas González s'engage avec Sportivo Trinidense pour 4 années de plus.
Le banc10/05/2027
Vu du banc
« On a maîtrisé. Il y a eu des passages que je n'ai pas aimés et on va les regarder, mais le groupe m'a montré quelque chose. » Diego Barrios, sur une victoire 1‑0 qu'il décortiquait déjà sur le chemin de la salle de presse.
8 arrêts, et un score auquel les dix hommes devant lui n'avaient aucun droit. On ne remarque les gardiens que les mauvais jours ; celui-ci faisait partie des autres.
Víctor Samudio était au centre, et lorsqu'on les a séparés, trois ou quatre autres étaient impliqués. Un centre d'entraînement est un lieu étroit, et les longues saisons le rétrécissent.
3 matchs, aucun but, et un centre d'entraînement qui a tout essayé. Cela finira — les disettes finissent toujours — mais personne au Sportivo Trinidense ne peut dire quelle semaine.
Quelqu'un a dit tout haut ce que plusieurs pensaient. César Benítez en est au centre, et le groupe va découvrir si le niveau d'exigence monte ou si les deux cessent simplement de se parler.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Joel Román, et l’entraîneur a laissé faire.
« La signature la plus facile de ma carrière. » Lucas González et Sportivo Trinidense s'accordent pour 4 années de plus, et l'entraîneur peut désormais construire autour de lui plutôt que penser à le remplacer.
La porte est restée close longtemps après le coup de sifflet final. Ce qui s'est dit là-dedans les regarde ; savoir si cela a servi, ce sera samedi.
Le banc03/05/2027
Vu du banc
« On va analyser, on va apprendre, et on repart. » Les trois phrases que chaque entraîneur garde pour une défaite 0‑4, livrées par Diego Barrios à une salle qui les avait déjà entendues.
Les os se ressoudent. C'est la seule chose clémente dans cette blessure et la raison pour laquelle le Sportivo Trinidense en parlera plus ouvertement que d'un genou. Il reviendra, et à peu près quand ils le disent.
Les clubs s'étaient entendus, le joueur non. Un camouflet, et public : Boca Juniors le garde, et les supporters d'ici se demandent ce qu'il avait entendu dire sur l'endroit.
Néstor Camacho et un coéquipier en sont venus aux mots, et pas à propos de football. Un centre d'entraînement est un petit monde, et une longue saison le rapetisse encore.
Chaque footballeur a une réponse à la question sur le club de son enfance, et la plupart n'ont jamais l'occasion d'agir en conséquence. Andi Vidal l'a eue, à Sportivo Trinidense, et le premier mois montrera ce que cela fait à un homme.
Pas maintenant, pas à un prix que le club était prêt à prononcer à voix haute. Racing Club garde son homme, et Sportivo Trinidense retourne à une liste avec un nom rayé dessus.
« Je titularise des joueurs qui font le travail. Tout le travail. » Aucun nom n’a été prononcé ; toutes les caméras se sont quand même tournées vers Luis de la Cruz, et l’entraîneur a laissé faire.
« Certaines décisions prennent du temps. Celle-ci a pris dix minutes, dont l’essentiel à chercher un stylo. » Mauro Rodas et Sportivo Trinidense s’accordent pour 3 années de plus.
« Trente minutes, porte fermée, tout a été dit. On s’est serré la main après. » Ce qui était dans la pièce est resté dans la pièce, et Joel Román s’est entraîné le lendemain matin comme un homme plus léger.
Rien d'écrit et rien de public : un mot sur le temps de jeu, donné en tête-à-tête à Sportivo Trinidense. Les feuilles de match du mois à venir diront s'il valait quelque chose.